John F. Edgecomb Residence
The John F. Edgecomb Residence is located in the subdivision of Duncraggan Court above Mount Pleasant Avenue in an exclusive residential area of Saint John. This Colonial Revival style residence is two storeys high and of wooden construction.
The John F. Edgecomb Residence is designated a Local Historic Place for its location and context within Duncraggan Court. Duncraggan Court was originally the grounds for Fred Burpee’s elaborate 1876 home. Burpee’s home, sometimes known as the “castle” and rivalling that of Robert Reed further along the ridge, was known as the “centre of society” in the 1890’s. It was demolished in 1928 by Richard Wright, who converted the grounds to an exclusive suburb, leaving only the well house standing which still forms the centrepiece for Duncraggan Court today. Wright subdivided the property into lots which were built up over the next couple of decades. The stones from the old residence have been reused in some of the newer buildings, and others are wood frame houses reflecting the suburban fashions of the day. Most of the houses have an element of English or Tudor styling in their architecture, following the court’s picturesque layout and the Tudor Revival style of the earliest new house there, Wright’s own residence. The Court retains a private, exclusive feeling, following the same paths and picturesque layout that served the now-demolished stately home whose grounds the area once formed.
The John F. Edgecomb Residence is a good example of a Colonial Revival suburban home from the early 20th century, reflecting Saint John’s participation in the common taste of fashionable suburbs across North America. It has the symmetrical massing, portico entrance, sidelights, multi-light shuttered windows, and gable roof typical of this style. It is nestled into a picturesque natural landscape setting and would have reflected well on the status of its original owner, dental surgeon John F. Edgecomb, for whom building this house represented a move slightly away from the city’s uptown and out from the apartment above his dental practice.
Résidence John F. Edgecomb
La résidence John F. Edgecomb est située dans le lotissement de la cour Duncraggan, au-delà de l’avenue Mount Pleasant, dans une zone résidentielle exclusive de Saint John. Cette maison en bois de style néocolonial comporte deux étages.
La résidence John F. Edgecomb a été désignée lieu patrimonial local en raison de son emplacement et de sa disposition à l’intérieur de la cour Duncraggan, qui était à l’origine le terrain de la somptueuse demeure de Fred Burpee, datant de 1876. Celle-ci, parfois appelée le « château » et qui rivalisait avec la demeure de Robert Reed située plus loin le long du chaînon, était connue comme le « centre de la société » dans les années 1890. Richard Wright l’a démolie en 1928 pour convertir le terrain en une banlieue exclusive, ne laissant que l’abri de puits qui forme encore aujourd’hui l’élément central de la cour Duncraggan. M. Wright a ensuite procédé au lotissement de la propriété, où des résidences ont été construites au cours des décennies qui ont suivi. Les pierres de l’ancienne résidence ont été réutilisées dans certaines des maisons nouvelles; d’autres maisons sont en bois, reflétant le style suburbain de l’époque. La plupart des maisons présentent un élément du style anglais ou Tudor dans leur architecture, reproduisant le plan pittoresque de la cour et le style néo-Tudor de la plus ancienne nouvelle maison qui a été établie ici, soit celle de M. Wright. La cour conserve un aspect privé et exclusif, en suivant les mêmes chemins et le même plan pittoresque qui ont servi le château maintenant démoli, dont les terrains formaient autrefois la propriété.
La résidence John F. Edgecomb est un bon exemple de maison de banlieue de style néocolonial du début du XXe siècle, reflétant le penchant de Saint John pour des banlieues en vogue qui est commun à toute l’Amérique du Nord. Le plan symétrique, le portique d’entrée, les fenêtres latérales, les volets à plusieurs lumières et le toit à pignon de cette résidence sont propres à ce style. Cette dernière est nichée dans un cadre naturel paysagé qui est pittoresque, et elle aurait fait honneur à la position de son premier propriétaire, le dentiste John F. Edgecomb, pour qui la construction de cette maison représentait un déplacement non loin des quartiers résidentiels de la ville et un déménagement hors de son appartement situé au-dessus de son cabinet dentaire.