Boundary Commission Trail
In 1872, the British and American governments appointed the North American Boundary Commission to survey the Forty-ninth Parallel, the boundary between Canada and the United States, from Lake of the Woods to the summit of the Rocky Mountains. A road was laid for the surveying parties from a base camp at Fort Dufferin, near Emerson, west to the present town of Cartwright. From there it followed an established trail long used by Native peoples and fur traders. Together, these two segments became known as the Boundary Commission Trail.
The North West Mounted Police followed this trail when they trekked west in 1874 to establish a police presence in Western Canada. Settlers also used the trail and established many villages along the way. Part of the trail was later known as the Post Road and then became the main road of the Mennonite West Reserve. The development of rail lines and road systems in the late 1880s led to the decline of this centuries old trail network.
Chemin de la Commission des frontières
En 1872, les gouvernements britannique et américain ont formé la Commission des frontières de la l’Amérique du Nord pour effectuer le levé du quarante-neuvième parallèle, qui marque la frontière entre le Canada et les États-Unis, du Lac des Bois au sommet des Rocheuses. Un chemin fut tracé pour les équipes d’arpenteurs à partir de Fort Dufferin, près d’Emerson, menant vers l’ouest jusqu’à l’emplacement actuel de la ville de Cartwright. De là, il coïncida avec un autre chemin utilisé depuis longtemps par les autochtones et les marchands de fourrures. Ensemble, ces deux tronçons furent bientôt appelés le Chemin de la Commission des frontières.
La Police à cheval du Nord-ouest a emprunté ce chemin quand elle est allée s’établir dans l’Ouest canadien en 1874, de même que les pionniers qui ont fondé de nombreux villages sur son parcours. Une partie de ce chemin fut ensuite connue sous le nom de Post Road et devint plus tard la route principale de la Mennonite West Reserve. C’est avec la construction des chemins de fer et des réseaux routiers, vers la fin des années 1880, que ces chemins vieux de plusieurs siècles sont tombés en désuétude.