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Location: 875, chemin de la Rivière-Est, Saint-Charles-de-Drummond
Emplacement : 875, chemin de la Rivière-Est, Saint-Charles-de-Drummond
Coordinates · Coordonnées: 45.910000, -72.491670
Marker type: Classified Historic Monument
Type de repère : Monument historique classé
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
English

Trent House

The Trent House, classified in 1964, is an imposing rural residence, built between 1837 and 1848, that reflects both the French tradition and British influence. The designation also includes the land. The house, made of thick stone masonry, consists of a main body to which is attached an annex, shorter but wider, adjoining the north gable wall. Each part has a one-and-a-half-storey elevation and is topped by a straight-pitched gable roof. Surrounded by farm outbuildings, the residence stands on a large landscaped estate overlooking the rivière Saint-François in Drummondville.

The heritage value of the Trent House lies in its architectural interest. This residence bears witness to the know-how and building methods used in rural areas during the first half of the 19th century. Simple in volume, its thick masonry of squared fieldstone rests on stone foundations. The main body, built from 1837 to 1842, was enlarged in 1848 by the addition of an annex, a common practice to remedy a lack of space. Each part has, among other features, a rectangular plan, a chimney projecting from the gable wall and a straight-pitched gable roof covered with cedar shingles, whose moderate pitch reflects a British influence. The number of openings is greater on the south and west sides, ensuring better exposure to sunlight. The fenestration consists of small-paned casement windows derived from the French tradition and sash windows borrowed from the British tradition. The main body is, moreover, divided widthwise into two sections by a stone bearing wall, which rises to the attic and carries the ceiling beams. Its roof frame consists of rafters supporting purlins whose ends are set into the masonry of the gables. The annex has a so-called “English-style” frame, consisting of tie-beam trusses joined to the ridge purlin and anchored to the wall plate. This residence thus owes as much to the French tradition as to British influence and bears witness to rural residential architecture at the time of its construction.

Français

Maison Trent

La maison Trent, classée en 1964, est une imposante résidence rurale, construite entre 1837 et 1848, qui reflète à la fois la tradition française et l’influence britannique. La désignation inclut aussi le terrain. La maison, constituée d’une épaisse maçonnerie de pierre, se compose d’un corps de logis auquel se greffe une annexe, moins longue mais plus large, contiguë au mur pignon nord. Chaque partie présente une élévation d’un étage et demi et est coiffée d’un toit à deux versants droits. Entourée de dépendances agricoles, la résidence s’élève sur un vaste domaine aménagé qui surplombe la rivière Saint-François à Drummondville.

La valeur patrimoniale de la maison Trent repose sur son intérêt architectural. Cette résidence témoigne du savoir-faire et des modes de construction en milieu rural durant la première moitié du XIXe siècle. De volume simple, son épaisse maçonnerie en pierres des champs équarries s’appuie sur des fondations en pierre. Le corps de logis érigé de 1837 à 1842 a été agrandi en 1848 par l’ajout d’une annexe, ce qui constitue une pratique courante afin de remédier au manque d’espace. Chaque partie présente, entre autres, un plan rectangulaire, une cheminée en saillie du mur pignon et un toit à deux versants droits couvert en bardeaux de cèdre, dont la pente moyenne reflète une influence britannique. Le nombre d’ouvertures est plus important sur les côtés sud et ouest, ce qui assure un meilleur ensoleillement. La fenestration se compose de fenêtres à battants à petits carreaux issues de la tradition française et de fenêtres à guillotine empruntées à la tradition britannique. Le corps de logis est, en outre, divisé sur la largeur en deux sections par un mur de refend en pierre, qui s’élève jusqu’aux combles et porte les poutres du plafond. La charpente de son toit est formée de chevrons supportant des pannes aux extrémités insérées dans la maçonnerie des pignons. L’annexe possède une charpente dite « à l’anglaise », constituée de fermes à un entrait assemblées à la panne faîtière et ancrées à la panne sablière. Cette résidence est donc redevable tant à la tradition française qu’à l’influence britannique et témoigne de l’architecture résidentielle rurale à l’époque de sa construction.

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