St. Mary's Anglican Church – Auburn
St. Mary’s Anglican Church is located on the corner of Morden Road and Highway No. 1 in Auburn, Nova Scotia. This classical Georgian era church was built in 1790 and continues to house an active congregation. The church, cemetery and property are included in the provincial designation.
St. Mary’s Anglican Church is valued for its outstanding adaptation of the English Neo-classical architecture and its relatively unaltered appearance. It is also valued for its close association with Bishop Charles Inglis and the history of the Anglican Church in Nova Scotia.
Historic Value
St. Mary’s Church is one of the oldest churches in Nova Scotia, and was the second Anglican Church to be consecrated in British North America. The Church was completed in 1790 and consecrated by Bishop Charles Inglis, the first Bishop of Nova Scotia. Inglis lived many years at his estate in Auburn, an area settled by Loyalists in 1784, and was closely involved in the construction process.
Like many of the early Anglican churches in Nova Scotia, St. Mary’s history is closely tied to the military history of the province. The land on which St. Mary’s stands was donated by Colonel James Morden. Morden had fought with General Wolfe at Quebec, and was, at the time, the Ordnance Keeper of the garrison at Halifax. He was also the holder of one of the largest early land grants of the Aylesford Township, which at the time encompassed Auburn. Morden also financially contributed to the building of the church.
The church was built and designed by Master Builder William Matthews with the assistance of Jabex Benedict, brick maker; his brother Michael Matthews, stone mason; and Benjamin Foster who made the shingles. Matthews was associated with the Dockyard in Halifax and is possible he was commissioned by Morden to build the church. Most of the church was built from pine found on the property; door and window frames were brought from Halifax. Tradition also records that the nails used in the church were forged in Halifax and carried by soldiers on foot from Halifax to Auburn. The church continues to serve an active congregation.
Architectural Value
St. Mary’s is outstanding architecturally because of its near perfect adaptation of the monumental stone church architecture of English architect Sir Christopher Wren. The reduction of Classical pediments, capitals and architectural detail of a scale suited to wood was brilliantly achieved. Most of the clear Colonial-period window glass remains. The Gothic stained glass in the sanctuary was fitted in 1918 without disturbing the original windows.
St. Mary’s has undergone several alterations; however the exterior remains virtually unaltered. In 1826 two side galleries were added to allow for the growing congregation. In 1865, in conjunction with the installation of a stove, the pew doors were removed to allow for better heat circulation. In 1890 the original chancel was moved farther east to make room for an organ bay. At the same time a new vestry was built north of the chancel and a doorway opened beside the Bishop’s pew to connect the nave and vestry.
Surrounding the church is the cemetery, graced by mature trees, which is still active. The cemetery contains many headstones for the areas earliest Loyalist settlers.
Today St. Mary’s Church continues to stands as a well-known landmark and is one of the most widely-known and recognized church buildings in Nova Scotia.
Église anglicane St. Mary’s – Auburn
L’église anglicane St. Mary’s est située à l’angle du chemin Morden et de la route no 1, à Auburn, en Nouvelle-Écosse. Cette église classique de l’époque géorgienne a été construite en 1790 et continue d’accueillir une congrégation active. L’église, le cimetière et la propriété sont visés par la désignation provinciale.
L’église anglicane St. Mary’s est valorisée pour son adaptation remarquable de l’architecture néoclassique anglaise et pour son apparence relativement inchangée. Elle est également valorisée pour son association étroite avec l’évêque Charles Inglis et avec l’histoire de l’Église anglicane en Nouvelle-Écosse.
Valeur historique
L’église St. Mary’s est l’une des plus anciennes églises de la Nouvelle-Écosse et a été la deuxième église anglicane à être consacrée en Amérique du Nord britannique. L’église a été achevée en 1790 et consacrée par l’évêque Charles Inglis, premier évêque de la Nouvelle-Écosse. Inglis a vécu de nombreuses années dans son domaine d’Auburn, un secteur colonisé par des loyalistes en 1784, et a participé de près au processus de construction.
Comme celle de nombreuses premières églises anglicanes de la Nouvelle-Écosse, l’histoire de St. Mary’s est étroitement liée à l’histoire militaire de la province. Le terrain sur lequel se dresse St. Mary’s a été donné par le colonel James Morden. Morden avait combattu aux côtés du général Wolfe à Québec et était, à l’époque, gardien du matériel de la garnison de Halifax. Il était également titulaire de l’une des plus importantes concessions de terres initiales du canton d’Aylesford, qui englobait alors Auburn. Morden a également contribué financièrement à la construction de l’église.
L’église a été conçue et construite par le maître d’œuvre William Matthews, avec l’aide de Jabex Benedict, briquetier; de son frère Michael Matthews, tailleur de pierre; et de Benjamin Foster, qui a fabriqué les bardeaux. Matthews était associé au chantier naval de Halifax, et il est possible que Morden lui ait confié la construction de l’église. La plus grande partie de l’église a été construite en pin provenant de la propriété; les cadres des portes et des fenêtres ont été apportés de Halifax. La tradition rapporte également que les clous utilisés dans l’église ont été forgés à Halifax et transportés à pied par des soldats de Halifax jusqu’à Auburn. L’église continue de servir une congrégation active.
Valeur architecturale
St. Mary’s est remarquable sur le plan architectural en raison de son adaptation presque parfaite de l’architecture monumentale des églises de pierre de l’architecte anglais sir Christopher Wren. La réduction des frontons, des chapiteaux et des détails architecturaux classiques à une échelle adaptée au bois a été brillamment réussie. La plus grande partie du verre clair des fenêtres de l’époque coloniale subsiste. Les vitraux gothiques du sanctuaire ont été posés en 1918 sans toucher aux fenêtres d’origine.
St. Mary’s a fait l’objet de plusieurs modifications; toutefois, l’extérieur demeure pratiquement inchangé. En 1826, deux tribunes latérales ont été ajoutées pour accueillir une congrégation croissante. En 1865, en même temps que l’installation d’un poêle, les portes des bancs ont été retirées pour permettre une meilleure circulation de la chaleur. En 1890, le chœur d’origine a été déplacé plus à l’est pour faire place à une niche d’orgue. À la même époque, une nouvelle sacristie a été construite au nord du chœur et une porte a été percée à côté du banc de l’évêque pour relier la nef et la sacristie.
Le cimetière, agrémenté d’arbres matures et toujours en usage, entoure l’église. Le cimetière renferme de nombreuses pierres tombales des premiers colons loyalistes de la région.
Aujourd’hui, l’église St. Mary’s demeure un point de repère bien connu et compte parmi les bâtiments religieux les plus connus et reconnus de la Nouvelle-Écosse.