Gates at East Gate, West Gate, Middle Gate
The Gates at East Gate, West Gate and Middle Gate, which flank three entrances to the Armstrong’s Point neighbourhood in Winnipeg, are nearly identical stone and wrought-iron structures erected in 1911. The City of Winnipeg designation applies to each structure on its footprint.
The Gates at East Gate, West Gate and Middle Gate are stately Classical Revival configurations that demarcate one of Winnipeg’s earliest exclusive residential neighbourhoods. The landmark stone and metal structures are unique among the city’s street furniture, being the most elaborate of its early roadside markers and the only surviving set that identifies a subdivision built by individual property owners instead of a real estate developer. Bounded on three sides by a meander of the Assiniboine River, Armstrong’s Point first attracted the palatial homes of prominent citizens in the early 1880s and continued to fill with some of the city’s finest examples of domestic architecture over the next four decades. The ornamental gates, funded by residents as a local improvement and designed and built by the city’s engineering department, symbolize the area’s status as a place of prestige and seclusion and also distinguish it from adjacent development by defining its non-river northern boundary and street entrances.
Barrières à East Gate, West Gate et Middle Gate
Les barrières à East Gate, West Gate et Middle Gate, qui marquent trois entrées du quartier Armstrong’s Point à Winnipeg, sont des structures de pierre et de fer forgé quasiment identiques qui ont été érigées en 1911. La désignation du site par la Ville de Winnipeg s’applique à chaque structure sur sa superficie au sol.
Les barrières à East Gate, West Gate et Middle Gate sont des ouvrages néoclassiques qui délimitent l’un des plus anciens et prestigieux quartiers résidentiels de Winnipeg. Les imposantes structures de pierre et de métal n’ont pas d’équivalent dans les aménagements urbains de la ville. Elles sont les plus élaborés de ses anciens repères routiers et représentent le seul groupe qui identifie encore un lotissement développé par des propriétaires indépendants plutôt que par un promoteur immobilier. Délimité de trois côtés par un méandre de la rivière Assiniboine, Armstrong’s Point attira d’abord les somptueuses demeures de citoyens éminents au début des années 1880 et continua d’accueillir certains des plus beaux exemples de la ville sur le plan de l’architecture domiciliaire durant les quatre décennies suivantes. Les barrières ornementales, financées par des résidents en tant qu’améliorations locales et conçues puis réalisées par le service technique de la ville, symbolisent le statut du secteur comme lieu prestigieux et réservé et le distinguent des quartiers adjacents en marquant sa limite non définie par la rivière (nord), et les entrées des rues.