Vancouver's Chinatown National Historic Site of Canada
Vancouver’s Chinatown National Historic Site of Canada is a distinct neighbourhood on the east side of downtown Vancouver, British Columbia. It is centred on Pender Street, between Taylor Street in the West and Gore Avenue in the East and the lanes north and south of Pender. Its buildings are characterized by a distinctive hybrid architectural style that blends aspects of Chinese regional architecture with western styles and building methods. The main streets follow a traditional 1880s grid pattern while the north side is distinct to Chinatown with interior courtyards, passageways, alleys, and main facades that face both streets and laneways. Constructed to the property lines, the mostly two to four storeys buildings provide commercial, institutional, and residential space. The neighbourhood’s uniform layout changes on its south side. Here the large Chinese Cultural Centre is set back, with a large courtyard leading to the district’s largest open public space, the Dr. Sun Yat-Sen Chinese Classical Garden. Official recognition refers to an irregular polygon precisely corresponding to the City of Vancouver’s Chinatown Historic Area District Schedule (HA-1).
Vancouver’s Chinatown was designated as a National Historic Site of Canada in June 2010 because:
– one of the oldest and largest Chinatowns in the country, its physical fabric, its development as a self-segregated enclave, due in part to racially motivated hostility elsewhere in the city prior to the Second World War, and its ongoing uses reflect the many contributions and struggles of Chinese Canadians throughout most of their history in this country;
– it [Vancouver’s Chinatown] is characterized by a distinctive “recessed balcony” style of architecture, a hybrid style that blends aspects of Chinese regional architecture with western styles and building methods that is seen most clearly in Vancouver’s Chinatown. Common architectural features include deeply recessed balconies, a strong verticality, mezzanines, and a separate, narrow door at grade leading to a deep staircase to the upper floors. These features taken together create a harmonious ensemble; and,
– Chinatown is one of the earliest established communities of Vancouver and has remained a vital element of the physical and cultural history of the city.
In addition, the heritage value of Vancouver’s Chinatown lies in its ties to the development of the social and cultural life of Chinese immigrants to British Columbia and Canada, and to the commercial activities of Vancouver’s original business and port districts. The district is defined by its form, embellishments, layout and architecture. Incorporated in1886, Vancouver became a major point of entry for new Chinese immigrants, many of whom settled in Vancouver’s Chinatown. Chinese labourers were granted a 160-acre lease and built their settlement along Main Street at East Pender. In the early 1900s, Vancouver’s Chinatown became Canada’s leading Chinatown, remaining so until the 1970’s. Within the district’s streetscapes the 70 contiguous properties are a mix of commercial, residential and cultural buildings, alleys and courtyards, many dating from the early 20th century. Significant newer cultural resources, such as the Dr. Sun Yat-Sen Chinese Classical Garden and Park (1986), the Chinese Cultural Centre (1981-86) and the Millennium Gate (2002), enhance the traditional Chinese character of the area.
Protected since 1971 under provincial and municipal heritage legislation, the area has 24 properties listed on the Vancouver Heritage Register. Vancouver’s Chinatown displays a continuity and connection to its past, and – as a working urban neighbourhood – offers lively contrasts between its peaceful public garden, distinctive buildings and colourful street-life.
Lieu historique national du Canada du Quartier-Chinois-de-Vancouver
Le lieu historique national du Canada du Quartier-Chinois-de-Vancouver est un quartier distinct situé à l’est du centre-ville de Vancouver, en Colombie-Britannique. Son centre d’intérêt est la rue Pender, entre la rue Taylor à l’ouest et l’avenue Gore à l’est, et les voies nord et sud de la rue Pender. L’architecture du quartier est caractérisée par un style hybride distinctif qui combine des aspects de l’architecture chinoise régionale avec des méthodes de construction et des éléments de style occidentaux. Le tracé des grandes rues reflète le quadrillage classique des années 1880, tandis que la partie nord est propre au quartier chinois, avec ses cours intérieures, ses allées et ses façades qui donnent à la fois sur les rues et sur les allées. Érigés sur les limites avant des parcelles, la plupart des bâtiments de deux à quatre étages abritent des commerces, des institutions et des résidences. Du côté sud, l’uniformité du quartier change pour faire place au centre culturel chinois avec sa vaste cour intérieure menant au plus grand espace public de l’arrondissement, le jardin chinois classique Sun Yat-Sen. La reconnaissance officielle vise un terrain ayant la forme d’un polygone irrégulier correspondant exactement à la description qui en est faite à l’annexe HA-1 du rapport sur l’arrondissement historique du quartier chinois de la Ville de Vancouver.
Le quartier chinois de Vancouver a été désigné lieu historique national du Canada en juin 2010 pour les raisons suivantes :
– C’est l’un des plus vieux et des plus grands quartiers chinois du pays. Son apparence distincte, son développement comme enclave autoségréguée (en partie attribuable à l’hostilité motivée par des motifs raciaux ailleurs dans la ville avant la Seconde Guerre mondiale) et la présence continuelle de ses habitants témoignent des nombreux combats menés par les Canadiens d’origine chinoise et de la contribution qu’ils ont apportée depuis leur arrivée au pays;
– L’architecture du quartier est caractérisée par un style distinctif associé aux « balcons en retrait », style hybride qui combine des aspects de l’architecture chinoise régionale avec des méthodes de construction et des éléments de style occidentaux. Parmi les éléments architecturaux distinctifs du quartier, mentionnons les balcons très en retrait, la forte verticalité, les mezzanines et les portes d’entrée étroites et séparées au niveau du sol, menant à un escalier encaissé qui monte aux étages supérieurs. Pris dans leur ensemble, ces éléments créent un tout harmonieux.
– Le quartier chinois regroupe aussi une des collectivités les plus anciennes de Vancouver, et il est encore aujourd’hui un élément essentiel de l’histoire de l’évolution matérielle et culturelle de la ville.
La valeur patrimoniale du quartier chinois de Vancouver tient aussi à ses liens avec le développement de la vie sociale et culturelle des immigrants chinois en Colombie-Britannique et au Canada, ainsi qu’aux activités commerciales des secteurs commerciaux et portuaires d’origine de Vancouver. L’arrondissement est défini par sa forme, ses ornements, sa disposition et son architecture. Constituée en 1886, la Ville de Vancouver devient un point d’entrée majeur pour les immigrants chinois, dont un grand nombre s’installent dans le quartier chinois de la ville. Les travailleurs Chinois obtiennent alors un bail portant sur une parcelle de 160 acres et s’établissent le long de la rue Main à partir de la rue Pender Est. Au début des années 1900, le quartier chinois de Vancouver devient le plus important quartier chinois du Canada et le demeure jusque dans les années 1970. Les 70 propriétés contigües du paysage de rue de l’arrondissement offrent un mélange de bâtiments à vocation commerciale, résidentielle et culturelle, dont plusieurs remontent au début du XXe siècle. Des éléments culturels importants et plus récents, comme le parc et jardin chinois classique Sun Yat-Sen (1986), le centre culturel chinois (de 1981 à 1986) et la porte du millénaire (2002), mettent en valeur le caractère chinois traditionnel de l’endroit. Protégé depuis 1971 en vertu de lois provinciales et de règlements municipaux sur le patrimoine, le secteur compte 24 propriétés inscrites au registre patrimonial de Vancouver. Le quartier chinois de Vancouver s’inscrit dans la continuité tout en conservant ses liens avec son passé et, en sa qualité de quartier urbain fonctionnel, il offre des contrastes dynamiques entre son paisible jardin public, ses bâtiments distinctifs et sa vie de quartier colorée.