Wood-Graham-Bacher House
The Wood-Graham-Bacher House is a mid-19th century two-storey dwelling executed in red brick. Disguised and decorated with ivy, this house features a medium gable roof trimmed with a decorative frieze. It has three bays and an off-centre door with an entablature and pilasters. The house is located in downtown St. Catharines on Church Street.
It was designated under By-law 90-378 by the City of St. Catharines.
The Wood-Graham-Bacher House is one of a few of the surviving 19th century homes on Church Street. The house is one of three buildings shown on the Marcus Smith Map of 1852 on a lot owned by Stephen Parnell. Parnell’s daughter Almeda later resided in the house with her husband James Wood, a businessman, who owned several businesses including G. and J. Wood at 30 St. Paul Street and the Dominion Tannery on Thorold Road. This business was later taken over by James’ sons and became known as Wood Bros. Leather on St. Paul Street. James Wood’s daughter, Isabella Jane Graham, wife of illustrious Great Lakes master mariner Captain W.D. Graham, inherited the house; Isabella was born, lived, and died in the home. The house remains in the ownership of the family’s descendents.
The stunning architecture of this 19th century home features distinctive elements including its red brick exterior laid in a garden wall pattern, its medium gable roof on the original front part of the building and its roof trim of a decorative frieze in a contrasting brick. The main windows have decorated lugsills made of concrete and a flat structural opening with wood lintels. The door is flat and off-centred with an attractive entablature and pilasters, with a recessed side panel and a flush transom light.
The house’s location in downtown St. Catharines sets it among a collection of houses and buildings designated for their heritage value in the area. The house stands as a representation of dwellings that once graced Church Street in the mid 1800s and is one of a few that remain.
Maison Wood-Graham-Bacher
La maison Wood-Graham-Bacher est une habitation de deux étages en brique rouge datant du milieu du XIXe siècle. Dissimulée et ornée de lierre, cette maison présente un toit à pignon de pente moyenne garni d’une frise décorative. Elle compte trois travées et une porte décentrée avec entablement et pilastres. La maison est située rue Church, au centre-ville de St. Catharines.
Elle a été désignée par la Ville de St. Catharines en vertu du règlement 90-378.
La maison Wood-Graham-Bacher est l’une des rares maisons du XIXe siècle encore existantes rue Church. La maison est l’un des trois bâtiments figurant sur la carte de Marcus Smith de 1852, sur un lot appartenant à Stephen Parnell. La fille de Parnell, Almeda, a ensuite habité la maison avec son mari James Wood, un homme d’affaires qui possédait plusieurs entreprises, dont G. and J. Wood au 30, rue St. Paul et la Dominion Tannery sur le chemin Thorold. Cette entreprise a ensuite été reprise par les fils de James et est devenue Wood Bros. Leather, rue St. Paul. La fille de James Wood, Isabella Jane Graham, épouse de l’illustre capitaine au long cours des Grands Lacs W.D. Graham, a hérité de la maison; Isabella y est née, y a vécu et y est décédée. La maison appartient toujours aux descendants de la famille.
L’architecture remarquable de cette maison du XIXe siècle comprend des éléments distinctifs, dont son revêtement extérieur en brique rouge posée selon un appareil de mur de jardin, son toit à pignon de pente moyenne sur la partie avant originale du bâtiment et sa garniture de toit formée d’une frise décorative en brique contrastante. Les fenêtres principales ont des appuis décorés en béton et une ouverture structurale plate avec linteaux en bois. La porte, plate et décentrée, est dotée d’un bel entablement et de pilastres, d’un panneau latéral en retrait et d’une imposte vitrée affleurante.
L’emplacement de la maison, au centre-ville de St. Catharines, la situe parmi un ensemble de maisons et de bâtiments du secteur désignés pour leur valeur patrimoniale. La maison représente les habitations qui ornaient autrefois la rue Church au milieu des années 1800 et elle est l’une des rares qui subsistent.