Lime Kiln - Zita Boudreault Property
Now hidden in the woods and overgrown, this site contains the remnants of a former lime kiln which dates from the 1880s. All that remains is the stone base of the kiln which was built into the side of a hill. The upper portion has been removed.
The kiln is valued as an example of one of several lime kilns which were constructed in the Three Rivers area for the production of calcining limestone which local farmers used on their fields to reduce the acidity of the soil and improve their production.
Meacham’s 1880 Atlas shows this kiln as located on the property of Alexander Campbell. Around 1950, this section of the farm overlooking the Montague River was sold to Dr. and Senator Thomas Grant for a summer property. It is now owned by Zita Boudreault.
Lime kilns were used since ancient times to turn limestone into lime which could then be applied for agricultural purposes to the soil. Limestone was not common to Prince Edward Island, but it was often used in the holds of ships as ballast. When vessels loaded their cargo, the limestone was often removed and left on the wharfs where farmers collected it for a minimal charge.
These large limestone pieces were then broken up and burned in lime kilns to produce the white lime powder which was valuable for their fields. These kilns were usually built near waterways and measured six feet in diameter and nine feet deep with a shale rock bottom. They were carved into the side of a hill and lined with sandstone. A grate was placed at the bottom of the kiln onto which was placed a layer of wood, then a layer of limestone, and then a layer of coal. When this burned at a very high temperature, it produced the lime powder which could be raked out of the kiln through an opening.
Today, all that remains of this kiln are the remnants of the sandstone lining arranged in a circular pattern. The site is important as a reminder of the importance of lime kilns to the history of agriculture in the area.
Four à chaux – Propriété de Zita Boudreault
Aujourd’hui caché dans les bois et envahi par la végétation, ce site renferme les vestiges d’un ancien four à chaux datant des années 1880. Il ne reste que la base en pierre du four, qui avait été construit à flanc de colline. La partie supérieure a été enlevée.
Le four est valorisé en tant qu’exemple de l’un des nombreux fours à chaux construits dans la région de Three Rivers pour la calcination du calcaire, que les agriculteurs locaux épandaient dans leurs champs pour réduire l’acidité du sol et améliorer leurs rendements.
L’atlas de Meacham de 1880 situe ce four sur la propriété d’Alexander Campbell. Vers 1950, cette partie de la ferme surplombant la rivière Montague fut vendue au Dr Thomas Grant, médecin et sénateur, qui en fit une propriété estivale. Elle appartient aujourd’hui à Zita Boudreault.
Les fours à chaux sont utilisés depuis l’Antiquité pour transformer le calcaire en chaux, que l’on pouvait ensuite épandre sur le sol à des fins agricoles. Le calcaire était peu répandu à l’Île-du-Prince-Édouard, mais il servait souvent de lest dans les cales des navires. Lorsque les navires chargeaient leur cargaison, le calcaire était souvent retiré et laissé sur les quais, où les agriculteurs le ramassaient moyennant des frais minimes.
Ces gros morceaux de calcaire étaient ensuite concassés et brûlés dans des fours à chaux pour produire la poudre de chaux blanche si précieuse pour les champs. Ces fours étaient habituellement construits près des cours d’eau et mesuraient six pieds de diamètre sur neuf pieds de profondeur, avec un fond de schiste argileux. Ils étaient creusés à flanc de colline et revêtus de grès. On plaçait au fond du four une grille sur laquelle on disposait une couche de bois, puis une couche de calcaire, puis une couche de charbon. En brûlant à très haute température, ce chargement produisait la poudre de chaux, que l’on pouvait retirer du four au râteau par une ouverture.
Aujourd’hui, il ne reste de ce four que les vestiges du revêtement de grès disposé en cercle. Le site est important, car il rappelle le rôle des fours à chaux dans l’histoire de l’agriculture de la région.