Lime Kiln - Former Campbell Property
The remains of this former lime kiln are located in a densely wooded area. Field stones, now covered in green moss, are still in their original places giving the former kiln its round appearance. The interior or the kiln has been filled in by falling leaves and pine needles.
The kiln is valued as an example of one of several lime kilns which were constructed in the Three Rivers area for the production of calcining limestone which local farmers used on their fields to reduce the acidity of the soil and improve their production.
In 1863, the land where this kiln is located was owned by James D. Campbell. Meacham’s 1880 Atlas shows the kiln situated on the property of Duncan M. Campbell. The property was later purchased by Wilfred Waterworth, who would later sell it to Bert Haneveld, who established a successful apple orchard.
Lime kilns were used since ancient times to turn limestone into lime which could then be applied for agricultural purposes to the soil. Limestone was not common to Prince Edward Island, but it was often used in the holds of ships as ballast. When vessels loaded their cargo, the limestone was often removed and left on the wharfs where farmers collected it for a minimal charge.
These large limestone pieces were then broken up and burned in lime kilns to produce the white lime powder which was valuable for their fields. These kilns were usually built near waterways and measured six feet in diameter and nine feet deep with a shale rock bottom. They were carved into the side of a hill and lined with sandstone. A grate was placed at the bottom of the kiln onto which was placed a layer of wood, then a layer of limestone, and then a layer of coal. When this burned at a very high temperature, it produced the lime powder which could be raked out of the kiln through an opening.
Today, all that remains of this kiln are the remnants of the sandstone lining arranged in a circular pattern. The site is important as a reminder of the importance of lime kilns to the history of agriculture in the area. Another kiln is located on the adjacent property once owned by Alex Campbell, but it was made from cut sandstones, not the ordinary field stones from which this example was created.
Four à chaux – Ancienne propriété Campbell
Les vestiges de cet ancien four à chaux se trouvent dans un secteur densément boisé. Des pierres des champs, aujourd’hui couvertes de mousse verte, sont toujours à leur place d’origine et donnent à l’ancien four son aspect circulaire. L’intérieur du four a été comblé par les feuilles mortes et les aiguilles de pin.
Le four est valorisé en tant qu’exemple de l’un des nombreux fours à chaux construits dans la région de Three Rivers pour la calcination du calcaire, que les agriculteurs locaux épandaient dans leurs champs pour réduire l’acidité du sol et améliorer leurs rendements.
En 1863, le terrain où se trouve ce four appartenait à James D. Campbell. L’atlas de Meacham de 1880 situe le four sur la propriété de Duncan M. Campbell. La propriété fut ensuite achetée par Wilfred Waterworth, qui la vendit plus tard à Bert Haneveld, lequel y établit un verger de pommiers prospère.
Les fours à chaux sont utilisés depuis l’Antiquité pour transformer le calcaire en chaux, que l’on pouvait ensuite épandre sur le sol à des fins agricoles. Le calcaire était peu répandu à l’Île-du-Prince-Édouard, mais il servait souvent de lest dans les cales des navires. Lorsque les navires chargeaient leur cargaison, le calcaire était souvent retiré et laissé sur les quais, où les agriculteurs le ramassaient moyennant des frais minimes.
Ces gros morceaux de calcaire étaient ensuite concassés et brûlés dans des fours à chaux pour produire la poudre de chaux blanche si précieuse pour les champs. Ces fours étaient habituellement construits près des cours d’eau et mesuraient six pieds de diamètre sur neuf pieds de profondeur, avec un fond de schiste argileux. Ils étaient creusés à flanc de colline et revêtus de grès. On plaçait au fond du four une grille sur laquelle on disposait une couche de bois, puis une couche de calcaire, puis une couche de charbon. En brûlant à très haute température, ce chargement produisait la poudre de chaux, que l’on pouvait retirer du four au râteau par une ouverture.
Aujourd’hui, il ne reste de ce four que les vestiges du revêtement de grès disposé en cercle. Le site est important, car il rappelle le rôle des fours à chaux dans l’histoire de l’agriculture de la région. Un autre four se trouve sur la propriété voisine, qui appartenait autrefois à Alex Campbell, mais il a été construit en grès taillé, et non en pierres des champs ordinaires comme celui-ci.