Captain William Irving House
The Captain William Irving House is an excellent example of a rectangular one-and-a-half storey Cape Cod residence from the mid-19th century. It is located on Main Street in Hillsborough.
The Captain William Irving House is designated a Local Historic Place for its association with its enterprising owners and for its architecture.
In 1848 Captain William Irving, (1816-1905) built this home for his bride, Ruth (Steeves). Captain Irving became a ‘Schooner Man’. These merchants of the deep combined the interpersonal skills of the market place with the hard knowledge of navigation and seamanship. He skippered his own three-masted schooner, ‘The Hillsborough’, up and down the eastern seaboard. Farm produce, plaster, coal (albertite), and maple sugar were carried south. Sugar, rum, molasses, machinery, manufactured goods, and flour were brought north. His cargos were bought and sold from Hillsborough to the Caribbean and sold and bought again back to Hillsborough. He operated his own store for a time, but, for the most part sold his cargos wholesale to merchants at home and along the way. The panoramic view of the Petitcodiac River from the front rooms of his home must have kept Captain Irving abreast of the changing moods of the sea even when on shore with his wife and their five children.
The Snider family has likewise coupled their professional and personal lives. Mr. Herbert Snider began work in Hillsborough in 1939 as one of the first auto mechanics in the village. In 1949 he opened Snider’s Garage, a business his son still owns and operates adjacent to his home. Like Captain Irving before them, both men have mastered the skills of running a business, while employing the determination, patience and resourcefulness required to make a machine run. When faced with a puzzling repair Herb Snider would say, “Well, I guess we will have to rig a rig”, meaning a tool would have to be devised before the mechanical problem could be solved.
The tall ships of Captain Irving’s day have cast off and drifted into history. The numerous privately owned garages, which once thrived in every community, are traveling toward the same destination. This house has watched the rise and fall of both means of livelihood.
The Captain William Irving House is also recognized as a good example of rural Cape Cod residential architecture from the mid-19th century. This classic Cape Cod house was built in 1848. The basic design was brought to New England during the 1600’s by the Puritans. The Puritan adaptations of the English crofter’s cottages were intended to make their versions easier to heat and less resistant to wind. The purest examples were preserved on Cape Cod, MA. Thus the design’s enduring name. The numerous variations on the Cape Cod theme have made the design difficult to distinguish. Most of these alterations were intended to correct the most glaring original flaw. Because of the steeply pitched roof the living space on the upper level was very confined. As a result ceilings were low and upper windows were small. In this example one of these draw backs was solved by extending the upper windows down to floor level.
Maison du capitaine William Irving
La maison du capitaine William Irving est un excellent exemple d’une résidence rectangulaire d’un étage et demi de style Cape Cod du milieu du XIXe siècle. Elle se trouve sur la rue Main à Hillsborough.
La maison du capitaine William Irving a été désignée lieu patrimonial local en raison de son association avec ses propriétaires entrepreneurs et de son architecture.
En 1848, le capitaine William Irving, 1816-1905, a construit la maison pour son épouse, Ruth (Steeves). Le capitaine Irving était un « homme de goélette ». Ces marchands des profondeurs combinaient l’entregent commercial aux connaissances pratiques de navigation et de matelotage. Il a été patron de pêche de sa propre goélette à trois-mâts, The Hillsborough, qu’il naviguait d’un bout à l’autre de la côte est. Les produits agricoles, le plâtre, le charbon (albertite) et le sucre d’érable étaient transportés vers le Sud. Le sucre, le rhum, la mélasse, les machines, les produits manufacturés et la farine étaient transportés vers le Nord. Les marchandises du capitaine William Irving étaient transportées depuis Hillsborough jusqu’aux Caraïbes, puis vendues, et des Caraïbes à Hillsborough. Il a exploité son propre commerce pendant un certain temps. Mais, en règle générale, il vendait en gros ses marchandises aux marchands d’Hillsborough et à ceux qu’il rencontrait en naviguant. Même lorsque le capitaine Irving se trouvait avec son épouse et leurs cinq enfants, la vue panoramique de la rivière Petitcodiac depuis les pièces situées à l’avant de leur maison lui permettait de demeurer à l’affût des humeurs changeantes de la mer.
Les membres de la famille Snider ont eux aussi fusionné leur vie professionnelle et personnelle. M. Herbert Snider a commencé à travailler à Hillsborough en 1939 comme l’un des premiers mécaniciens automobiles du village. En 1949, il a ouvert le garage Snider’s dont son fils est toujours propriétaire. La maison de ce dernier est située près du garage. Comme le capitaine Irving avant eux, les deux hommes ont su maîtriser les compétences liées à la gestion d’une entreprise en mettant à profit la détermination, la patience et la débrouillardise nécessaires au bon fonctionnement d’une machine. Lorsque Herb Snider devait effectuer une réparation complexe, il disait « Bon, je vais devoir bricoler quelque chose », ce qui signifiait qu’il devait fabriquer un outil pour réparer le problème mécanique.
L’époque des grands voiliers du capitaine Irving a été larguée dans l’histoire, puis emportée par celle-ci. Les nombreux garages privés, autrefois florissants dans chaque collectivité, se dirigent vers le même destin. La maison a été témoin de l’ascension et de la chute de deux modes de gagne-pain.
La maison du capitaine William Irving est reconnue pour être un bon exemple de l’architecture résidentielle rurale de style Cape Cod du milieu du XIXe siècle. Cette maison de style classique Cape Cod a été construite en 1848. Pendant les années 1600, les puritains ont apporté le plan de base en Nouvelle-Angleterre. Les adaptions apportées par les puritains aux chalets des petits fermiers anglais visaient à rendre leurs versions plus faciles à chauffer et à faire en sorte qu’elles offrent moins de résistance au vent. Les exemples les plus purs ont été préservés à Cape Cod au Massachusetts, ce qui explique le nom que porte le plan. Les nombreuses variations du style Cape Cod rendent le plan difficile à distinguer. La plupart des modifications visaient à corriger le défaut d’origine le plus manifeste. En raison du toit fortement incliné, la surface habitable de l’étage supérieur était très restreinte. Les plafonds étaient donc bas, et les fenêtres supérieures, petites. Pour résoudre l’un de ces inconvénients, les fenêtres supérieures ont été prolongées jusqu’au niveau du plancher.