Regina Riot
At 8:17 pm, July 1st, 1935, rioting erupted here in Market Square when R.C.M.P. and City Police arrested the “On-to-Ottawa Trek” leaders as they addressed trekkers and the city residents. Rioting then spread to the 11th Ave and Scarth Street area. Ending near midnight, it left extensive property damage, numerous injuries, and a city policeman, Detective C. Miller, dead. The trekkers were single men, en route to Ottawa from B.C. to demand better conditions in relief camps set up for the unemployed. They were stopped in Regina on June 14th by Federal Authorities, who feared a revolution if the trek reached Ottawa. At a meeting between trek leaders and Federal Cabinet, mutual distrust grew, and the trekkers were prohibited from advancing or going home. To break the deadlock, Ottawa ordered the leaders’ arrest. In the furor of the resulting riot, the frustrations of the trek’s failure and the years of unemployment were released. The next day the provincial Government arranged for the trekkers to return to their homes.
Émeute de Regina
À 20 h 17, le 1er juillet 1935, une émeute a éclaté ici, sur la place du Marché, lorsque la G.R.C. et la police municipale ont arrêté les chefs de la « Marche vers Ottawa » alors qu’ils s’adressaient aux marcheurs et aux résidents de la ville. L’émeute s’est ensuite propagée au secteur de la 11e avenue et de la rue Scarth. Terminée vers minuit, elle a laissé d’importants dégâts matériels, de nombreux blessés et un policier municipal, le détective C. Miller, mort. Les marcheurs étaient des hommes seuls, en route de la Colombie-Britannique vers Ottawa pour exiger de meilleures conditions dans les camps de secours mis sur pied pour les chômeurs. Ils ont été arrêtés à Regina le 14 juin par les autorités fédérales, qui craignaient une révolution si la marche atteignait Ottawa. Lors d’une rencontre entre les chefs de la marche et le Cabinet fédéral, la méfiance mutuelle a grandi, et il a été interdit aux marcheurs d’avancer ou de rentrer chez eux. Pour rompre l’impasse, Ottawa a ordonné l’arrestation des chefs. Dans la fureur de l’émeute qui a suivi, les frustrations liées à l’échec de la marche et aux années de chômage se sont libérées. Le lendemain, le gouvernement provincial a pris des dispositions pour que les marcheurs retournent chez eux.