Cypress Hills Massacre National Historic Site of Canada
Cypress Hills Massacre National Historic Site of Canada is located about 2 km south of Fort Walsh National Historic Site of Canada in a broad valley bottom where American traders attacked a Nakoda camp. The rolling Prairies landscape is broken only by reconstructions of two former trading posts, Farwell’s and Solomon’s, involved in the massacre. The formal recognition refers to the associated landscape and archaeological remains surviving from the debacle on what is now Park’s Canada’s property, although the actual site of the massacre extends beyond these boundaries.
Cypress Hills Massacre National Historic Site of Canada was designated national historic site of Canada in 1964 because:- according to the Nakoda, the site of the Cypress Hills Massacre, where many Nakoda lost their lives, is the place to which their spirits are forever tied. Here the memory and legacy of the massacre victims reach across time to remind how the events that occurred at this location on June 1, 1873 influenced Canadian history; – the massacre was one of the first major tests of Canada’s law enforcement policies in Western Canada. Ottawa’s determination to prosecute crimes against Natives with as much vigour as those against others was important in establishing peaceful relations between Aboriginal peoples of the prairies and the government.
The heritage value of Cypress Hills Massacre National Historic Site of Canada resides in its witness to the event of June 1, 1873 when a group of American “wolfers” attacked the Nakoda camp near Farwell’s and Solomon’s trading posts in a dispute over horses. Value lies in those landscape and archaeological resources associated with the battle, in the setting, and in the spiritual identity of the locations where the remains of those who lost their lives were interred. The Royal Canadian Mounted Police reconstructed Solomon’s and Farwell’s trading posts as a centennial project and Parks Canada conducted selective archaeological investigation of the trading post sites in 1972.
Lieu historique national du Canada Massacre-de-Cypress Hills
Le lieu historique national du Canada Massacre-de-Cypress Hills est situé environ à 2 kilomètres au sud du lieu historique national du Canada de Fort-Walsh dans une vallée à fond large où les commerçants américains ont attaqué un camp Nakoda. Le paysage ondulant des Prairies n’est entrecoupé que par la reconstruction des deux anciens postes de traite de Farwell et de Solomon qui furent impliqués dans le massacre. La reconnaissance officielle fait référence au paysage associé et aux vestiges archéologiques qui subsistent de la débâcle sur ce qui est maintenant la propriété de Parcs Canada, quoique le lieu réel du massacre s’étende au-delà de ces frontières.
Le lieu historique national du Canada du Massacre-de-Cypress Hills a été désigné lieu historique national du Canada en 1964 parce que :- selon les Nakodas, les esprits de leurs ancêtres sont liés à jamais au lieu du massacre de Cypress Hills, où de nombreux Nakodas ont perdu la vie. En ces lieux, la mémoire et l’héritage des victimes du massacre franchissent les limites du temps pour nous rappeler en quoi les événements qui se sont produits là-bas le 1er juin 1873 ont infléchi le cours de l’histoire du Canada;- ce massacre représente une des premières grandes occasions où l’on a pu mesurer l’efficacité des mesures mises en place par le Canada pour faire respecter l’ordre et la loi dans l’Ouest canadien. La détermination d’Ottawa de poursuivre les auteurs de crimes commis à l’endroit d’Autochtones avec la même vigueur que pour ceux qui étaient commis contre les autres Canadiens a joué un rôle important dans l’établissement de relations pacifiques entre les peuples autochtones des Prairies et le gouvernement fédéral.
La valeur patrimoniale du lieu historique national du Canada du Massacre-de-Cypress Hills a trait au fait qu’il témoigne des événements du 1er juin 1873. Un groupe de « chasseurs de loups » américains attaquait alors le camp Nakoda à proximité des postes de traite de Farwell et de Solomon en raison d’un différend concernant des chevaux. La valeur se situe dans les paysages et les ressources archéologiques associés à la bataille, dans le cadre spirituel des endroits où les restes des victimes qui ont perdu la vie ont été inhumés. La Gendarmerie royale du Canada a reconstruit les postes de traite de Solomon et de Farwell dans le cadre des projets du centenaire et Parcs Canada a mené des enquêtes archéologiques sélectives des emplacements des postes de traite en 1972.