Opens in a new tab
poimap.ca
← Back to map · Retour à la carte
Location: Main office of the Trans Canada Highway Campground N of Moosomin
Emplacement : Bureau principal du terrain de camping de la route Transcanadienne, au nord de Moosomin
Coordinates · Coordonnées: 50.174297, -101.665167
Land location (DLS) · Emplacement cadastral (DLS): 09-14-31 W 1M
Source: Leo Beaulieu, ISBN 0-9684740-0-4
Licence · Permission: Used with the author’s permission
⚑ Report a problem with this marker · Signaler un problème
English

Red River Cart

(Right Plaque) The concept of a two-wheeled cart was brought West by French and Scottish fur traders, from it the famous Red River Carts were developed by the Metis of the Red River area in the early nineteenth century. These vehicles became important in the early economy of the West. They were first used to haul meat from the buffalo hunts into the Metis settlements, but their value in hauling freight of all kinds was soon recognized. Up to 1,000 pounds could be carried in one cart which was pulled by an ox or a horse. The carts were used as rafts as well as land vehicles. The wheels were dished to provide additional stability and when crossing streams they were removed, covered with hides tied to the underside of the cart. The hide stretched over the concave wheel created an air pocket that increased the buoyancy of the cart. (Left Plaque) A great deal of effort and skill went into the building of a Red River Cart. At least one month was required to complete one. The Metis used only native trees to make the carts and needed nothing for the repair that the plains could not furnish. Bur Oak was used in the making of the axle, shafts, felloes, spokes and railing for the box. The shakes were made of willow. Elm was used for the hub since its extremely fibrous properties allowed it to withstand many hours of wear. The wheel was usually used without grease of any type, for if the axle of the wheel was lubricated, dirt mixed with the lubricant and formed an abrasive which soon wore it out. From the dry wooden axles issued a shriek “More piercing than howl of coyote or cry of loon.”

Français

Charrette de la Rivière-Rouge

(Plaque de droite) L’idée d’une charrette à deux roues a été apportée dans l’Ouest par des traiteurs français et écossais; c’est à partir d’elle que les célèbres charrettes de la Rivière-Rouge ont été mises au point par les Métis de la région de la rivière Rouge au début du XIXe siècle. Ces véhicules sont devenus importants dans l’économie des débuts de l’Ouest. Ils servaient d’abord à transporter la viande des chasses au bison jusqu’aux établissements métis, mais leur valeur pour le transport de marchandises de toutes sortes a vite été reconnue. Jusqu’à 1 000 livres pouvaient être transportées dans une charrette tirée par un bœuf ou un cheval. Les charrettes servaient de radeaux aussi bien que de véhicules terrestres. Les roues étaient bombées pour offrir une stabilité supplémentaire et, lors de la traversée de cours d’eau, elles étaient retirées, recouvertes de peaux attachées sous la charrette. La peau tendue sur la roue concave créait une poche d’air qui augmentait la flottabilité de la charrette. (Plaque de gauche) Il fallait beaucoup d’efforts et d’habileté pour construire une charrette de la Rivière-Rouge. Il fallait au moins un mois pour en achever une. Les Métis n’utilisaient que des arbres du pays pour fabriquer les charrettes et n’avaient besoin de rien, pour les réparer, que les plaines ne puissent fournir. Le chêne à gros fruits servait à fabriquer l’essieu, les brancards, les jantes, les rayons et le rebord de la caisse. Les ridelles étaient faites de saule. L’orme servait pour le moyeu, car ses propriétés extrêmement fibreuses lui permettaient de résister à de nombreuses heures d’usure. La roue était généralement utilisée sans graisse d’aucune sorte, car si l’essieu de la roue était lubrifié, la saleté se mêlait au lubrifiant et formait un abrasif qui l’usait rapidement. Des essieux de bois sec s’échappait un cri strident « plus perçant que le hurlement du coyote ou le cri du huard. »