Opens in a new tab
poimap.ca
← Back to map · Retour à la carte
English

Lightkeeper's Dwelling

The Lightkeeper’s Dwelling at the Chantry Island Lightstation is one-and-a-half storey 19th-century domestic residence with a gable roof. Its rusticated stone walls, parapet roof ends and stout chimneys give the appearance of a traditional Scottish cottage, while a three-bay façade with symmetrically placed doors, windows and chimneys reflects a British Classical influence. It stands adjacent to the majestic Chantry Island light tower. The building has been meticulously restored to its original state. The designation is confined to the footprint of the building.

Historical value

The Lightkeeper’s Dwelling at the Chantry Island Lightstation illustrates the theme of aids to navigation on the Great Lakes through its supportive role to the light tower. In combination, the two structures form one of six stone lightstations, collectively known as the “Imperial Towers”, built on Lake Huron and Georgian Bay. They were constructed under the colonial government’s 1855 initiative to support increased maritime commercial traffic after the 1854 Canada-U.S. trade treaty, and completion of the Sault Ste. Marie locks. The dwelling is associated with the Lambert family, Duncan McGregor and son William, lightkeepers from 1859 until 1907. Both are recognized regionally for their heroic rescues of survivors from wrecked vessels on Lake Huron. William McGregor was recognized for his bravery by the Royal Canadian Humane Association and awarded an Imperial Service medal for 27 years service. The Lightkeeper’s Dwelling is one of few remaining buildings associated with the establishment of Southampton Village, and the lightstation played a key role in its growth as a port.

Architectural value

The Lightkeeper’s Dwelling at the Chantry Island Lightstation is a good example of the traditional Scottish cottage of the 18th and early 19th century featuring rusticated stone walls, gabled ends and stout chimneys. A one-and-a-half storey building, it’s simple elegant design features a symmetrical three-bay façade, with central door, flanking windows and chimneys, which reflect British Classical influence. The dwelling complements the adjacent lighttower, and while its simple plan is similar to the dwelling designs of all Imperial Towers, it was more spacious than typical frontier homes to show the occupant’s importance. After automation the dwelling collapsed. Between 1997 and 2001 it was restored and now operates as museum and interpretive centre. The quality of the craftsmanship and materials in both original work and restoration is very good. The Lightkeeper’s Dwelling was constructed by John Brown, a Scottish stonemason and building contractor.

Environmental value

On Chantry Island’s southern tip the Lightkeeper’s Dwelling stands next to the light tower above a rocky shore. The dwelling has changed through construction and removal of building additions, and the site has evolved from a home to a farmstead to a tourist attraction. Following restoration, the site changed but the character has been retained. The Lightkeeper’s Dwelling plays a supportive functional role to the light tower and is considered a familiar regional landmark on its own merits. Its restoration by the Marine Heritage Society and the interpretive centre and museum make it familiar within the community. The Lightkeeper’s Dwelling has been recognized as a significant heritage asset by the local Municipality of Saugeen Shores.

Français

Logement du gardien de phare

Le logement du gardien du phare de l’île Chantry est une résidence individuelle du XIXe siècle d’un étage et demi coiffée d’un toit à pignon. Les murs de pierre rustiquée, les murs de parapet et les cheminées trapues confèrent au bâtiment une apparence de cottage écossais traditionnel, tandis que la façade à trois baies avec ses portes, ses fenêtres et ses cheminées disposées de façon symétrique témoignent d’une influence du style classique britannique. Le bâtiment est adjacent au majestueux phare de l’île Chantry. Il a soigneusement été remis dans son état d’origine. La désignation se limite au tracé au sol du bâtiment.

Valeur historique

Le logement du gardien du phare de l’île Chantry, par son rôle d’appui au phare, illustre bien le thème des aides à la navigation sur les Grands Lacs. Ensemble, les deux structures forment l’une des six stations de phares de pierre dites « tours impériales » construites sur le lac Huron et dans la baie Georgienne. Ils ont été érigés dans le cadre de l’initiative de 1855 du gouvernement colonial en réaction à l’augmentation du trafic maritime commercial suivant la signature d’un accord économique avec les États-Unis en 1854 et l’achèvement des écluses de Sault Ste. Marie. Le logement est associé à la famille Lambert, Duncan McGregor et son fils William, gardiens du phare de 1859 à 1907. Tous deux ont été reconnus à l’échelle régionale pour le sauvetage héroïque de survivants de naufrages sur le lac Huron. William McGregor a été honoré pour ses actes de bravoure par la Société canadienne pour les causes humanitaires et s’est vu décerner la médaille de l’Ordre du service impérial pour ses 27 ans de service. Le logement du gardien de phare compte parmi les rares bâtiments à subsister en lien avec l’établissement de Southampton; la station de phare a joué un rôle déterminant dans son développement en tant que ville portuaire.

Valeur architecturale

Le logement du gardien du phare de l’île Chantry, avec ses murs de pierre rustiquée, ses murs pignons et ses cheminées trapues, est un bon exemple de cottage écossais traditionnel du XVIIIe et du début du XIXe siècle. Le bâtiment d’un étage et demi a été conçu selon un plan simple et élégant; il se caractérise par une façade à trois baies symétrique dotée d’une porte centrale et flanquée de fenêtres et de

cheminées latérales, éléments qui témoignent de l’influence du style classique britannique. Le logement

vient compléter le phare adjacent, et bien que son plan simple soit semblable à celui de tous les

logements des tours impériales, il était plus vaste que celui des habitations types situées aux frontières,

et ce, afin de montrer l’importance de son occupant. Le logement s’est effondré après l’automatisation du

phare. Entre 1997 et 2001, le bâtiment a été restauré; il abrite actuellement un musée et un centre

d’interprétation. La qualité de l’exécution et des matériaux du bâtiment d’origine autant que du bâtiment

restauré est très bonne. Le logement du gardien de phare a été construit par John Brown, un maçon en

pierres et un entrepreneur de bâtiment originaire d’Écosse.

Valeur environnementale

Le logement du gardien de phare est situé à côté du phare sur un littoral rocheux à l’extrémité sud de l’île

Chantry. Le bâtiment a subi des modifications, notamment par l’ajout et la démolition de certains

bâtiments annexes. Conçu comme résidence, le bâtiment a ensuite servi de gîte, puis d’attraction

touristique. Malgré les modifications qu’ont entraînées les travaux de restauration, le lieu n’a pas perdu

son caractère d’origine. Le logement du gardien du phare joue un rôle de soutien fonctionnel par rapport

au phare et est à lui seul un point de repère bien connu des habitants de la région. Les travaux de

restauration, dirigés par la Marine Heritage Society, et la fonction actuelle du bâtiment, un centre

d’interprétation et un musée, ont permis d’établir des liens de proximité avec la communauté. Le

logement du gardien de phare est considéré comme un bien patrimonial d’importance par la municipalité

locale de Saugeen Shores.

Location: Chantry Island
Emplacement : Chantry Island
Coordinates · Coordonnées: 44.489280, -81.401840
Marker type: Classified Federal Heritage Building
Type de repère : Édifice fédéral du patrimoine classé
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
⚑ Report a problem with this marker · Signaler un problème