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Harry Peters House

The Harry Peters House is an imposing two-and-a-half storey residence with a surrounding veranda and several Colonial Revival decorative elements. The original architecture of the basic structure, built about 1815, was a typical early one-and-a-half storey cottage construction of the post-Loyalist period. This house was home to several generations of the Peters family. It changed hands circa 1910 at which time it was enlarged considerably, making it a curious combination of construction techniques while still maintaining the appearance of an early period home.

The Harry Peters House is designated a Local Historic Place for its association with the Peters family and for its architecture.

This residence was possibly built by successful young rural lawyer Harry Peters for his “city” wife. Harry was the son of Loyalist James Peters. Written and internal evidence is consistent with 1815 as its date of construction. The inclusion of large “Rumford” designed fireplaces, as well as a basement kitchen, seems to fit with this date. The kitchen ell and the dormers were additions from somewhat later in the 19th century. Photographs from the 19th century show this residence as one-and-a-half storey building with typically Victorian-era gingerbread trim. It is significant that throughout that century, the house was part of a working farm with barns and outbuildings nearby. Also, toward the turn of the 20th century, the Misses Peters ran a boarding and finishing school for young ladies here.

About 1910, the owner at the time, Holly Bridges, decided that he would be an inn keeper and added another full storey to the house, making the upstairs rooms full-height and adding a spacious attic which he never got around to dividing into rooms. After subsequent use by various owners over many years, the residence was purchased around 1990 by a specialist in colonial architecture. His restoration included work on the plaster molding, hand-wrought hardware for doors, wide pine floors, fireplaces, etc. After his untimely demise, it became the property of the current residents (2008) who have completed the restoration with great attention to authentic detail both inside and out.

The interior of the home has many significant features: large, high-ceilinged square rooms and a wide hallway; a gracious, well balanced staircase; wide floor boards; decorative woodwork and plasterwork throughout the original part of the house; early authentic built-in cupboards, and a massive operating cooking fireplace in the kitchen with built-in ovens at the side. The eight working Rumford style fireplaces with federal style mantels are amazing, as are the three “cells” or enclosures in the large fieldstone basement. Theories about these enclosures have been advanced, but they remain an anomaly yet to be been explained.

The house maintains a pastoral setting on a large lot with black locust trees, lilac bushes and typical flower beds overlooking Gagetown Creek and Gagetown Island.

Français

Maison Harry Peters

La maison Harry Peters est une imposante résidence de deux étages et demi, qui est entourée d’une véranda et qui comporte plusieurs éléments décoratifs de style néocolonial. L’architecture d’origine de la structure de base, construite vers 1815, comportait un étage et demi et était de style « cottage » typique du début de la période suivant l’arrivée des Loyalistes. Cette maison a abrité plusieurs générations de la famille Peters. Elle a changé de propriétaire vers 1910, époque à laquelle elle a été considérablement agrandie pour former une curieuse combinaison de techniques de construction tout en conservant l’apparence d’une maison ancienne.

La maison Harry Peters a été désignée lieu historique local en raison de son association avec la famille Peters et de son architecture.

Harry Peters, un avocat de campagne jeune et prospère, a possiblement fait construire cette résidence pour sa femme « de la ville ». Il était le fils du Loyaliste, James Peters. Les preuves écrites et internes concordent avec l’année 1815 comme date de construction. L’inclusion de grands foyers de conception « Rumford » et d’une cuisine au sous-sol semble coïncider avec cette date. L’aile de la cuisine et les lucarnes ont été ajoutées un peu plus tard au XIXe siècle. Des photographies du XIXe siècle montrent cette résidence comme une habitation d’un étage et demi avec une garniture en dentelle de bois typique de l’époque victorienne. Fait à noter, tout au long de ce siècle, la maison faisait partie d’une ferme en exploitation, avec des granges et des dépendances à proximité. De plus, vers le tournant du XXe siècle, les demoiselles Peters y dirigeaient un pensionnat et une école de maintien pour jeunes filles.

Vers 1910, Holly Bridges, le propriétaire à l’époque, a décidé de devenir aubergiste. Il a donc ajouté un étage complet à la maison, offrant ainsi une pleine hauteur aux chambres à l’étage ainsi qu’un grenier spacieux, qu’il n’a jamais eu le temps de diviser en chambres. Après être passée entre les mains de divers propriétaires au fil des ans, la résidence est devenue la propriété d’un spécialiste de l’architecture coloniale vers 1990. Celui-ci a notamment restauré les moulures en plâtre, les ferrures de porte forgées à la main, les larges lames des parquets en pin et les foyers. Après son décès prématuré, la maison est devenue la propriété des résidants actuels (2008), qui ont complété la restauration avec beaucoup de minutie pour respecter les détails authentiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

L’intérieur de la maison présente de nombreuses caractéristiques importantes : vastes pièces carrées au plafond élevé et large corridor; escalier élégant et bien proportionné; larges lames de parquet; moulures et boiseries décoratives partout dans la partie d’origine de la maison; anciennes armoires encastrées authentiques et foyer massif et fonctionnel pour la cuisson dans la cuisine avec fours intégrés sur le côté. Les huit foyers fonctionnels de style Rumford avec manteau de style fédéral sont impressionnants, tout comme les trois « cellules » ou chambres dans le grand sous-sol en pierre des champs. Certaines théories ont été avancées au sujet de celles-ci, mais elles demeurent une anomalie encore inexplicable.

La maison conserve son cadre bucolique sur un grand lot peuplé de robiniers faux-acacia, de lilas et de massifs de fleurs typiques surplombant le ruisseau Gagetown et l’île de Gagetown.

Location: 5 Mill Road, Gagetown
Emplacement : 5, chemin Mill, Gagetown
Coordinates · Coordonnées: 45.781130, -66.145010
Marker type: Local Historic Place (municipal)
Type de repère : Lieu historique local (municipal)
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
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