Hillsborough Pioneer Cemetery
The Hillsborough Pioneer Cemetery is an early cemetery that was used from the beginning of the 1700’s until the early 20th century. It is located on Main Street in Hillsborough to the south of the Hillsborough Baptist Church and is enclosed by a wrought iron fence.
The Hillsborough Pioneer Cemetery is designated a Local Historic Place because it symbolizes, on one small plot of land, the diverse cultural influences reaching from the distant past which continue to shape today’s society. This is reflected in the family names of those interred here. In 1700, the Blanchard Family from Port Royal, in what is now Nova Scotia, became the first Europeans to settle this area via Port Royal in what is now Nova Scotia. They and the Saulnier, Aucoin, and Thibodeau families who joined them selected this hilltop as their burying ground. For fifty-five years these and other Acadian families worked to dyke the raging river, tilled the land and laid their loved ones to rest. The second wave of settlement after 1765 continued to use this burial site and eventually added a common meeting house immediately to the north. This meeting house, built in 1778, was non-denominational. However, in 1822 the first Hillsborough Baptist Church was organized and this denomination has occupied the old site since, with a succession of four churches.
The Acadian Families were from Normandy, France. The Gross family, also originally from France, were Huguenots. The Steeves, Lutz, Trites and Horsmans were proud Germans. The Duffys and Gallaghers came from Ireland. The Wallace, Lewis and Irving families found their way to Hillsborough from Scotland. The Taylors and Blights were English, while the Jonahs and Pecks hailed from Switzerland. And then the tide of United Empire Loyalists arrived from the United States. Their individual journeys may have ended on this hill top, but their collective spirit continues to expand through the intricately interwoven families they have left as their legacies.
Cimetière des pionniers de Hillsborough
Le cimetière des pionniers de Hillsborough est un ancien cimetière qui a été utilisé dès les années 1700 jusqu’au début du 20e siècle. Il est situé sur la rue Main à Hillsborough, au sud de l’église baptiste de Hillsborough et est entouré d’une clôture en fer forgé.
Le cimetière des pionniers de Hillsborough est désigné lieu patrimonial local parce qu’il symbolise, sur une seule petite parcelle de terrain, les influences culturelles diverses qui s’exercent sur la société d’aujourd’hui depuis ce temps. Ceci se reflète dans les noms des familles ensevelies ici. En 1700, les membres de la famille Blanchard ont été les premiers Européens à coloniser cet endroit, après être passé par Port Royal, dans ce qui est maintenant la Nouvelle-Écosse. Cette famille, ainsi que les Saulnier, les Aucoin et les Thibodeau, qui l’ont rejoint, ont choisi ce sommet de colline pour être enterrées. Pendant 55 ans, ces familles acadiennes et d’autres comme elles ont travaillé à endiguer la rivière en furie, à cultiver la terre et elles ont enseveli leurs proches. La deuxième vague de colonisation après 1765 a continué d’utiliser ce lieu d’inhumation et a également ajouté une maison de réunions commune immédiatement au nord. Cette dernière, construite en 1778, était non confessionnelle. Cependant, en 1822, la première église baptiste de Hillsborough était organisée et cette confession a occupé ce vieux site depuis. Quatre églises se sont ainsi succédé.
Les familles acadiennes venaient de Normandie, en France. La famille Gross, également originaire de France, était huguenote. Les Steeves, les Lutz, les Trites et les Horsmans étaient de fiers Allemands. Les Duffy et les Gallaghers venaient d’Irlande. Les familles Wallace, Lewis et Irving sont parties de l’Écosse pour se rendre à Hillsborough. Les Taylors et les Blights étaient Anglais, alors que les Jonahs et les Pecks étaient originaires de la Suisse. Et puis, la marée des Loyalistes de l’Empire-Uni est arrivée des États-Unis. Les périples individuels de ces personnes se sont certes terminés sur le sommet de cette colline, mais leur esprit collectif continue de s’étendre à travers les familles étroitement entremêlées qu’elles ont laissées en héritage.