Opens in a new tab
poimap.ca
← Back to map · Retour à la carte
Location: Gjoa Haven
Emplacement : Gjoa Haven
Coordinates · Coordonnées: 68.041020, -98.973250
Marker type: National Historic Site of Canada
Type de repère : Lieu historique national du Canada
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
English

Wrecks of HMS Erebus and HMS Terror National Historic Site of Canada

Wrecks of HMS Erebus and HMS Terror National Historic Site of Canada is located in the Kitikmeot Region of Nunavut. The site is comprised of the remains of two 19th-century, three-masted, wooden vessels, HMS Erebus and HMS Terror, located in two protected areas, one around each of the shipwrecks: HMS Erebus is in Wilmot and Crampton Bay and HMS Terror is in Terror Bay on the south shore of King William Island. Commanded by Captain Sir John Franklin (Erebus) – who led the expedition – and Captain Francis Crozier (Terror) during an attempt to navigate and map a Northwest Passage through the Arctic, both vessels were eventually trapped by ice in September 1846, deserted by their crews in April 1848, and sank sometime thereafter. Official recognition refers to the protected areas surrounding each ship, established by the Government of Canada’s Orders-in-Council.

The Wrecks of HMS Erebus and HMS Terror was designated a National Historic Site of Canada in 1992. It is recognized because:

– these wrecks are associated with Sir John Franklin’s 1845 expedition in search of a Northwest Passage, which historical and archaeological evidence suggests was almost certainly successful;

– the wrecks of HMS Erebus and HMS Terror are rare surviving examples of state-of-the-art, mid-19th century Arctic discovery ships. Both wrecks are intact and their historical treasures of shipboard articles have the potential to shed new light on the events of the expedition;

– although no survivors from the two ships were ever found, the more than 32 search, supply or relief expeditions launched between 1847 and 1859 resulted in the mapping of large tracts of what is now the Canadian Arctic. The disappearance of the ships became one of history’s greatest mysteries, capturing the attention of Canadians and other people around the world for over a century and a half, and;

– Inuit knew about the Franklin expedition and encountered its crew in the King William Island region. Since the mid-19th century, Inuit have shared their knowledge with those who came to the Arctic to search for the missing expedition. This information helped define the modern search areas. The eventual discoveries of the two shipwrecks, in 2014 and 2016, are a testament to the accuracy of Inuit oral tradition and knowledge.

In 1845, Captain Sir John Franklin sailed from the United Kingdom in search of a Northwest Passage through what is now the Canadian Arctic. He and his men travelled aboard the 370-ton HMS Erebus and the 340-ton HMS Terror, each of which had been refitted and strengthened for polar service and contained equipment to conduct zoological, botanical, magnetic and geologic surveys. Originally designed as sail-powered naval mortar bomb vessels, these wooden ships were of strong construction. For Franklin’s 1845 expedition each vessel was fitted with iron bow sheathing and equipped with a steam engine and a single screw propeller, capable of moving the ships at 4 knots.

Other than a chance encounter with a whaling vessel in 1845, Franklin, his crew and his vessels were never seen again by Europeans. There were many subsequent unsuccessful search and rescue operations; however, no news of the crews was discovered until almost 20 years later when explorer John Rae learned from Inuit that the expedition had ended in the loss of the ships and their crews. In 1859, a message initially dated May 1847 was found during a search expedition led by Captain McClintock, in a cairn on King William Island. It gave the locations of HMS Erebus and HMS Terror lodged in pack ice off the northwest flank of the island. A later message, penned in April 1848, stated that the ships had now been stuck in the ice for a year-and-a-half, and that Franklin and some crew members had perished. The survivors had deserted the ships and were making for the Great Fish River (now the Back River), to the southeast. No additional written documentation from the expedition has, to date, been found that adds appreciably to this cairn note.

Français

Lieu historique national du Canada des Épaves-du-HMS Erebus-et-du-HMS Terror

Le lieu historique national du Canada des Épaves-du-HMS Erebus-et-du-HMS Terror est situé dans la région de Kitikmeot au Nunavut. Ce lieu renferme les épaves de deux navires de bois à trois mâts du XIXe siècle, HMS Erebus et HMS Terror, situés dans deux zones protégées, chacune entourant une des épaves : le HMS Erebus se trouve dans la baie Wilmot and Crampton et le HMS Terror se trouve dans la baie Terror sur la rive sud de l’île King William. Commandés par le capitaine Sir John Franklin (Erebus) – qui a dirigé l’expédition – et le capitaine Francis Crozier (Terror), les équipages ont tenté de trouver et de cartographier un passage à travers l’Arctique canadien par le Nord-Ouest, mais les deux navires ont été piégés dans les glaces en septembre 1846, désertés par leurs équipages en avril 1848 et coulés quelque temps après. La reconnaissance officielle fait référence aux zones protégées entourant chaque navire, établies par les décrets du gouvernement du Canada.

Les épaves du HMS Erebus et du HMS Terror ont été désignées lieu historique national du Canada en 1992. Ce lieu est reconnu pour les raisons suivantes :

– ces épaves sont celles des navires ayant pris part à l’expédition menée par sir John Franklin en 1845 pour chercher un passage au Nord-Ouest, et les preuves historiques et archéologiques nous incitent à croire que cette expédition avait presque certainement atteint son but;

– les épaves du HMS Erebus et du HMS Terror sont de rares spécimens de navires d’exploration de l’Arctique du XIXe siècle à la pointe du progrès à être parvenus jusqu’à nous. Les deux épaves sont demeurées intactes et recèlent un trésor historique constitué de multiples objets de bord susceptibles de jeter une lumière nouvelle sur les événements survenus au cours de l’expédition;

– bien qu’on n’ait jamais retrouvé aucun survivant des deux navires, les nombreuses expéditions de recherche, de ravitaillement ou de secours entreprises entre 1847 et 1859 – il y en a eu plus d’une trentaine – ont permis de dresser la carte de vastes étendues du territoire formant aujourd’hui l’Arctique canadien. La disparition des deux navires est par la suite devenue une des grandes énigmes de l’histoire et elle a passionné les Canadiens et d’autres personnes partout dans le monde pendant plus d’un siècle et demi;

– les Inuits avaient connaissance de l’expédition de Franklin et avaient rencontré son équipage dans la région de l’île King William. Depuis le milieu du XIXe siècle, les Inuits ont partagé leurs connaissances avec ceux qui sont venus dans l’Arctique pour chercher l’expédition disparue. Ces renseignements ont aidé à définir les secteurs de recherche modernes. La découverte des deux épaves, en 2014 et en 2016, témoigne de l’exactitude des connaissances et des traditions orales des Inuits.

En 1845, le capitaine sir John Franklin a quitté le Royaume-Uni à la tête d’une expédition visant à trouver le passage du Nord-Ouest pour traverser la région qui constitue aujourd’hui l’Arctique canadien. Son équipage et lui ont voyagé à bord du HMS Erebus (370 tonnes) et du HMS Terror (340 tonnes), qui avaient été rénovés et renforcés afin de naviguer en milieu polaire, et transportaient l’équipement nécessaire pour effectuer des recherches en zoologie, en botanique, en magnétisme et en géologie. D’abord conçus comme des bombardes, ces navires de bois étaient très résistants. En vue de l’expédition Franklin, les vaisseaux avaient été renforcés à la proue au moyen de plaques de fer et munis d’un moteur à vapeur actionnant une seule hélice, permettant aux navires d’atteindre une vitesse de 4 noeuds.

Hormis un baleinier, croisé par hasard en 1845, aucun Européen n’a revu ni le capitaine Franklin, ni son équipage, ni leurs navires. Les nombreuses expéditions de recherche et de sauvetage menées à la suite de leur disparition n’ont pas connu de succès, et aucune nouvelle des équipages n’a été découverte jusqu’à près de 20 ans plus tard, lorsque l’explorateur John Rae a appris des Inuits que l’expédition s’était terminée par la perte des navires et de leurs équipages. En 1859, un message initialement daté de mai 1847 a été découvert lors d’une expédition de recherche dirigée par le capitaine McClintock, dans un cairn de l’île King William. Il indiquait l’emplacement du HMS Erebus et du HMS Terror coincés dans la banquise au large du flanc nord-ouest de l’île. Un autre message, rédigé en avril 1848, indique que les navires sont bloqués dans la glace depuis un an et demi, et que Franklin et certains membres de l’équipage ont péri. Les survivants avaient déserté les navires et se dirigeaient vers la rivière Great Fish (aujourd’hui la rivière Back), au sud-est. Aucun autre document écrit de l’expédition n’a été trouvé à ce jour qui puisse apporter des précisions à cette note de cairn.

⚑ Report a problem with this marker · Signaler un problème