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St. Mary's Parish Hall

St. Mary’s Parish Hall is composed of a three-storey sandstone building with a one-storey rear extension situated on six lots in Calgary’s Mission district. The main building is a robust construction with a rough-faced sandstone exterior and a classically-detailed front facade. The gambrel roof with hipped dormers and many of the details on the front facade – including the cornice, dentils, principal and secondary entablatures, and the pediment – were reconstructed following a fire. The north half of the rear extension to this structure features a red-brick exterior while the south half is faced in cedar-shingles. Wide, overhanging eaves supported by brackets extends along the whole of the building’s east elevation and wraps around its south elevation.

The heritage value of St. Mary’s Parish Hall lies in its association with the early history of the Roman Catholic Church in southern Alberta, its adaptive reuse as a station by the Canadian Northern Railway, and its impressive sandstone architecture with classical detailing.

The foundations of Roman Catholic life in southern Alberta were laid in 1873, when Father Constantine Scollen of the Missionary Oblates of Mary Immaculate established Our Lady of Peace mission near present-day Calgary. A modestly populated, French Catholic community developed around the mission site. With the arrival of the Canadian Pacific Railway’s transcontinental railway to Calgary in 1883, concerns arose among members of the Oblate order about the settlement’s French Catholic community being submerged in a sea of Anglo-Protestants. In an attempt to preserve Calgary’s French Catholic character, famed missionary Albert Lacombe travelled to Ottawa and secured two quarter sections of land in 1884 in the “Mission” district. Incorporated in 1889 as Rouleauville, this area became the heart of French Catholic culture in the Calgary area. The streets of Rouleauville were named after Oblate missionaries and lined with the magisterial St. Mary’s Cathedral, the convent of the Sisters, Faithful Companions of Jesus, and several schools. In 1905, the Catholic community built St. Mary’s Parish Hall to accommodate recitals, concerts, and theatrical performances. The hall became a centre of French Catholic cultural life and also accommodated the religious services of Calgary’s Ukrainian Catholic community and the functions of several societies and organizations.

Lacombe’s dream of a French Catholic enclave in Calgary was never realized. In 1907, Rouleauville was annexed to the City of Calgary; four years later, the Church sold St. Mary’s Parish Hall to the Canadian Northern Railway (CNoR). After initial use as office space by the company, the building was adapted in 1913 for service as a station with the laying of track bed and the construction of a platform. The CNoR intended to build a replacement station, but the exigencies of the war made this infeasible. The company chose rather to adapt and enlarge their operational station, adding a red-brick rear extension and a trackside wooden canopy in 1916. The railway station was permanently closed in 1971.

The current architecture of St. Mary’s Parish Hall expresses the building’s dual historical use as both church hall and train station. Designed by prominent local architect James J. O’Gara, St. Mary’s Parish Hall is a simple rectangular building constructed of rough-faced sandstone. The simplicity of the form was well-suited to the building’s original purpose as a hall, providing large open spaces that could accommodate audiences of up to 500 people. The front facade of St. Mary’s Parish Hall is a rare construction, a sandstone rendition of the boomtown false fronts common among early wooden commercial buildings in western Canada. Unlike the typically simple boomtown false front, however, the front facade of St. Mary’s Parish Hall contains an impressive array of neoclassical features including pilasters, a prominent cornice, and a pediment of pressed galvanized tin. Behind the false front is a gambrel roof featuring a row of dormers on its east and west elevations, a design feature likely influenced by French-Canadian architectural traditions. The red brick rear extension, extended trackside eave supported by brackets, and double-wide door opening on the east elevation embody the building’s adaptation for use as a railway structure. In 1985, a fire gutted much of the interior. The building was sensitively restored in 1987.

Français

Salle paroissiale St. Mary’s

La salle paroissiale St. Mary’s se compose d’un bâtiment en grès de trois étages et d’un agrandissement arrière d’un étage, situés sur six lots dans le quartier Mission de Calgary. Le bâtiment principal est une construction robuste dotée d’un extérieur en grès à face brute et d’une façade avant ornée de détails classiques. Le toit à deux versants brisés avec lucarnes à croupe et de nombreux détails de la façade avant – dont la corniche, les denticules, les entablements principal et secondaire et le fronton – ont été reconstruits à la suite d’un incendie. La moitié nord de l’agrandissement arrière de cette structure présente un extérieur en brique rouge, tandis que la moitié sud est revêtue de bardeaux de cèdre. De larges avant-toits en surplomb soutenus par des consoles s’étendent sur toute l’élévation est du bâtiment et se prolongent sur son élévation sud.

La valeur patrimoniale de la salle paroissiale St. Mary’s réside dans son association avec les débuts de l’Église catholique romaine dans le sud de l’Alberta, dans sa réutilisation adaptée comme gare par le Canadian Northern Railway et dans son impressionnante architecture de grès aux détails classiques.

Les fondements de la vie catholique romaine dans le sud de l’Alberta ont été posés en 1873, lorsque le père Constantine Scollen, des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, a établi la mission Notre-Dame-de-la-Paix près de l’actuelle Calgary. Une communauté catholique française modestement peuplée s’est développée autour du site de la mission. Avec l’arrivée à Calgary du chemin de fer transcontinental du Chemin de fer Canadien Pacifique en 1883, des membres de l’ordre des Oblats ont craint que la communauté catholique française de l’établissement ne soit submergée par une mer d’anglo-protestants. Afin de préserver le caractère catholique français de Calgary, le célèbre missionnaire Albert Lacombe s’est rendu à Ottawa et a obtenu en 1884 deux quarts de section de terre dans le quartier de la « Mission ». Constitué en 1889 sous le nom de Rouleauville, ce secteur est devenu le cœur de la culture catholique française dans la région de Calgary. Les rues de Rouleauville portaient le nom de missionnaires oblats et étaient bordées par la majestueuse cathédrale St. Mary’s, le couvent des Sœurs Fidèles Compagnes de Jésus et plusieurs écoles. En 1905, la communauté catholique a construit la salle paroissiale St. Mary’s pour accueillir des récitals, des concerts et des représentations théâtrales. La salle est devenue un centre de la vie culturelle catholique française et a également accueilli les offices religieux de la communauté catholique ukrainienne de Calgary ainsi que les activités de plusieurs sociétés et organismes.

Le rêve de Lacombe d’une enclave catholique française à Calgary ne s’est jamais réalisé. En 1907, Rouleauville a été annexée à la ville de Calgary; quatre ans plus tard, l’Église a vendu la salle paroissiale St. Mary’s au Canadian Northern Railway (CNoR). Après avoir d’abord servi de locaux à bureaux à la compagnie, le bâtiment a été adapté en 1913 pour servir de gare, avec la pose d’une plateforme de voie et la construction d’un quai. Le CNoR avait l’intention de construire une gare de remplacement, mais les impératifs de la guerre l’ont rendu impossible. La compagnie a plutôt choisi d’adapter et d’agrandir sa gare en service, en y ajoutant en 1916 un agrandissement arrière en brique rouge et un auvent en bois du côté des voies. La gare a été définitivement fermée en 1971.

L’architecture actuelle de la salle paroissiale St. Mary’s exprime le double usage historique du bâtiment, à la fois salle paroissiale et gare ferroviaire. Conçue par l’éminent architecte local James J. O’Gara, la salle paroissiale St. Mary’s est un simple bâtiment rectangulaire construit en grès à face brute. La simplicité de la forme convenait bien à la vocation initiale du bâtiment comme salle, offrant de grands espaces ouverts pouvant accueillir jusqu’à 500 personnes. La façade avant de la salle paroissiale St. Mary’s est une construction rare, une version en grès des fausses façades de type « boomtown » courantes dans les premiers bâtiments commerciaux en bois de l’Ouest canadien. Contrairement à la fausse façade boomtown habituellement simple, la façade avant de la salle paroissiale St. Mary’s comporte toutefois un ensemble impressionnant de caractéristiques néoclassiques, dont des pilastres, une corniche proéminente et un fronton en fer-blanc galvanisé embouti. Derrière la fausse façade se trouve un toit à deux versants brisés comportant une rangée de lucarnes sur ses élévations est et ouest, un élément de conception probablement influencé par les traditions architecturales canadiennes-françaises. L’agrandissement arrière en brique rouge, l’avant-toit prolongé du côté des voies soutenu par des consoles et l’ouverture de porte double largeur de l’élévation est incarnent l’adaptation du bâtiment à un usage ferroviaire. En 1985, un incendie a ravagé une grande partie de l’intérieur. Le bâtiment a été restauré avec soin en 1987.

Location: 141 - 18 Avenue SW, Calgary
Emplacement : 141 - 18 Avenue SW, Calgary
Coordinates · Coordonnées: 51.036980, -114.065530
Marker type: Provincial Historic Resource
Type de repère : Ressource historique provinciale
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
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