Bridgetender's House
Built in circa 1855, the Bridgetender’s House is a small, one-and-a-half-storey building with a one storey rear addition, a Greek Revival gable front arrangement and Neoclassical style front entrance. The house features an open air veranda with wrought iron posts. It is situated at 44 Merritt Street in Welland.
The property is designated under City of Welland By-law No. 10973.
The lot on which the Bridgetender’s House is located, was originally part of a pioneer farm owned by the Shotwells, one of Welland’s earliest families, who settled here in 1800. William Page, who built the house in 1855, was a United Empire Loyalist from Vermont who was employed as a bookkeeper, a nurseryman and then became a local councillor for Welland, in 1877 and 1878. Under the later ownership of Rebeca F. Winters, in 1856, the house was rented to Benjamin Diffen, a United Empire Loyalist who was a cooper and an operator of a local tavern, serving, like Page, as a Welland Village councillor in 1869. The property was later acquired by Elijah Shotwell, and his second wife Eunice continued to live in the house after his death in 1899. The house is named in honour of Eunice Shotwell’s second husband Thomas Lord Box, who served as Welland’s bridgetender in the 1860s. The house saw a number of subsequent owners and tenants including Gerald E. Nash, owner of the Ford dealership and Howard A. Snelling, a well-respected educator and principal of Welland High School for 21 years.
The house features an eclectic blend of mid-nineteenth century architecture, with a Greek revival gable, at the front and a neoclassical front entrance. Leading to the entrance is a beautiful open air veranda with wrought iron posts. The six over six paned windows exhibit Neoclassical or Adam style influence, and the sixteen pane French doors on the south and east sides, still retain much of their original glass and hardware, are of Regency styling. The house’s interior woodwork is largely retained, displaying typical designs of the 1850’s.
Maison du gardien de pont
Construite vers 1855, la maison du gardien de pont est un petit bâtiment d’un étage et demi doté d’un ajout d’un étage à l’arrière, d’un pignon en façade de style néo-grec et d’une entrée principale de style néoclassique. La maison comporte une véranda ouverte à poteaux en fer forgé. Elle est située au 44, rue Merritt, à Welland.
La propriété est désignée en vertu du règlement no 10973 de la Ville de Welland.
Le lot sur lequel se trouve la maison du gardien de pont faisait à l’origine partie d’une ferme pionnière appartenant aux Shotwell, l’une des premières familles de Welland, établie ici en 1800. William Page, qui a construit la maison en 1855, était un Loyaliste de l’Empire-Uni originaire du Vermont; il a été commis comptable, puis pépiniériste, avant de devenir conseiller municipal de Welland en 1877 et 1878. Sous la propriété ultérieure de Rebeca F. Winters, en 1856, la maison a été louée à Benjamin Diffen, un Loyaliste de l’Empire-Uni, tonnelier et exploitant d’une taverne locale, qui a été, comme Page, conseiller du village de Welland en 1869. La propriété a ensuite été acquise par Elijah Shotwell, et sa seconde épouse Eunice a continué d’habiter la maison après la mort de celui-ci en 1899. La maison est nommée en l’honneur du second mari d’Eunice Shotwell, Thomas Lord Box, qui a été gardien de pont de Welland dans les années 1860. La maison a ensuite connu plusieurs propriétaires et locataires, dont Gerald E. Nash, propriétaire du concessionnaire Ford, et Howard A. Snelling, éducateur très respecté et directeur de l’école secondaire de Welland pendant 21 ans.
La maison présente un mélange éclectique d’architecture du milieu du XIXe siècle, avec un pignon néo-grec en façade et une entrée principale néoclassique. Une belle véranda ouverte à poteaux en fer forgé mène à l’entrée. Les fenêtres à six carreaux sur six révèlent une influence néoclassique ou de style Adam, et les portes-fenêtres à seize carreaux des côtés sud et est, qui conservent une grande partie de leur verre et de leur quincaillerie d’origine, sont de style Régence. Les boiseries intérieures de la maison sont en grande partie conservées et présentent des motifs typiques des années 1850.