Fort McLeod Historic Park
Fort McLeod Historic Park is the location of a former fur trading post located west of Highway 97 near the community of McLeod Lake in north central British Columbia. Situated in a clearing at the north end of McLeod Lake near the Upper Pack River, adjacent to the old Tsek’ehne village, the post consists of four small whitewashed log and wood-frame buildings (a main house, a warehouse, a workshop and an icehouse) and the remains of site features such as a saw pit, boat runs and fire pits. The former locations of additional site features including a fur farm, fences, gardens, boardwalks and flagpole have also been identified through historical and archaeological research. Fort McLeod was designated a National Historic Site in 1953 and designated by the Province of BC in 1999.
Fort McLeod Historic Park is valued as the oldest continuously-occupied Euro-Canadian site in British Columbia, as an important early centre of interaction between aboriginal and non-aboriginal cultures, and as a source of information about the fur trade in British Columbia. It is further valued as a picturesque recreation site.
Fort McLeod Historic Park is provincially significant as the site of a fur trading post originally established by the Northwest Company in 1805 and operated by the Hudson’s Bay Company from 1821 until 1952. Despite changes over the years, including relocation of the post to the current site in 1823 from its original location a short distance west along the lake shore, the essential functions of the fur trade post continued for 148 years. During this time, buildings were added, moved or demolished to meet the changing needs of the post. The remaining structures all date from the late 1920s and early 1940s.
The site is also significant because it was the first place west of the Rocky Mountains where First Nations and non-aboriginal people co-existed on a permanent basis. The location, on the Pack River adjacent to the old Tsek’ehne village, reflects the interactions among the traders and the various First Nations and the relationships that developed between them as furs were brought into the post and then transported via the Parsnip and Peace River systems to markets outside the region. Today the post is valued as a symbol of the continuing relationship between the Euro-Canadians and the Tsek’ehne, and their ability to live and work together in this place since 1805.
The site has scientific value as a potential source of information about the inland-based fur trade throughout the entire period of fur trade activity in the BC interior. The site layout, buildings, features and above-ground and underground remains provide evidence of the activities of daily life, subsistence and commerce at a remote fur trade post. The layout of the site, with each building oriented at right angles to the others, is important because it illustrates the typical Hudson’s Bay Company fort design. Another important aspect of the site layout is the absence of a palisade. There is no evidence that this site ever had such a defensive structure, and its absence makes Fort McLeod unique among all other known HBC forts.
Constructed by Company staff and labourers with limited access to outside resources and training, the four standing buildings are valued as simple vernacular structures that demonstrate the variety of methods, style, materials and building skills typical of a remote fur trade post. The main house (1929), workshop (1929) and warehouse (1926) all have the hipped roof design typical of Hudson’s Bay Company buildings, while the icehouse (c. 1941) has a gable roof. The remains of site features such as boat runs on the lakeshore, the fur farm at the north end of the site, and the whip saw pit illustrate different elements of daily life and economic activity at the post.
In this tranquil lakeside setting, the buildings and remaining features evoke the unique sense of place of an isolated northern BC fur trade post. They provide a tangible link to the past and have the ability to convey to visitors what it was like to live and work at such a post in the early 20th century.
Parc historique Fort McLeod
Le parc historique Fort McLeod est l’emplacement d’un ancien poste de traite des fourrures situé à l’ouest de l’autoroute 97, près de la localité de McLeod Lake, dans le centre-nord de la Colombie-Britannique. Situé dans une clairière à l’extrémité nord du lac McLeod, près de la rivière Upper Pack et à côté de l’ancien village tsek’ehne, le poste comprend quatre petits bâtiments blanchis à la chaux en rondins et à charpente de bois (une maison principale, un entrepôt, un atelier et une glacière) ainsi que les vestiges d’éléments du site, comme une fosse de sciage, des rampes à bateaux et des foyers. Les anciens emplacements d’autres éléments du site, dont une ferme d’élevage d’animaux à fourrure, des clôtures, des jardins, des trottoirs de bois et un mât de drapeau, ont également été repérés grâce à des recherches historiques et archéologiques. Fort McLeod a été désigné lieu historique national en 1953 et désigné par la province de la Colombie-Britannique en 1999.
Le parc historique Fort McLeod est valorisé en tant que plus ancien site euro-canadien occupé de façon continue en Colombie-Britannique, en tant qu’important centre précoce d’interaction entre les cultures autochtones et non autochtones, et en tant que source d’information sur la traite des fourrures en Colombie-Britannique. Il est en outre valorisé en tant que site récréatif pittoresque.
Le parc historique Fort McLeod revêt une importance provinciale en tant que site d’un poste de traite des fourrures fondé à l’origine par la Compagnie du Nord-Ouest en 1805 et exploité par la Compagnie de la Baie d’Hudson de 1821 à 1952. Malgré les changements survenus au fil des ans, notamment le déplacement du poste en 1823 vers l’emplacement actuel depuis son emplacement d’origine, situé à une courte distance à l’ouest sur la rive du lac, les fonctions essentielles du poste de traite se sont poursuivies pendant 148 ans. Durant cette période, des bâtiments ont été ajoutés, déplacés ou démolis pour répondre à l’évolution des besoins du poste. Les structures restantes datent toutes de la fin des années 1920 et du début des années 1940.
Le site est également important parce qu’il a été le premier endroit à l’ouest des montagnes Rocheuses où les Premières Nations et les non-Autochtones ont coexisté de façon permanente. Son emplacement, sur la rivière Pack, à côté de l’ancien village tsek’ehne, reflète les interactions entre les commerçants et les diverses Premières Nations, ainsi que les relations qui se sont nouées entre eux à mesure que les fourrures étaient apportées au poste, puis transportées par les réseaux des rivières Parsnip et de la Paix vers des marchés à l’extérieur de la région. Aujourd’hui, le poste est valorisé en tant que symbole de la relation continue entre les Euro-Canadiens et les Tsek’ehne, et de leur capacité à vivre et à travailler ensemble en ce lieu depuis 1805.
Le site possède une valeur scientifique en tant que source potentielle d’information sur la traite des fourrures à l’intérieur des terres pendant toute la période d’activité de la traite dans l’intérieur de la Colombie-Britannique. L’aménagement du site, les bâtiments, les éléments ainsi que les vestiges en surface et souterrains témoignent des activités de la vie quotidienne, de la subsistance et du commerce dans un poste de traite éloigné. L’aménagement du site, dont chaque bâtiment est orienté à angle droit par rapport aux autres, est important parce qu’il illustre la conception typique des forts de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Un autre aspect important de l’aménagement du site est l’absence de palissade. Rien n’indique que ce site ait jamais eu une telle structure défensive, et cette absence rend Fort McLeod unique parmi tous les autres forts connus de la CBH.
Construits par le personnel et les ouvriers de la Compagnie, qui avaient un accès limité aux ressources et à la formation extérieures, les quatre bâtiments encore debout sont valorisés en tant que simples structures vernaculaires qui illustrent la variété des méthodes, des styles, des matériaux et des compétences de construction caractéristiques d’un poste de traite éloigné. La maison principale (1929), l’atelier (1929) et l’entrepôt (1926) ont tous le toit en croupe typique des bâtiments de la Compagnie de la Baie d’Hudson, tandis que la glacière (vers 1941) a un toit à pignon. Les vestiges d’éléments du site, comme les rampes à bateaux sur la rive du lac, la ferme d’élevage d’animaux à fourrure à l’extrémité nord du site et la fosse de sciage de long, illustrent différents aspects de la vie quotidienne et de l’activité économique au poste.
Dans ce cadre paisible au bord du lac, les bâtiments et les éléments subsistants évoquent l’esprit du lieu unique d’un poste de traite isolé du nord de la Colombie-Britannique. Ils offrent un lien tangible avec le passé et permettent de faire comprendre aux visiteurs ce que signifiait vivre et travailler dans un tel poste au début du XXe siècle.