East Woodfield Heritage Conservation District
The East Woodfield Heritage Conservation District is located east of downtown London and is bounded by Adelaide Street on the east, Queens Avenue on the south, Maitland Street on the west and Central Avenue on the north, in the City of London. The 154,000m² area consists of over 150, primarily, residential buildings, in a large block of eight parallel and intersecting streets, that were constructed between 1850 and 1950.
The district was designated, by the City of London, in 1993, as a Heritage Conservation District, under Part V of the Ontario Heritage Act (By-law L.S.P. – 3179-68). A number of properties located within the East Woodfield District were previously designated under Part IV of the Ontario Heritage Act.
The variety of architectural styles and difference in building massing within the East Woodfield Heritage Conservation District create interesting and attractive streetscapes. Though the styles and composition of the buildings differ, a cohesive neighbourhood flow is achieved through attention to detail, quality materials and construction. A high level of care has been taken in the maintenance of the properties. Additionally, the wide and tree-lined streets contribute to the feel of the district.
The East Woodfield area, of the City of London, was originally settled in 1827 by Major Ira Schofield, who built a log house on the untamed land, east of the downtown. Traditionally, the area west of a city was settled by the more prosperous citizens. However, London’s west area, then Petersville, was prone to flooding and the land to the east was more desirable. A significant expansion of the East Woodfield area took place in 1840, which is attributed to the arrival of the British Military, to the city. Prior to that, the area consisted solely of the first house erected by Schofield and a dwelling built between 1839 and 1842 by Bishop Benjamin Cronyn called “The Pines”. By 1855, three large mansions dominated the area: “The Pines”, “Lauriston” and “Bleak House”. East Woodfield, anchored by the three prominent mansions, soon became the most desirable neighbourhood in the city.
The East Woodfield area continued to grow and evolve over the course of a century to include a wide diversity of architectural styles. This is reflective of prosperous times, in the City’s history, most significantly, the period following the laying of the railway line, from 1853 to 1857, and the oil boom of 1857 to 1880.
The East Woodfield Heritage Conservation District was home to numerous prominent citizens, of the City of London. These citizens include: Benjamin Cronyn, the first Anglican Bishop of the Diocese of Huron; Samuel Peters, surveyor of the East Woodfield land, for whom Peter Street is said to be named; Thomas Carling, founder of the Carling Brewery; Richard Ivey, neighbourhood advocate and developer of the Richmond-Central corner, whose family built a home in the area; and Sir Adam Beck, “father” of hydro in Ontario and one time inhabitant.
The East Woodfield Heritage Conservation District displays a diverse and visually-pleasing mix of architectural styles and building massing. The architectural styles of the homes within the district include: Vernacular, built of local materials with regional conventions; Gothic Revival, characterized in Ontario by a centre gable; Italianate, which typically features low-pitched roofs, overhanging eaves and square cupolas or towers; High Victorian Gothic, with slate roofs and carved woodwork; Second Empire, which normally exhibits a mansard roof and decorative window and door mouldings; Queen Anne, distinguished by a steeply-pitched irregular roof and a Palladian window; Prairie/Craftsman, typified by deep porches and solid masonry piers; Four Square, which features a simple square or rectangular plan; Tudor Revival, characterized by false half-timbering and stucco infill; and International, which displays flat rooflines and undecorated walls.
District de conservation du patrimoine d’East Woodfield
Le district de conservation du patrimoine d’East Woodfield est situé à l’est du centre-ville de London et est délimité par la rue Adelaide à l’est, l’avenue Queens au sud, la rue Maitland à l’ouest et l’avenue Central au nord, dans la Ville de London. Ce secteur de 154 000 m² comprend plus de 150 bâtiments, principalement résidentiels, répartis dans un grand îlot de huit rues parallèles et transversales, construits entre 1850 et 1950.
Le district a été désigné par la Ville de London en 1993 comme district de conservation du patrimoine, en vertu de la partie V de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario (règlement L.S.P. – 3179-68). Plusieurs propriétés situées dans le district d’East Woodfield avaient auparavant été désignées en vertu de la partie IV de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario.
La variété des styles architecturaux et la diversité de la volumétrie des bâtiments du district de conservation du patrimoine d’East Woodfield créent des paysages de rue intéressants et attrayants. Bien que les styles et la composition des bâtiments diffèrent, une cohérence d’ensemble est obtenue grâce au souci du détail, à la qualité des matériaux et de la construction. Un grand soin a été apporté à l’entretien des propriétés. De plus, les rues larges et bordées d’arbres contribuent à l’ambiance du district.
Le secteur d’East Woodfield, dans la Ville de London, fut colonisé à l’origine en 1827 par le major Ira Schofield, qui construisit une maison en rondins sur les terres sauvages à l’est du centre-ville. Traditionnellement, le secteur à l’ouest d’une ville était colonisé par les citoyens les plus prospères. Toutefois, le secteur ouest de London, alors Petersville, était sujet aux inondations, et les terres à l’est étaient plus recherchées. Une expansion importante du secteur d’East Woodfield eut lieu en 1840, attribuable à l’arrivée de l’armée britannique dans la ville. Auparavant, le secteur ne comptait que la première maison érigée par Schofield et une habitation construite entre 1839 et 1842 par l’évêque Benjamin Cronyn, appelée « The Pines ». En 1855, trois grandes demeures dominaient le secteur : « The Pines », « Lauriston » et « Bleak House ». Ancré par ces trois demeures imposantes, East Woodfield devint rapidement le quartier le plus recherché de la ville.
Le secteur d’East Woodfield continua de croître et d’évoluer pendant un siècle pour inclure une grande diversité de styles architecturaux. Cela reflète les périodes prospères de l’histoire de la Ville, en particulier la période qui suivit la pose de la voie ferrée, de 1853 à 1857, et le boom pétrolier de 1857 à 1880.
Le district de conservation du patrimoine d’East Woodfield fut le lieu de résidence de nombreux citoyens éminents de la Ville de London, notamment : Benjamin Cronyn, premier évêque anglican du diocèse de Huron; Samuel Peters, arpenteur des terres d’East Woodfield, dont la rue Peter tiendrait son nom; Thomas Carling, fondateur de la brasserie Carling; Richard Ivey, défenseur du quartier et promoteur de l’angle Richmond-Central, dont la famille construisit une maison dans le secteur; et sir Adam Beck, « père » de l’hydroélectricité en Ontario et ancien résident.
Le district de conservation du patrimoine d’East Woodfield présente un mélange diversifié et visuellement agréable de styles architecturaux et de volumétries. Les styles architecturaux des maisons du district comprennent : le style vernaculaire, construit avec des matériaux locaux selon les conventions régionales; le style néogothique, caractérisé en Ontario par un pignon central; le style italianisant, qui présente généralement des toits à faible pente, des avant-toits débordants et des coupoles ou des tours carrées; le style néogothique victorien tardif (High Victorian Gothic), avec ses toits d’ardoise et ses boiseries sculptées; le style Second Empire, qui présente normalement un toit mansardé et des moulures décoratives aux fenêtres et aux portes; le style Queen Anne, qui se distingue par un toit irrégulier à forte pente et une fenêtre palladienne; le style Prairie/Craftsman, caractérisé par des porches profonds et des piliers de maçonnerie massifs; le style Four Square, qui présente un plan carré ou rectangulaire simple; le style néo-Tudor, caractérisé par de faux colombages et un remplissage de stuc; et le style international, qui présente des toits plats et des murs sans ornement.