Trappist Monastery Ruins
The Trappist Monastery Ruins are the brick and stone remnants of a religious complex constructed in 1903-05 in St. Norbert, now a south Winnipeg suburb. The provincial designation applies to the ruins and the grounds they occupy.
The Trappist Monastery Ruins recall a complex of religious architecture unique to Manitoba. The ruins also recall the St. Norbert area’s distinct character as an early French-speaking Metis community associated with prominent Manitoba figures such as Father Noel-Joseph Ritchot, who, along with Archbishop A-A. Tache, invited Cistercians of the Trappist order in France to establish the monastery in 1892. Notre Dame des Prairies subsequently provided a private, tranquil existence for the Trappists, one centred on a Romanesque Revival church as their spiritual nucleus, the attached monastic wing and several self-supporting agricultural enterprises, all situated on a secluded peninsula of the La Salle River. Built by the monks to plans sent from their abbey, the exceptional church, in keeping with Cistercian values, featured simple architecture and minimal ornamentation. The monastic wing held the monks’ modest rooms, lecture halls, and reception and service areas. In 1983, a few years after the Trappists moved to a new site, fire reduced the monastic wing to its foundation and the church to a shell. The stabilized ruins, and the grounds featuring mature trees, expanses of lawn and open fields, now form the Trappist Monastery Provincial Heritage Park.
Ruines du monastère des trappistes
Les ruines du monastère des trappistes sont les vestiges de brique et de pierre d’un complexe religieux qui fut construit entre 1903 et 1905 à Saint-Norbert, de nos jours un quartier de la banlieue sud de Winnipeg. La désignation provinciale s’applique aux ruines et au terrain qu’elles occupent.
Les ruines du monastère des trappistes constituent ce qui reste d’un ensemble d’édifices religieux unique au Manitoba. Les ruines témoignent également du caractère de la région de Saint-Norbert, communauté de métis francophones associée à des figures marquantes du Manitoba, comme le Père Noël-Joseph Ritchot, qui, avec l’archevêque Alexandre-Antonin Taché, invita des cisterciens de l’ordre des trappistes à venir de France pour fonder ce monastère en 1892. La communauté de Notre-Dame-des-Prairies offrit pendant des années à ses moines une existence recluse et paisible, qui se déroula autour d’une église néoromane en tant que coeur spirituel, de l’aile monastique attenante et de bâtiments à vocation agricole qui assuraient l’autosuffisance du monastère, sur une péninsule isolée de la rivière La Salle. Construite par les moines d’après des plans reçus de leur abbaye, l’église, exceptionnelle et conforme aux valeurs cisterciennes, suivait une architecture simple et une ornementation minimaliste. L’aile monastique abritait les cellules des religieux, des salles de lecture, et les zones réservées à l’accueil et au service. En 1983, quelques années après le déménagement de la congrégation vers un nouveau lieu, un incendie réduisit l’aile monastique à ses fondations et l’église à la coque du bâtiment. Les ruines, maintenant stabilisées, et les terrains ponctués de grands arbres, les grandes pelouses et le paysage champêtre, forment maintenant le parc provincial du patrimoine du Monastère des trappistes.