Pox Cemetery
The Pox Cemetery is located on Acadie Road in Cap-Pelé. It consists of a field that contains the mortal remains of a third of the roughly 20 victims of a smallpox and chicken pox epidemic that swept the village of Tidiche and the region of Cap-Pelé during the winter and spring of 1859.
The Pox Cemetery is designated a Local Historic Place for its association with the mortal remains of a third of the roughly 20 victims of a smallpox and chicken pox epidemic.
The Pox Cemetery reflects the Acadians’ religious respect for the 20 or so victims of this epidemic, which ravaged the Cap-Pelé region, especially in the area formerly known as Tidiche. It is thought that the virus was brought back from Cocagne by relatives from Cap-Pelé who went there to attend the funeral of a smallpox victim and after returning home were struck down by the illness. The first victim died on February 6 and the last on June 6, 1859. The deceased were buried off by themselves in landowners’ fields adjacent to the houses affected. The 12-foot-high cross marking the Pox Cemetery disappeared around 1970, and the site was ploughed over.
The 7 victims that were buried in the cemetery are Victor LeBlanc, 70, and Isabelle Léger, 72, his wife; their sons Hypolite, 46, and Fidèle, 44; Rémi Thériault, 40, and Pélagie Thériault, 29, brother and sister, relatives of the LeBlancs; and Aimé Brun, 36. They all died in the house of Victor LeBlanc, where the victims had sought refuge to avoid contaminating their families. Today, as the 150th anniversary draws near, historical awareness of this epidemic that spread fear among the population is still present in the region. Part of the population of Cap-Pelé is descended from those victims.
Cimetière des picotés
Le cimetière des picotés est situé sur le chemin Acadie à Cap-Pelé. Il comprend un champ qui contient les dépouilles mortelles d’un tiers des vingtaines de victimes d’une épidémie de variole et de picote qui survint dans le village de Tidiche et dans la région de Cap-Pelé pendant l’hiver et le printemps de 1859.
Le cimetière des picotés est désigné lieu patrimonial local pour son association avec les dépouilles mortelles d’un tiers des vingtaines de victimes d’une épidémie de variole et de picote.
Le cimetière des picotés illustre le respect religieux des Acadiens pour la vingtaine des victimes de cette épidémie, qui ravagea la région de Cap-Pelé et particulièrement la région anciennement connue comme Tidiche. Le virus aurait été ramené de Cocagne lors de funérailles d’une victime de la variole, par de parents de Cap-Pelé qui y assistaient et qui furent par après atteints. La première victime est décédée le 6 février et la dernière le 6 juin 1859. Les défunts étaient enterrés à l’écart dans les champs des propriétaires voisins des maisons affectées. La croix du cimetière des picotés, haute d’une douzaine de pieds est disparue vers 1970 et le site a été labouré.
Les sept victimes qui ont été inhumées dans le cimetière sont : Victor LeBlanc, 70 ans, et Isabelle Léger, 72, son épouse, leurs fils Hypolite, 46, Fidèle, 44, Rémi Thériault, 40, et Pélagie Thériault, 29, frère et sœur, parents des LeBlanc, et Aimé Brun, 36 ans. Ceux-ci sont tous décédés dans la maison de Victor LeBlanc où les pestiférés avaient chercher refuge, afin de ne pas contaminer leurs familles. Aujourd’hui, soit à l’aube de son 150e anniversaire, la conscience historique de cette épidémie, l’Année de la picote, qui sema l’effroi chez la population, est toujours présent dans la région. Une partie de la population de Cap-Pelé est descendante de ces victimes.