Caleb House
Caleb House, Paradise, Nova Scotia, was built c. 1824 in the modified Classical or Greek Revival style with Gothic Revival detailing. The property is a one-and-one-half storey residence located at the north side of the road running east-west through the community of Paradise, N.S. The building and surrounding property are included in the designation.
Caleb House, as recognized by its municipal heritage designation, is valued for its modified Classical or Greek Revival architectural style with Gothic Revival detailing and its notable historic presence in the community of Paradise, Nova Scotia.
Built c. 1824, the Caleb House was the second to be built in the community of Paradise. The land upon which the home is constructed was originally part of a land grant issued to Colonel Munro. The property was registered to John Starratt from 1795 to 1828, the house being built by either John Starratt or his son Samuel Starratt.
Over the ensuing fifty years the property changed ownership six times, and eventually was purchased by Caleb S. Phinney, a teacher, who owned the property from 1872 to 1874. The Paradise and Clarence Baptist Church Trustees assumed ownership of the house from 1874 to 1909 at which time it was put into service as a parsonage. A succession of Baptist ministers and their families occupied the building, notably Rev. R.B. Kinley from 1890 to 1897.
In terms of its Classical or Greek Revival form, Caleb House is a one-and-one-half storey wooden construction gable-end-to-the-road oriented structure with a medium-pitched front-gable roof. One slope chimney and one chimney at the peak are in evidence. The building has a one-storey hipped roof verandah with simple column supports across the façade and flat hoods over the windows. Gothic Revival styling includes decorative bargeboards, flat soffits and a projecting bay window with an ornate bracketed canopy or shed roof. There is a one-storey entry porch on the east side. The building’s early prominence as an agricultural endeavour and its subsequent religious affiliation makes an important statement regarding its valued heritage and significance in the evolution of Paradise, Nova Scotia.
Maison Caleb
La maison Caleb, à Paradise, en Nouvelle-Écosse, fut construite vers 1824 dans le style classique ou néo-grec modifié, avec des détails néogothiques. La propriété est une résidence d’un étage et demi située du côté nord de la route qui traverse d’est en ouest la collectivité de Paradise, en Nouvelle-Écosse. Le bâtiment et la propriété environnante sont visés par la désignation.
La maison Caleb, telle que reconnue par sa désignation patrimoniale municipale, est valorisée pour son style architectural classique ou néo-grec modifié avec des détails néogothiques et pour sa présence historique notable dans la collectivité de Paradise, en Nouvelle-Écosse.
Construite vers 1824, la maison Caleb fut la deuxième à être construite dans la collectivité de Paradise. Le terrain sur lequel la maison est construite faisait à l’origine partie d’une concession accordée au colonel Munro. La propriété fut enregistrée au nom de John Starratt de 1795 à 1828, la maison ayant été construite soit par John Starratt, soit par son fils Samuel Starratt.
Au cours des cinquante années qui suivirent, la propriété changea de propriétaire six fois et fut finalement achetée par Caleb S. Phinney, un enseignant, qui en fut propriétaire de 1872 à 1874. Les administrateurs de la Paradise and Clarence Baptist Church furent propriétaires de la maison de 1874 à 1909, période durant laquelle elle servit de presbytère. Une succession de pasteurs baptistes et leurs familles occupèrent le bâtiment, notamment le révérend R.B. Kinley de 1890 à 1897.
Quant à sa forme classique ou néo-grecque, la maison Caleb est une construction en bois d’un étage et demi dont le pignon fait face à la route, coiffée d’un toit à pignon avant à pente moyenne. On remarque une cheminée sur le versant et une cheminée au faîte. Le bâtiment comporte une véranda d’un étage à toit en croupe, soutenue par de simples colonnes, sur toute la largeur de la façade, et des larmiers plats au-dessus des fenêtres. Les éléments néogothiques comprennent des bordures de pignon décoratives, des soffites plats et une fenêtre en baie en saillie surmontée d’un auvent ornementé à consoles ou d’un toit en appentis. Un porche d’entrée d’un étage se trouve du côté est. L’importance précoce du bâtiment en tant qu’entreprise agricole et son affiliation religieuse subséquente témoignent clairement de sa valeur patrimoniale et de son importance dans l’évolution de Paradise, en Nouvelle-Écosse.