Waterloo Cenotaph
This memorial was constructed in honour of fourteen men of Waterloo who died in the First World War. It was re-commissioned on May 26, 1993, after it was moved from Memorial Park beside Knox Presbyterian Church on Erb Street West. After the First World War, on the Sunday closest to November 11, the citizens of the town of Waterloo remembered their 14 fallen soldiers in various church services. In 1922, it was decided to build a War Memorial in Mount Hope Cemetery, where a soldiers’ burial plot had been set aside. On June 18, 1922, the contract was given to Casper Braun, a local mason and monument maker. The granite block bearing a bronze plaque was dedicated by Lieutenant Governor H. Cockshutt with 4,000 citizens in attendance. This memorial was deteriorating in the 1970s and in 1975, Waterloo Royal Canadian Legion members erected an angel stone marker, about three feet high with a plaque bearing the inscription “Our Glorious Dead” on the site. On November 12, 1922, a Twin Cities service of remembrance was held in Lyric Theatre, Kitchener, Ontario. On the previous day, businesses observed a two-minute silence. Work stopped, telephones and telegraph were silent, and no whistles or bells were sounded. The term “Armistice Day” was used after that first Armistice on November 11, 1918, at 11:00 a.m. Between 1923 and 1931, Remembrance Day was merged with the Thanksgiving holiday. After this, the remembrance reverted to November 11, and after the Second World War, Remembrance Day was the term used in this connection. The custom of observing a two-minute silence was initiated with a recommendation to the British Parliament by Sir James Fitzpatrick a South African statesman, gold miner and farmer and author of Jock of the Bushveldt. The first Poppy Day was held in 1928 in the Twin Cities. During the 1930s, official Armistice Day ceremonies for Waterloo were still held in Kitchener at its Cenotaph. It is recorded that S.C. Tweed, MLA, sent a wreath to the town to be placed by the mayor of Waterloo at Kitchener’s Cenotaph on November 11, 1933. This procedure continued for several years, although Waterloo churches held their own Remembrance Day services on the appropriate Sunday. Older citizens also recall that services involving the children were held at the Central School memorial. The Civic Park West of the Town Hall, along Erb Street, was created in 1924. About the same time, the Waterloo Horticultural Society proposed the idea of a Memorial Park. The Society suggested planting maple trees, a Canadian symbol, as a remembrance of fallen soldiers. The planting of memorial trees in the park would not only beautify it but would provide a living memorial of the brave Waterloo men who fell in the First World War. In 1925, the beautification of the Civic Park was begun with the financial assistance of the town council. In May 1927, fourteen maple trees were planted as a reminder of the number fallen Waterloo soldiers. But some people were pushing for a more visible war memorial. The Waterloo Council wanted to dedicate Civic Park as a Memorial Park but no action was taken. The citizens of Waterloo felt differently and a move was made to find a plot of land to dedicate a fitting memorial. On June 15, 1933, Mizpah Lodge #820 of the Salvation Army, and a number of interested citizens marched to a triangular park on the Central School grounds. Central School, circa 1939, shows Erza Street buildings in the background (see 35038-002b). A six-foot-high Wooden Cross was dedicated to the Waterloo boys who gave their lives in the First World War. Three Ministers from St. Andrew’s Presbyterian Church (Kitchener), Knox Presbyterian Church (Waterloo), and the Evangelical Church (Waterloo) assisted in the ceremonies. In 1957, the Waterloo Centennial Year Committee was formed, headed by Royal Canadian Legion member, Ronald Hines and Mr. Ford S. Kumpf. A fund-raising target of $15,000 was set and the amount was soon raised, enabling work to proceed on the purchase and erection of a 18-foot granite Cenotaph which would replace the wooden cross. The dedication ceremonies were held in the Memorial Park on November 3, 1957. In 1992, some veterans and others were disturbed when Waterloo City Council was asked if the Waterloo Cenotaph could be moved to allow a parking garage to be built for Marsland Centre. Council agreed to the request. After much debate, the site near the city hall on Regina Street was finally chosen although the old Mueller chimney, erected in 1903, had to be sacrificed. Stu Henderson, president of the 404 Wing, K-W Royal Canadian Air Force Association, said it all for the Legion members when he ended his remarks on Dedication Day with the comment, “May it stay there in perpetuity.” The granite Cenotaph was moved to the new site near the Waterloo City Hall in 1993. Source: Waterloo Historical Society, Vol. 81, 1993
Inscription
needs further research/recherche incomplète
Cénotaphe de Waterloo
Ce mémorial a été érigé en l’honneur de 14 hommes de Waterloo qui ont perdu la vie pendant la Première Guerre mondiale. Il a fait l’objet d’une nouvelle cérémonie d’inauguration le 26 mai 1993 après son déménagement du parc Memorial, à côté de l’église presbytérienne Knox de la rue Erb Ouest. Après la Première Guerre mondiale, le dimanche le plus proche du 11 novembre, les citoyens de la ville de Waterloo rappelaient le souvenir de leurs 14 soldats disparus à l’occasion de divers services religieux. En 1922, on a décidé d’ériger un monument aux morts dans le cimetière de Mount Hope, où un terrain avait été réservé à l’inhumation des soldats. Le 18 juin 1922, le contrat a été accordé à un maçon et fabricant de monuments de l’endroit, Casper Braun. Le monument, formé d’une bloc de granit portant une plaque de bronze, a été inauguré par le lieutenant-gouverneur H. Cockshutt en présence de 4 000 citoyens. Comme le mémorial se détériorait dans les années 70, les membres de la Légion royale canadienne de Waterloo ont érigé sur le site, en 1975, un ange de pierre d’environ trois pieds de haut, avec une plaque portant l’inscription « Our Glorious Dead » (Nos morts glorieux). Le 12 novembre 1922, un service du Souvenir réunissant les villes jumelles a eu lieu au théâtre Lyric de Kitchener (Ontario). La veille, les entreprises avaient observé deux minutes de silence. Le travail s’était interrompu, les téléphones et le télégraphe étaient restés muets, et aucun sifflet ni aucune cloche ne s’était fait entendre. Le terme de « jour de l’Armistice » a été utilisé après le premier armistice, le 11 novembre 1918 à 11 heures. Entre 1923 et 1931, les célébrations du jour du Souvenir se sont confondues avec celles de la fête de l’Action de grâces. Par la suite, elles ont été remises au 11 novembre et, après la Seconde Guerre mondiale, c’est le terme « jour du Souvenir » qui a été utilisé à ce sujet. La coutume voulant qu’on observe deux minutes de silence a été adoptée à la suite d’une recommandation, au Parlement britannique, de sir James Fitzpatrick, homme d’État, mineur d’or et fermier sud-africain, auteur de Jock of the Bushveldt. La première Journée du coquelicot a été célébrée dans les villes jumelles en 1928. Pendant les années 1930, les cérémonies officielles de Waterloo à l’occasion du jour de l’Armistice avaient encore lieu au cénotaphe de Kitchener. Les archives révèlent que le député provincial S.C. Tweed a envoyé à la municipalité une couronne que le maire de Waterloo devait déposer au cénotaphe de Kitchener le 11 novembre 1933. Cette pratique s’est maintenue plusieurs années, mais les églises de Waterloo tenaient tout de même leurs propres services du jour du Souvenir le dimanche approprié. Les citoyens âgés se rappellent également que des services réunissant les enfants avaient lieu au mémorial de l’école Central. Le parc municipal situé à l’ouest de l’hôtel de ville, le long de la rue Erb, a été créé en 1924. À peu près au même moment, la société d’horticulture de Waterloo a proposé d’en faire un parc commémoratif. Elle a suggéré d’y planter des érables, symboles du Canada, en souvenir des soldats disparus. La plantation d’arbres commémoratifs dans le parc devait permettre non seulement d’en améliorer l’apparence, mais aussi d’offrir un mémorial vivant aux vaillants citoyens de Waterloo tués pendant la Première Guerre mondiale. Les travaux d’embellissement du parc ont commencé en 1925 grâce à l’aide financière du conseil municipal, et 14 érables ont été plantés en mai 1927 à la mémoire des soldats de Waterloo morts à la guerre. Certaines personnes réclamaient toutefois un mémorial plus visible. Le conseil de Waterloo souhaitait consacrer le parc municipal comme parc commémoratif, mais rien n’a été fait. Les citoyens de Waterloo n’étaient cependant pas d’accord, et ils se sont mis à la recherche d’un terrain où pourrait être érigé un mémorial approprié. Le 15 juin 1933, la loge Mizpah (no 820) de l’Armée du Salut et un certain nombre de citoyens intéressés ont organisé un défilé vers un parc triangulaire sur le terrain de l’école Central. Une photo de l’école Central, prise vers 1939, montre que les immeubles de la rue Erza étaient visibles à l’arrière-plan (voir 35038-002b). Une croix de bois de 6 pieds y est dédiée aux hommes de Waterloo qui ont donné leur vie pendant la Première Guerre mondiale. Trois ministres, de l’Église presbytérienne St. Andrew (Kitchener), de l’Église presbytérienne Knox (Waterloo) et de l’Église évangélique (Waterloo), assistaient à la cérémonie. En 1957, un comité a été constitué en vue de l’année du centenaire, sous la direction de Ronald Hines, membre de la Légion royale canadienne, et de M. Ford S. Kumpf, de Waterloo. L’objectif de 15 000 $ fixé pour la collecte de fonds a été atteint rapidement, ce qui a permis de commencer le travail en vue de l’achat et de l’érection d’un cénotaphe de granit de 18 pieds devant remplacer la croix de bois. La cérémonie d’inauguration a eu lieu le 3 novembre 1957 dans le parc Memorial. En 1992, des anciens combattants et d’autres citoyens ont appris avec consternation que le conseil municipal de Waterloo avait accédé à une demande de déménagement du cénotaphe de Waterloo afin de permettre la construction d’un garage de stationnement pour le centre Marsland. Après un long débat, un terrain situé près de l’hôtel de ville, dans la rue Regina, a finalement été retenu, même si la vieille cheminée Mueller, érigée en 1903, devait être sacrifiée. Stu Henderson, président de l’escadre 404 de l’Association des Forces aériennes du Canada (Corée) a bien résumé l’avis des membres de la Légion lorsqu’il a conclu son allocution, le jour de l’inauguration, en souhaitant que le monument demeure à cet endroit à perpétuité. Le cénotaphe de granit a été installé sur son nouveau site, près de l’hôtel de ville de Waterloo, en 1993. Source : Waterloo Historical Society, vol. 81, 1993
Le texte de l’inscription figure dans la section anglaise.