Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site
The Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site is located approximately 30 km west of the Town of Kindersley in southwestern Saskatchewan. The half-hectare site features a large polished boulder sitting on a patch of native prairie, with a deep rut worn around the perimeter of the boulder.
The heritage value of the Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site lies in its status as a memorial to the vast herds of bison that once roamed North America’s grasslands. The boulder’s polished surfaces and the encircling rut are the result of generations of bison rubbing against the rock to remove winter coats or alleviate the itch of insect bites. The rubbing stone is a tangible reminder of the animal that once dominated the prairie ecosystem, was the economic foundation of First Nations societies, and provided the meat and pemmican that were indispensable to the fur trade. Once numbered in the millions, the arrival of Europeans brought the bison to the edge of extinction. Recently, they have recovered somewhat as captive herds in parks and ranches, and are again becoming a significant economic resource.
There were once numerous rubbing stones scattered about the prairies. Most, however, were removed as the grasslands disappeared under the plough. Many of the rubbing stones that can still be found on the remaining vestiges of native prairie have been adopted by the bison’s successor, domestic cattle.
Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site
Le Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site est situé à environ 30 km à l’ouest de la ville de Kindersley, dans le sud-ouest de la Saskatchewan. Le site d’un demi-hectare comprend un grand rocher poli reposant sur une parcelle de prairie indigène, entouré d’une profonde ornière creusée autour de son périmètre.
La valeur patrimoniale du Buffalo Rubbing Stone Provincial Historic Site réside dans son statut de monument commémorant les vastes troupeaux de bisons qui parcouraient autrefois les prairies de l’Amérique du Nord. Les surfaces polies du rocher et l’ornière qui l’entoure résultent de générations de bisons qui se frottaient contre la pierre pour se débarrasser de leur pelage d’hiver ou soulager les démangeaisons causées par les piqûres d’insectes. La pierre à frotter est un rappel tangible de l’animal qui dominait autrefois l’écosystème des Prairies, qui constituait le fondement économique des sociétés des Premières Nations et qui fournissait la viande et le pemmican indispensables à la traite des fourrures. Autrefois au nombre de plusieurs millions, les bisons furent amenés au bord de l’extinction par l’arrivée des Européens. Récemment, ils se sont quelque peu rétablis sous forme de troupeaux en captivité dans des parcs et des ranchs, et redeviennent une ressource économique importante.
Il y avait autrefois de nombreuses pierres à frotter dispersées dans les Prairies. La plupart, cependant, furent enlevées à mesure que les prairies disparaissaient sous la charrue. Bon nombre des pierres à frotter que l’on trouve encore sur les derniers vestiges de prairie indigène ont été adoptées par le successeur du bison, le bétail domestique.