Canadian Pacific Railway Station – Saint-Jérôme
The Saint-Jérôme Canadian Pacific Railway (CPR) Station is a grand Richardsonian one-storey station with a high-hipped roof. It is located in the downtown core of Saint-Jérôme.
Saint-Jérôme’s CPR station was designated a heritage railway station for its historical importance, and architectural and environmental qualities.
The Saint-Jérôme CPR station was built in 1897 on the former Québec-Montréal-Ottawa and Occidental Railroad line which had become a CPR subsidiary. Directly associated with the work of the celebrated priest Antoine Labelle, this station commemorates the arrival of the “P’tit train du nord”, joining Montréal to Mont Laurier, a project which began in 1869 and took forty years to complete. Its objective was to encourage French Canadians to colonize the “Pays-d’en-haut” in the interior of western Québec rather than emigrating to the United States. As a result of this railway activity, Saint-Jérôme prospered as a regional industrial, commercial and tourism centre at the turn of the 20th century.
Grand and elegant, the Saint-Jérôme station is among the oldest of the Laurentian stations, and the only one of masonry construction. With its compact volume and imposing roof, its style is a clear statement of the principles of American architect H.H. Richardson that so greatly influenced contemporary North American railway station design. The station’s beautiful woodwork and high quality finishing details remain intact despite subsequent alterations. The renovation of the railway station has been done in 1997.
Although the station was originally situated on the edge of town, subsequent urban sprawl now places it in the downtown core. There, it provides an element of stability and definition to an otherwise disparate neighbourhood.
The heritage value of the Saint-Jérôme station resides in its spacious, refined interior and in the adhesion to Richardson’s architectural principles evident in its solid, well anchored form; its exterior execution in limestone, and its imposing hipped roof.
Gare ferroviaire du Canadien Pacifique – Saint-Jérôme
La gare ferroviaire du Canadien Pacifique de Saint-Jérôme est une grande gare d’un étage de style néo-roman à la manière Richardson couronnée d’un haut toit en croupe. Elle est située dans le centre-ville de Saint-Jérôme.
La gare du CP de Saint-Jérôme a été désignée gare ferroviaire patrimoniale en raison de son importance historique et de ses qualités architecturales et environnementales.
La gare du CP de Saint Jérôme a été construite en 1897 sur l’ancienne ligne du Chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et occidental, qui était devenu une filiale du CP. Directement associée au travail du célèbre curé Antoine Labelle, cette gare commémore l’arrivée du « P’tit train du nord » qui rejoint Montréal à Mont Laurier, un projet qui a débuté en 1869 et qui a pris 40 ans à compléter. Son objectif était d’encourager les Canadiens français à coloniser les « Pays-d’en-haut » situés dans la région intérieure à l’ouest du Québec plutôt que d’émigrer aux États-Unis. En raison de cette activité ferroviaire, Saint-Jérôme est devenu un centre industriel, commercial et touristique régional au tournant du XXe siècle.
Vaste et élégante, la gare de Saint Jérôme est parmi les plus anciennes gares des Laurentides et la seule en ouvrage de maçonnerie. Avec son volume compact et son toit imposant, le style de la gare énonce clairement les principes de l’architecte américain H.H. Richardson qui ont tant influencé la conception des gares ferroviaires contemporaines en Amérique du Nord. Les superbes boiseries de la gare et ses détails de finition de haute qualité sont demeurés intacts malgré les modifications ultérieures. La gare ferroviaire a été rénovée en 1997.
Bien que la gare ait été à l’origine située en bordure de la ville, elle se trouve maintenant en plein cœur de celle-ci en raison de l’étalement urbain. À cet endroit, elle procure un élément de stabilité et de définition à un quartier autrement disparate.
La valeur patrimoniale de la gare du CP de St-Jérôme se retrouve dans son intérieur spacieux et raffiné et dans l’adhérence aux principes architecturaux de Richardson qui se manifestent dans ses formes pleines et bien ancrées, sa finition extérieure en pierre calcaire et son toit en croupe imposant.