Thomas Furlong Residence
The Thomas Furlong Residence is a wooden two-and-a-half storey Second Empire house from the mid-19th century. Located on Coburg Street next to Saint Joseph’s Hospital, it has symmetrical massing and a central entrance facing into a yard on the southwest side.
The Thomas Furlong Residence is designated a Local Historic Place for its aesthetic architectural heritage value and for its historical associations.
Architecturally, the Thomas Furlong Residence is recognized as a surviving pre-fire example of a large wooden Second Empire residence. Built circa 1864, this residence pre-dates the Great Saint John Fire of 1877. The Second Empire style is expressed through its use of a mansard roof with central tower over the front door. It also employs an eclectic scheme of ornamentation involving Greek revival-style pediments over the windows and Victorian marine-themed scrollwork on the brackets. The impressive tall triple-set Roman arch windows are etched with Victorian floral motifs. The architecture is also notable in its use of channel shiplap boards for part of the cladding under the veranda and on the northeast façade, as well as decorative wooden quoins at the southwest corner under the veranda. The massing and ornamentation are symmetrical, with the central entranceway facing into the yard.
The heritage value of the building also lies in its historical association with Thomas Furlong. Thomas Furlong was a prominent Saint John citizen. He was a connoisseur in art and a lover of good books. He bought this residence in 1873 for “near $20,000” a sale that was reported in the newspaper. A native of Dublin, Ireland, he came to Saint John in 1850. After a brief stay, he went to Philadelphia for seven years, returning in 1857 with the makings for his wine merchant business. He went into business at Chubb’s Corner, then a very important centre of business activity. He soon became the principal wine merchant of the period, specializing in finer product such as old brandies and Dublin whiskies, as well as wine from Spain, France and Germany. He expanded his business to several different premises and suffered heavy losses in the Great Fire of 1877. As a result of an accident, he was obliged to retire from business. He also suffered a tragic double personal loss in 1891 when his wife Kate suddenly died of a paralytic stroke at home on Coburg Street on the day of their 19 year old son’s funeral. Thomas was left with five other children still living. The family had much earlier lost a four-year-old daughter and then another infant daughter the year of their arrival at their Coburg Street home; their eldest son had also died two years previously at age 23.
Résidence Thomas Furlong
La résidence Thomas Furlong est une maison de deux étages et demi en bois de style Second Empire datant du milieu du XIXe siècle. Située sur la rue Coburg, près de l’Hôpital St. Joseph’s, elle possède un plan symétrique et une entrée centrale donnant sur une cour du côté sud-ouest.
La résidence Thomas Furlong a été désignée lieu patrimonial local pour son architecture esthétique et pour ses associations historiques.
D’un point de vue architectural, la résidence Thomas Furlong est reconnue comme un exemple de grande résidence en bois de style Second Empire dont la construction remonte vers 1864 et qui est antérieure au grand incendie de Saint John de 1877. Le style Second Empire prend ici la forme d’un toit en mansarde avec une tour centrale au-dessus de la porte principale. Il utilise également un arrangement éclectique d’ornementation comprenant des frontons de style néogrec au-dessus des fenêtres et des volutes au thème marin victorien sur les consoles. Les hautes fenêtres voûtées en plein cintre, triples et impressionnantes, sont gravées de motifs floraux victoriens. L’architecture se démarque également dans l’utilisation de bois à rive à mi-bois dans une partie du revêtement sous la véranda et sur la façade nord-est, ainsi que de chaînes d’angle décoratives en bois sur le coin sud-ouest sous la véranda. Le plan et l’ornementation sont symétriques, et l’entrée centrale donne sur la cour.
La valeur patrimoniale de la résidence vient également de son association historique à Thomas Furlong. Cet éminent citoyen de Saint John était un connaisseur d’art et un passionné de bons livres. Il a acheté cette résidence en 1873 pour près de 20 000 $, une vente qui a d’ailleurs été rapportée dans le journal. Né à Dublin, en Irlande, M. Furlong est arrivé à Saint John en 1850. Après un court séjour, il s’est rendu à Philadelphie, où il a demeuré pendant sept ans, avant de revenir en 1857 pour s’établir comme marchand de vin. Il a ouvert son commerce à Chubb’s Corner, qui était un centre d’affaires très important à l’époque. Il est vite devenu le principal marchand de vin, se spécialisant dans des produits de qualité, tels que de vieux brandys et des whiskies de Dublin, ainsi que des vins d’Espagne, de France et d’Allemagne. Il a étendu son commerce à plusieurs emplacements différents, mais il a subi de lourdes pertes dans le grand incendie de 1877. En raison d’un accident, il a été obligé de se retirer des affaires. Il a également souffert d’une double perte personnelle tragique en 1891, lorsque sa femme, Kate, est décédée soudainement d’une attaque paralytique à la maison, rue Coburg, le jour des funérailles de leur fils de 19 ans. Thomas Furlong est resté avec cinq autres enfants toujours en vie. Beaucoup plus tôt, le couple avait perdu une fillette de quatre ans, puis une autre, l’année où ils ont emménagé dans leur maison de la rue Coburg; leur fils aîné avait également perdu la vie deux ans plus tôt, à l’âge de 23 ans.