The Weaver's House
Built in 1904 for James Waddel, a tailor and ex-school teacher from the Carsonby area, the Weaver’s House (as it is now known) is of red brick set on a rubble stone foundation with a truncated hip roof sheathed in pressed metal. It is located at 1131 Mill St., in the Village of Manotick.
The Weaver’s House is recognized for its heritage value by the Township of Rideau (now City of Ottawa), By-law number 48/84.
A good example of the vernacular Italianate style, typical of its era, the Weaver House reflects the residence of one of an early Manotick family who contributed to the development of the community.
The Weaver’s House is a vernacular example of the Italianate style prevalent from the 1850’s to the 1870’s. These houses were often square, with low hipped roofs, bracketed eaves and round headed dormers. The truncated hip roof allows for extra headroom, in the finished attic.
Brick work similar to the Weaver’s House is found on two other structures in Manotick; the Kiwanis building (present Public Library) across the street, and the old Thomas Beggs residence on the corner of Dickinson and John streets. Mason Charlie Dore did the masonry work on all three buildings; the decorative work and the general shape of the buildings and the kind of brick used are similar. The raised decorative brick on the Weaver’s House is found on three sides of the house, except for the arching brick work found over all the windows. Even the tiny cellar windows half set in the foundation have the same arching brick work over them. It is interesting to note that the upper windows are overlapped by frieze and brackets beneath the eaves.
Also of some interest is the illusionary height achieved by both doors facing Mill Street. The transom windows, small wooden decorative arch, and the voussoirs create the impression of a very tall doorway.
The building is distinguished by segmented arched windows with carved designs above the sash. This same design is found above the transom of both exterior doors. Two semi-circular dormers with decorative wooden trim echo the curved design of the window openings and roof brackets add to the generous architectural detailing found on this building.
The Waddel family inhabited this residence until 1944 when it was sold to Mrs. S. Scott; in 1950 George McLean bought it and added a kitchen wing at the rear. In 1983 the house was purchased by a partnership who adapted it with a little alteration for use as a weaver’s studio and craft shop, which led to the adoption of the ‘Weaver’s House’ name.
Maison du Tisserand (Weaver’s House)
Construite en 1904 pour James Waddel, tailleur et ancien enseignant de la région de Carsonby, la maison du Tisserand (Weaver’s House, nom sous lequel elle est aujourd’hui connue) est en brique rouge et repose sur des fondations en moellons; elle est coiffée d’un toit en croupe tronqué recouvert de métal embouti. Elle est située au 1131, rue Mill, dans le village de Manotick.
La maison du Tisserand est reconnue pour sa valeur patrimoniale par le canton de Rideau (aujourd’hui la Ville d’Ottawa), règlement numéro 48/84.
Bon exemple du style italianisant vernaculaire typique de son époque, la maison du Tisserand témoigne de la résidence de l’une des premières familles de Manotick, qui a contribué au développement de la collectivité.
La maison du Tisserand est un exemple vernaculaire du style italianisant répandu des années 1850 aux années 1870. Ces maisons étaient souvent carrées, avec des toits en croupe bas, des avant-toits à consoles et des lucarnes en plein cintre. Le toit en croupe tronqué offre une hauteur libre supplémentaire dans le grenier aménagé.
Un travail de brique semblable à celui de la maison du Tisserand se trouve sur deux autres structures de Manotick : l’édifice Kiwanis (l’actuelle bibliothèque publique), de l’autre côté de la rue, et l’ancienne résidence de Thomas Beggs, à l’angle des rues Dickinson et John. Le maçon Charlie Dore a réalisé la maçonnerie des trois bâtiments; le travail décoratif, la forme générale des bâtiments et le type de brique utilisé sont semblables. La brique décorative en relief de la maison du Tisserand se trouve sur trois côtés de la maison, à l’exception des arcs de brique qui surmontent toutes les fenêtres. Même les minuscules fenêtres de cave, à moitié encastrées dans les fondations, sont surmontées des mêmes arcs de brique. Il est intéressant de noter que les fenêtres supérieures sont chevauchées par la frise et les consoles sous l’avant-toit.
La hauteur illusoire obtenue par les deux portes donnant sur la rue Mill présente également un certain intérêt. Les impostes vitrées, le petit arc décoratif en bois et les claveaux créent l’impression d’une porte très haute.
Le bâtiment se distingue par ses fenêtres à arc segmentaire ornées de motifs sculptés au-dessus des châssis. Ce même motif se retrouve au-dessus de l’imposte des deux portes extérieures. Deux lucarnes en demi-cercle aux garnitures décoratives en bois font écho à la forme courbe des ouvertures de fenêtres, et les consoles du toit s’ajoutent aux généreux détails architecturaux de ce bâtiment.
La famille Waddel a habité cette résidence jusqu’en 1944, date à laquelle elle a été vendue à Mme S. Scott; en 1950, George McLean l’a achetée et y a ajouté une aile de cuisine à l’arrière. En 1983, la maison a été achetée par une société de personnes qui l’a adaptée, avec quelques modifications, pour en faire un atelier de tissage et une boutique d’artisanat, d’où l’adoption du nom « Weaver’s House » (maison du Tisserand).