Sacré-Coeur School
The Sacré-Coeur school, a cited historic monument, is a school building that also served as a fire station. Built after 1927, the rectangular, two-storey building is topped with a hip roof. It has a central frontispiece on the façade, a bellcote on the ridge and a hose tower. The Sacré-Coeur school is located in the historic sector of the town of Mont-Saint-Hilaire.
The heritage value of the Sacré-Coeur school lies in its functional typology. It evokes the medium-sized fire stations built in the province in the early 20th century. In several cases, municipalities erected a municipal building combining several functions. The Mont-Saint-Hilaire building, for example, has an auditorium occupying the entire upper floor for holding, among other things, municipal council meetings. Rather unusually, the building combines the function of a school with that of a fire station. At its rear left corner, the building has a brick tower pierced by four small windows. This is the hose tower. The door on the left side of the building is the main entrance to the fire station. This elevation also has a garage door, whose presence is likewise linked to the building’s second purpose.
The heritage value of the Sacré-Coeur school also lies in its architectural interest. The building bears witness to trends in Québec school architecture in the first decades of the 20th century. These educational buildings generally have two or three storeys; their composition is regular and based on well-articulated volumes. Like most of them, the plan of the Sacré-Coeur school draws its influences from the classical vocabulary. The plan of the building is rectangular and its main façade is symmetrical. This symmetry is accentuated by its central frontispiece, the regularity of the openings and the placement of the bellcote. The use of cement for decorative elements such as lintels, string courses and sills also relates to the institutional architectural production of the early 20th century.
École Sacré-Coeur
L’école Sacré-Coeur, citée monument historique, est un édifice scolaire remplissant également la fonction de caserne de pompiers. Construit après 1927, le bâtiment de plan rectangulaire, à deux étages, est coiffé d’un toit à quatre versants. Il présente un avant-corps central en façade, un clocheton sur le faîte et une tour à boyaux. L’école Sacré-Coeur se situe dans le secteur historique de la ville de Mont-Saint-Hilaire.
La valeur patrimoniale de l’école Sacré-Coeur repose sur sa typologie fonctionnelle. Elle évoque les casernes de dimension moyenne construites dans la province au début du XXe siècle. Dans plusieurs cas, les municipalités érigent un bâtiment municipal cumulant plusieurs fonctions. Le bâtiment de Mont-Saint-Hilaire possède, à titre d’exemple, un auditorium occupant tout l’étage supérieur pour la tenue, entre autres, d’assemblées du conseil municipal. Fait plutôt rare, le bâtiment combine la fonction d’une école avec celle d’une caserne de pompiers. Le bâtiment est muni, dans son axe arrière gauche, d’une tour en brique percée de quatre petites fenêtres. Il s’agit de la tour à boyaux. La porte située sur la façade gauche du bâtiment est l’entrée principale de la caserne de pompiers. Cette élévation est aussi munie d’une porte de garage, dont la présence est aussi reliée à cette deuxième vocation du bâtiment.
La valeur patrimoniale de l’école Sacré-Coeur repose également sur son intérêt architectural. Le bâtiment témoigne des tendances dans l’architecture scolaire québécoise des premières décennies du XXe siècle. Ces édifices à vocation éducative comptent généralement deux ou trois étages; leur composition est régulière et repose sur des volumes bien articulés. Comme la majorité d’entre eux, le plan de l’école Sacré-Coeur puise ses influences dans le vocabulaire classique. Le plan du bâtiment est rectangulaire et sa façade principale est symétrique. Cette symétrie est accentuée par son avant-corps central, la régularité des ouvertures et le placement du clocheton. L’utilisation du ciment dans la réalisation des éléments décoratifs tels que les linteaux, bandeaux et allèges se rattache aussi à la production architecturale institutionnelle du début du XXe siècle.