St. James Anglican Cemetery
St. James Anglican Cemetery is a small burial ground on a partially wooded lot overlooking the Saint John River. Since the deconsecration in 2004 and subsequent removal of St. James Anglican Church building, the cemetery has become visible from the Nerepis Road. The designation includes all the grave sites, grave markers, and tombstones.
The heritage value of St. James Anglican Cemetery is its association with the area’s early settlers. The oldest marked burial is that of Mary Eliza Lingley, who died in 1869. Lingley is one of the 23 recorded burials in the historic place, including 14 other members of the Lingley family. Surnames that identify additional early settlers buried here, include Ballentine, Waters, and Finley. The heritage value of St. James Anglican Cemetery also lies in its association with the history of the Anglican Church in Grand Bay-Westfield. The area’s most prominent settlers, Colonel Henry Nase and Major John Coffin, were of the faith and did much to establish the parish, serving as lay reader and providing financial backing, respectively. Prior to amalgamation in 2003, there were seven early Anglican churches in the vicinity. That the congregations amalgamated is testimony to their long-standing dedication and devotion, both to their faith and to their historic church buildings. The St. James Anglican Cemetery serves as a lasting reminder of one such congregation and building.
The historic value also resides in the gravesites, grave markers, and tombstones. The gravesites are arranged in both family plots and as single burials. Family plots are typically bounded by wrought iron or wooden rails, however, many of these have fallen into disrepair. The grave markers and tombstones are comprised of a variety of materials, including granite and white marble,. There is variation in ornamentation and design, with one unusual wrought iron headstone. Many of the marble stones have become illegible due to age and deterioration.
Cimetière anglican St. James
Le cimetière anglican St. James est un petit lieu de sépulture situé sur un terrain partiellement boisé donnant sur le a rivière Saint-Jean. Depuis la désacralisation et la démolition de l’église anglicane St. James en 2004, il est devenu visible depuis le chemin Nerepis. La désignation patrimoniale du cimetière vise l’ensemble des sépultures, des plaques et les pierres tombales.
La valeur patrimoniale du cimetière tient à son association avec les premiers colons de la région. La plus ancienne des sépultures est celle de Mary Eliza Lingley, décédée en 1869. Elle compte au nombre des 23 tombes de ce lieu patrimonial, dont 14 sont consacrées à d’autres membres de la famille Lingley. Parmi les patronymes des premiers colons inhumés dans ce cimetière se trouvent des Ballentine, des Waters et des Finley. La valeur patrimoniale de ce lieu repose également sur son association à l’histoire de l’Église anglicane de Grand Bay-Westfield. Les colons les plus connus de la région, le colonel Henry Nase et le major John Coffin, tous deux anglicans, ont beaucoup contribué à la fondation de la paroisse, et ont respectivement été lecteur laïc et bailleur de fonds. Avant la fusion de 2003, la région comptait sept églises anglicanes anciennes. La fusion des congrégations témoigne de l’ancienneté de la dévotion et de la foi des fidèles ainsi que de leur attachement envers leurs églises historiques. Le cimetière anglican St. James est un souvenir durable de l’une de ces congrégations et de son lieu de culte.
Les sépultures, les plaques et les pierres tombales participent également de la valeur patrimoniale du cimetière. Les tombes sont disposées en concessions familiales ou isolées. Les concessions familiales sont généralement délimitées par des barrières en fer forgé ou en bois. Toutefois, nombre d’entre elles sont maintenant délabrées. Les plaques et les pierres tombales sont faites de divers matériaux, dont le granite et le marbre blanc. Leur ornementation et leur forme varient, et l’une d’elles présente un schéma inhabituel en fer forgé. En raison de l’âge et de la dégradation, plusieurs pierres de marbre sont maintenant illisibles.