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English

Lamp Cabin Building

The Lamp Cabin Building is located on Industrial Park Drive in Springhill, Nova Scotia. Sitting at the entrance to what is now the Springhill Industrial Park and formerly the main mine site, the Lamp Cabin Building is visible from much of the commercial section of the town. The building and property are included in the provincial designation.

The Lamp Cabin Building is valued for its close association with the history of coal mining in Springhill and as one of a few remaining mining related structures in Nova Scotia.

The Spring Hill Mining Company was incorporated in 1879. Two years later, the Springhill and Parrsboro Coal and Railway Company was incorporated. These two acts paralleled the rapid transformation of the small farming community into a major industrial town. The population swelled to fill the jobs at the mines and by the 1890s thousands were employed in the mines.

The history of mining in Springhill has been plagued with disasters. The first, in 1891, consisted of a fire which swept through two collieries, killing one-hundred-and-twenty-five miners and injured many more. The scale of the disaster was unprecedented in Nova Scotia and relief supplies came from across Canada and the British Empire. Such explosions, often caused when the light of the miners’ lamps came into contact with gases in the pits, did much to define the history of coal mining and led to continually improving lamp technology.

The Lamp Cabin Building was part of the larger Springhill mines complex. The current building was erected in three phases. The original portion constitutes the western end of the existing structure. Built between 1901-1902, the building served as a place for miners to store their lamps, and also to do any maintenance to them. Upon entering the site, miners walked through the building, picked up their lamps and walked out the end door, which lead directly to the pit head and then underground.

The east end of the building was originally the Switch House (or Power House) was constructed at the same time as the Lamp Cabin section, with a yard between the two structures. It housed the heavy electrical equipment to power the mine. In 1945 the yard was in-filled, resulting in one long structure.

During the first half of the twentieth century, the Springhill mines continued to develop, and were especially spurred on by the demands of World War II. In 1942, the “Springhill Record” described the Springhill mines as the deepest in Canada (over 3050 metres) employing over 1,600 men. The harshness of life in the mines was a constant for the residents of Springhill. Earthquakes, known as “bumps” were not uncommon. In 1956, then worst of these “bumps,” caused by an explosion, killed thirty-nine miners. Two years later, another “bump” killed seventy-five men, and trapped nineteen other miners underground. Twelve men were rescued after six days; the other seven miners spent a total of eight-and-a-half days trapped underground. News of the disaster was broadcast internationally. The citizens of the town of Springhill were collectively awarded the Carnegie Medal for Bravery. Although limited slope mining continued in Springhill until 1970, the 1958 disaster signalled the beginning of the end of coal as the defining element of the community.

The Lamp Cabin building sits at the foot of Main Street, at the entrance to what is now an industrial park and formerly the main mine site. It is a red brick masonry structure, rectangular in plan, with a slightly pitched hipped roof. Incorporated into the four building elevations are: several large window openings with segmental arches and radiating voussoirs of a buff coloured brick, and both red sandstone and concrete sills; doorways of a similar design; various bricked up openings, including both window and doorways; and two later doorways with concrete lintels and sills. A brick cornice with simple corbel-like profile is also evident. Visible from much of the commercial section of the town, the Lamp Cabin Building is the only major architectural artifact remaining from the early days of coal mining, and a well known landmark.

Français

Bâtiment de la lampisterie

Le bâtiment de la lampisterie est situé sur la promenade Industrial Park, à Springhill (Nouvelle-Écosse). Situé à l’entrée de ce qui est aujourd’hui le parc industriel de Springhill et qui était autrefois le site minier principal, le bâtiment de la lampisterie est visible d’une grande partie du secteur commercial de la ville. Le bâtiment et le terrain sont visés par la désignation provinciale.

Le bâtiment de la lampisterie est valorisé pour son lien étroit avec l’histoire de l’exploitation du charbon à Springhill et en tant que l’une des rares structures minières subsistantes en Nouvelle-Écosse.

La Spring Hill Mining Company a été constituée en 1879. Deux ans plus tard, la Springhill and Parrsboro Coal and Railway Company a été constituée à son tour. Ces deux lois ont accompagné la transformation rapide de la petite collectivité agricole en une importante ville industrielle. La population a augmenté pour pourvoir les emplois dans les mines et, dans les années 1890, des milliers de personnes travaillaient dans les mines.

L’histoire minière de Springhill a été marquée par des catastrophes. La première, en 1891, fut un incendie qui ravagea deux houillères, tuant cent vingt-cinq mineurs et en blessant beaucoup d’autres. L’ampleur de la catastrophe était sans précédent en Nouvelle-Écosse, et des secours ont afflué de partout au Canada et dans l’Empire britannique. De telles explosions, souvent causées par le contact de la flamme des lampes des mineurs avec les gaz des puits, ont largement marqué l’histoire de l’exploitation du charbon et ont mené à l’amélioration continue de la technologie des lampes.

Le bâtiment de la lampisterie faisait partie du vaste complexe minier de Springhill. Le bâtiment actuel a été érigé en trois phases. La partie d’origine constitue l’extrémité ouest de la structure actuelle. Construit entre 1901-1902, le bâtiment servait aux mineurs pour ranger leurs lampes et en assurer l’entretien. En arrivant sur le site, les mineurs traversaient le bâtiment, prenaient leur lampe et sortaient par la porte du fond, qui menait directement à la recette du puits, puis sous terre.

L’extrémité est du bâtiment était à l’origine le poste de commutation (ou centrale électrique) a été construit en même temps que la partie de la lampisterie, une cour séparant les deux structures. Il abritait l’équipement électrique lourd servant à alimenter la mine. En 1945, la cour a été comblée, ce qui a donné une seule longue structure.

Durant la première moitié du XXe siècle, les mines de Springhill ont continué à se développer, stimulées en particulier par les besoins de la Seconde Guerre mondiale. En 1942, le « Springhill Record » décrivait les mines de Springhill comme les plus profondes du Canada (plus de 3 050 mètres), employant plus de 1 600 hommes. La dureté de la vie dans les mines était une constante pour les résidents de Springhill. Les secousses, appelées « bumps », n’étaient pas rares. En 1956, alors le pire de ces « bumps », causé par une explosion, a tué trente-neuf mineurs. Deux ans plus tard, un autre « bump » a tué soixante-quinze hommes et emprisonné dix-neuf autres mineurs sous terre. Douze hommes ont été secourus après six jours; les sept autres mineurs sont restés prisonniers sous terre pendant huit jours et demi au total. La nouvelle de la catastrophe a été diffusée à l’échelle internationale. Les citoyens de la ville de Springhill ont reçu collectivement la médaille Carnegie pour bravoure. Bien qu’une exploitation limitée en descenderie se soit poursuivie à Springhill jusqu’en 1970, la catastrophe de 1958 a marqué le début de la fin du charbon comme élément déterminant de la collectivité.

Le bâtiment de la lampisterie se dresse au pied de la rue Main, à l’entrée de ce qui est aujourd’hui un parc industriel et qui était autrefois le site minier principal. Il s’agit d’une structure en maçonnerie de brique rouge, de plan rectangulaire, coiffée d’un toit en croupe à faible pente. Les quatre élévations du bâtiment comportent : plusieurs grandes ouvertures de fenêtres à arcs segmentaires et à claveaux rayonnants en brique de couleur chamois, avec des appuis en grès rouge et en béton; des portes de conception semblable; diverses ouvertures murées de brique, tant des fenêtres que des portes; et deux portes plus récentes à linteaux et seuils de béton. On remarque aussi une corniche de brique au profil simple rappelant des corbeaux. Visible d’une grande partie du secteur commercial de la ville, le bâtiment de la lampisterie est le seul artefact architectural important subsistant des débuts de l’exploitation du charbon et un point de repère bien connu.

Location: 31 Industrial Park Drive, Springhill
Emplacement : 31 Industrial Park Drive, Springhill
Coordinates · Coordonnées: 45.645150, -64.064520
Marker type: Provincially Registered Property
Type de repère : Bien enregistré par la province
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
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