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Location: 177 Summer Street, Summerside
Emplacement : 177 Summer Street, Summerside
Coordinates · Coordonnées: 46.397840, -63.789180
Marker type: Registered Historic Place (Summerside)
Type de repère : Lieu historique enregistré (Summerside)
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
English

St. Mary's Anglican Rectory

This two-and-one-half storey Classical Revival influenced residence at 177 Summer Street is believed to have been built for George Green, the son of Summerside’s Loyalist settler, Daniel Green and is one of the town’s oldest dwellings. It is located on the east side of Summer Street at Green Street and features a symmetrical facade with projecting front entrance. The projection is topped by a pediment. The gable roof also features wide eave returns on the north and south elevations.

The house is valued for its well preserved Classical Revival style; for its association with the history of the Green family and the Anglican Church in Summerside; and for its contribution to the streetscape.

Daniel Green and his wife Martha Oat fled to Canada during the American Revolution and were granted land on Lot 17 in Prince Edward Island. The couple eventually had eleven children and the property was divided among their sons. The eldest, George, was given a strip of land running back from Bedeque Bay and bordered by the future streets known as Summer and Eustane.

George Green married Caroline Ann Campbell of Park Corner and the first of their nine children was born in 1809. It seems likely that this building at 177 Summer was built around 1840. Their son, John Green (b. 1815) known as John Junior in deference to his father’s brother, inherited the family home. The community in the early 1800s was basically a series of farms owned by the Green descendants and was known as Green’s Shore.

In 1890, the property was bought by Arthur C. Rogers who was married to John Green’s youngest daughter, Ella Ann. The couple took her parents to live with them in St. Eleanors and the house on Green Street was sold to local businessman, Robert C. MacLeod.

Mr. MacLeod rented the property to John Hacker Henry, who was engaged in various enterprises, including the shipment of lambs, the cutting and hauling of ice from his pond at the west end of town, and the sale of McLaughlin “Gear Buggies.” He lived in the house until he left the Island to settle in Alberta.

In 1899, Robert S. Bowness, a successful photographer purchased the property. He hired Patrick Ryan, who was in the business of moving buildings. According to a local newspaper: “Mr. R.S. Bowness has moved his residence on the John Green property, near the High School, to the south western part of the grounds, where he will make many improvements in the dwelling. He intends putting a frost proof cellar under the house, and putting in a hot water heating apparatus and a system of sewerage, and making some attractive external changes in the house itself.”

Nearing retirement, R.S. Bowness decided to sell his home to Alfred W.P. Gourlie and build a new one on Central Street. When Gourlie died at age 32 in February 1912, his widow, Olive, was left with five young children. In March, she sold the property to the Wardens of St. Mary’s Anglican Church.

The residence was a replacement for the Rectory that had stood next door to the original St. Mary’s Church, both buildings having been destroyed in the Great Fire of 1906. The first Anglican rector to live in the house was Rev. Charles DeWolfe White, who had come to PEI in 1911. He brought his wife, along with nine children from their previous home in Kentville, Nova Scotia to his new home on Summer Street where he remained until 1938.

His replacement as rector was George R. Harrison who had served the Anglican Church in Springhill, Nova Scotia. It was during his time as rector that some major changes were made to the property. In 1931, the section of land running along Spring Street was sold to William S. Muttart and in 1944 it was decided to remodel the existing structure. According to the local press: “The Anglican Rectory in Summerside is being extensively remodelled and the building has been moved from its former site to the outer corner of Summer and Green Streets.”

The firm of R.T. Holman Limited made substantial structural improvements including a new foundation, new chimney and fireplace, new plumbing and wiring, and a new heating system. An existing kitchen wing was removed and a new kitchen was configured into the layout of the first floor. The church annual report noted “the effort and money spent was worthwhile as we now have a Rectory in keeping with our other church property.”

Français

Presbytère anglican St. Mary’s

Cette résidence de deux étages et demi d’influence néoclassique, située au 177, rue Summer, aurait été construite pour George Green, fils du colon loyaliste de Summerside, Daniel Green, et compte parmi les plus anciennes habitations de la ville. Elle est située du côté est de la rue Summer, à l’angle de la rue Green, et présente une façade symétrique avec une entrée avant en saillie. L’avant-corps est surmonté d’un fronton. Le toit à pignon comporte également de larges retours de corniche sur les façades nord et sud.

La maison est valorisée pour son style néoclassique bien préservé, pour son association avec l’histoire de la famille Green et de l’Église anglicane à Summerside, et pour sa contribution au paysage de rue.

Daniel Green et son épouse Martha Oat s’enfuirent au Canada pendant la Révolution américaine et reçurent une concession de terre sur le lot 17, à l’Île-du-Prince-Édouard. Le couple eut finalement onze enfants, et la propriété fut partagée entre leurs fils. L’aîné, George, reçut une bande de terre s’étendant à partir de la baie de Bedeque et bordée par les futures rues Summer et Eustane.

George Green épousa Caroline Ann Campbell de Park Corner, et le premier de leurs neuf enfants naquit en 1809. Il semble probable que ce bâtiment du 177, rue Summer ait été construit vers 1840. Leur fils, John Green (né en 1815), connu sous le nom de John Junior par égard pour le frère de son père, hérita de la maison familiale. Au début des années 1800, la collectivité était essentiellement une série de fermes appartenant aux descendants Green et était connue sous le nom de Green’s Shore.

En 1890, la propriété fut achetée par Arthur C. Rogers, marié à la plus jeune fille de John Green, Ella Ann. Le couple prit les parents de celle-ci chez lui à St. Eleanors, et la maison de la rue Green fut vendue à l’homme d’affaires local Robert C. MacLeod.

M. MacLeod loua la propriété à John Hacker Henry, qui se livrait à diverses entreprises, notamment l’expédition d’agneaux, la coupe et le transport de glace provenant de son étang à l’extrémité ouest de la ville, et la vente de « Gear Buggies » McLaughlin. Il habita la maison jusqu’à ce qu’il quitte l’Île pour s’établir en Alberta.

En 1899, Robert S. Bowness, photographe prospère, acheta la propriété. Il engagea Patrick Ryan, dont le métier était de déplacer des bâtiments. Selon un journal local : « M. R.S. Bowness a déplacé sa résidence, sur la propriété de John Green près de l’école secondaire, vers la partie sud-ouest du terrain, où il apportera de nombreuses améliorations à l’habitation. Il compte aménager une cave à l’abri du gel sous la maison, installer un appareil de chauffage à eau chaude et un réseau d’égout, et apporter quelques changements extérieurs attrayants à la maison elle-même. »

Approchant de la retraite, R.S. Bowness décida de vendre sa maison à Alfred W.P. Gourlie et d’en construire une nouvelle sur la rue Central. Lorsque Gourlie mourut à l’âge de 32 ans en février 1912, sa veuve, Olive, se retrouva avec cinq jeunes enfants. En mars, elle vendit la propriété aux marguilliers de l’église anglicane St. Mary’s.

La résidence remplaçait le presbytère qui se trouvait à côté de l’église St. Mary’s originale, les deux bâtiments ayant été détruits lors du grand incendie de 1906. Le premier recteur anglican à habiter la maison fut le révérend Charles DeWolfe White, arrivé à l’Î.-P.-É. en 1911. Il amena son épouse ainsi que neuf enfants de leur ancienne résidence de Kentville, en Nouvelle-Écosse, à sa nouvelle demeure de la rue Summer, où il demeura jusqu’en 1938.

Son successeur comme recteur fut George R. Harrison, qui avait servi l’Église anglicane à Springhill, en Nouvelle-Écosse. C’est pendant qu’il était recteur que d’importants changements furent apportés à la propriété. En 1931, la partie du terrain longeant la rue Spring fut vendue à William S. Muttart et, en 1944, on décida de rénover la structure existante. Selon la presse locale : « Le presbytère anglican de Summerside fait l’objet d’importantes rénovations, et le bâtiment a été déplacé de son ancien emplacement vers l’angle extérieur des rues Summer et Green. »

L’entreprise R.T. Holman Limited apporta d’importantes améliorations structurales, notamment une nouvelle fondation, une nouvelle cheminée et un nouveau foyer, une nouvelle plomberie et un nouveau câblage électrique, ainsi qu’un nouveau système de chauffage. Une aile de cuisine existante fut enlevée, et une nouvelle cuisine fut intégrée à l’aménagement du rez-de-chaussée. Le rapport annuel de l’église nota que « les efforts et l’argent consacrés en valaient la peine, puisque nous avons maintenant un presbytère à la hauteur de nos autres propriétés paroissiales ».

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