Peace Arch
The Peace Arch is a monumental white-painted concrete arch located on the Canadian and American border on the 49th Parallel, between Surrey, British Columbia and Blaine, Washington.
The Peace Arch is valued as a symbol of the peaceful co-existence of two nations and marks the western edge of the longest undefended border in the world.
The Peace Arch is significant for its association with Samuel Hill, American millionaire and founder of the Washington State Good Roads Association and the Pacific Highway Association. As a Quaker and humanitarian, Hill was an ardent advocate of peace. The last hostilities between Canada and the United States ended in 1814 with the Treaty of Ghent, and Hill sought to commemorate that event with an appropriate public memorial. The First World War delayed his efforts, but after Armistice he pursued the idea as part of his road-building schemes for the Pacific Northwest.
The Peace Arch is significant for demonstrating cooperation in commemorating over a century of peace between the two countries. Hill’s friends and supporters from both nations donated their services. The main proponents included Canadians; Albert E. Todd, credited with the idea for the monument and Robert Pim Butchart, who operated a quarry on Vancouver Island and donated construction materials. Americans, W.H. Bassett acted as the lead contractor and E.W. Simmons was the engineer. Permission to build the Arch had to be received from both Canadian and American authorities. Completed in 1920, the Arch is located diagonally on the border with one pylon support in each country.
The significance of the Peace Arch also lies in its architectural symbolism. The design is based on the classical Doric Order. Massive in scale, the Arch dominates the view. Two huge piers support a monumental pediment. Mouldings and ornamentation are over-scaled, intended to be viewed from a distance. The colour of the paint, pure white, symbolizes peace. References to the peaceful ties between the two countries are an integral part of the architecture. Mounted on the exterior walls are bronze plaques to two famous ships, the Hudson’s Bay Company “S.S. Beaver” on the Canadian side and the “Mayflower” on the American side; wooden relics from each ship were originally sealed behind each plaque. Also significant is the design and construction of the Peace Arch structure. A massive example of reinforced concrete construction, the Arch stands over twenty metres high and seventeen metres wide. It is believed to be one of the first structures in North America designed to be earthquake resistant.
The Peace Arch is also valued for its association with famed American architect, Harvey Wiley Corbett (1873-1954), who donated the design. A graduate of the Ecole des Beaux Arts in Paris, Corbett’s practice was based in New York City and he is credited with the design of some of that city’s more prominent commissions, including several early skyscrapers. Corbett’s firm was one of three that were teamed together to design Rockefeller Centre in New York.
The Peace Arch is valued for its setting within the Peace Arch Provincial Park in Canada and Peace Arch State Park in the United States, symbolic of the good will between the two countries, who have jointly undertaken planning and development of the park. School children from both sides of the border participated in fundraising to acquire additional park land to enhance the setting of the Peace Arch. The Canadian portion of Peace Arch Park was officially dedicated in 1939.
Peace Arch Park has also been the site of symbolic events and protests, such as the four famous concerts performed by American singer and peace activist Paul Robeson, from the back of a flatbed truck after his passport had been revoked by the American Government. The Park continues to be a catalyst that brings people from the two countries together to participate in annual events celebrating peace and friendship.
Arche de la Paix
L’Arche de la Paix est une arche monumentale en béton peinte en blanc, située à la frontière canado-américaine, sur le 49e parallèle, entre Surrey, en Colombie-Britannique, et Blaine, dans l’État de Washington.
L’Arche de la Paix est prisée en tant que symbole de la coexistence pacifique de deux nations et marque l’extrémité ouest de la plus longue frontière non défendue au monde.
L’Arche de la Paix est importante pour son association avec Samuel Hill, millionnaire américain et fondateur de la Washington State Good Roads Association et de la Pacific Highway Association. Quaker et humaniste, Hill était un ardent défenseur de la paix. Les dernières hostilités entre le Canada et les États-Unis ont pris fin en 1814 avec le traité de Gand, et Hill a cherché à commémorer cet événement par un monument public approprié. La Première Guerre mondiale a retardé ses efforts, mais après l’Armistice, il a poursuivi l’idée dans le cadre de ses projets de construction routière pour le Nord-Ouest Pacifique.
L’Arche de la Paix est importante parce qu’elle témoigne de la coopération dans la commémoration de plus d’un siècle de paix entre les deux pays. Des amis et partisans de Hill des deux nations ont offert leurs services. Parmi les principaux promoteurs figuraient des Canadiens : Albert E. Todd, à qui l’on attribue l’idée du monument, et Robert Pim Butchart, qui exploitait une carrière dans l’île de Vancouver et a donné des matériaux de construction. Du côté américain, W.H. Bassett a agi comme entrepreneur principal et E.W. Simmons comme ingénieur. L’autorisation de construire l’Arche devait être obtenue des autorités canadiennes et américaines. Achevée en 1920, l’Arche est placée en diagonale sur la frontière, avec un pylône de soutien dans chaque pays.
L’importance de l’Arche de la Paix réside aussi dans son symbolisme architectural. Sa conception s’inspire de l’ordre dorique classique. D’une échelle massive, l’Arche domine le paysage. Deux énormes piliers soutiennent un fronton monumental. Les moulures et l’ornementation sont surdimensionnées, conçues pour être vues de loin. La couleur de la peinture, d’un blanc pur, symbolise la paix. Des références aux liens pacifiques entre les deux pays font partie intégrante de l’architecture. Sur les murs extérieurs sont fixées des plaques de bronze dédiées à deux navires célèbres, le « S.S. Beaver » de la Compagnie de la Baie d’Hudson du côté canadien et le « Mayflower » du côté américain; des reliques en bois de chacun des navires étaient à l’origine scellées derrière chaque plaque. La conception et la construction de la structure de l’Arche de la Paix sont également importantes. Exemple massif de construction en béton armé, l’Arche mesure plus de vingt mètres de hauteur et dix-sept mètres de largeur. On croit qu’il s’agit de l’une des premières structures en Amérique du Nord conçues pour résister aux tremblements de terre.
L’Arche de la Paix est également prisée pour son association avec le célèbre architecte américain Harvey Wiley Corbett (1873-1954), qui en a offert la conception. Diplômé de l’École des beaux-arts de Paris, Corbett avait son cabinet à New York, et on lui attribue la conception de certaines des commandes les plus en vue de cette ville, dont plusieurs des premiers gratte-ciel. Le cabinet de Corbett était l’un des trois cabinets réunis pour concevoir le Rockefeller Center à New York.
L’Arche de la Paix est prisée pour son cadre, au sein du parc provincial Peace Arch au Canada et du parc d’État Peace Arch aux États-Unis, symbole de la bonne volonté entre les deux pays, qui ont entrepris conjointement la planification et l’aménagement du parc. Des écoliers des deux côtés de la frontière ont participé à des collectes de fonds pour acquérir des terrains supplémentaires afin de mettre en valeur le cadre de l’Arche de la Paix. La partie canadienne du parc Peace Arch a été officiellement inaugurée en 1939.
Le parc Peace Arch a également été le théâtre d’événements symboliques et de manifestations, comme les quatre célèbres concerts donnés par le chanteur américain et militant pour la paix Paul Robeson, depuis la plateforme d’un camion après que son passeport eut été révoqué par le gouvernement américain. Le parc continue d’être un catalyseur qui rassemble les gens des deux pays pour participer à des événements annuels célébrant la paix et l’amitié.