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Boone Residence

The Boone Residence is a wooden, single-storey, vernacular residence with a side-gabled roof, a three-bay front façade and a central entryway. It is located on Montague Street in the Town of St. Andrews.

The Boone Residence is designated as a Local Historic Place for its architecture, for its association with past occupants and for being a contributing element to the array of heritage buildings in the Town of St. Andrews.

The Boone Residence is recognized for being a good example of early modest vernacular architecture in Maritime Canada. The property has a simple three-bay front façade with a central entranceway. An indicator that this property may have been built in the late 1700’s or early 1800’s is its low profile and the tops of the windows being flush with the eaves. The large shed dormer, portico and gingerbread trim along the eaves are most likely later additions.

The Boone Residence is also recognized for its association with its past known occupants. The home or lot was purchased by Charles A. Kennedy, a first-rank painter in the town. The beautiful carved and painted Royal Coat of Arms in the tympanum of the Charlotte County Court House in St. Andrews, a National Historic Site of Canada, is credited to Charles Kennedy. Mr. Kennedy remained here until his death in 1881. In 1900, Harry Ward Boone moved into the residence and remained here until his death in 1946. Harry worked for the CPR as a cement worker, carpenter and painter. He was an outdoorsman and acted as a fishing guide. One of his most prestige clients was Sir William Van Horne. He was well known among the high class society of the Algonquin. Harry Boone Jr. obtained the home from his father and maintained ownership until his death in 1984.

The Boone Residence is also recognized for its association with St. Andrews’ earliest history. In 1847, Thomas Watt obtained six lots in conjunction with one another for the price of 100 pounds. Two years later he sold this single lot to Charles A. Kennedy for 35 pounds. Deed research suggests that the residence may have been built circa 1850. While the style is fairly universal and can be associated with many eras, the steep gable suggests a later era. An 1844 map shows no buildings within this entire block. Lore suggests that this is one of the homes still standing that was brought over from Castine, Maine. An account states that it was built in 1770 at Castine and, during the American Revolution, it was taken apart by the Loyalists and shipped to St. Andrews in 1783 and re-assembled. Another version suggests that it was built new in St. Andrews by Loyalist Robert Pagan with frames and timber he brought from Maine. It is stated that the original walls contained no laths, just spit boards covered with plaster and bonded with cow hair. It is possible that this is the second location of this home in the town.

The Boone Residence is also recognized for being a contributing element to the array of heritage buildings in St. Andrews. St. Andrews has one of the best collections per capita of heritage buildings in Canada that range from the early thriving loyalist days of the late 1700’s to the Maxwell designed homes of the town’s early tourism era in the late 1800’s, early 1900’s. As of 2001 the population of St. Andrews was less than 2,000 inhabitants. Much credit is due to the inhabitants of the town for maintaining this collection and preserving the town’s serene and relaxed atmosphere.

Français

Résidence Boone

La résidence Boone est une maison vernaculaire d’un étage en bois. Elle a un toit à pignons latéraux ainsi que trois baies et une entrée centrale sur la façade avant. Elle se trouve sur la rue Montague à St. Andrews.

La résidence Boone est désignée lieu patrimonial local en raison de son architecture, de son association à ses anciens occupants et de sa contribution à la grande variété de bâtiments patrimoniaux à St. Andrews.

La résidence Boone est reconnue pour être un bon exemple de l’architecture vernaculaire modeste des premières constructions des Maritimes. Sa façade principale simple comporte trois baies et une entrée centrale. Un indicateur que cette propriété aurait été bâtie vers la fin des années 1700 ou au début des années 1800 est son profil bas et le haut des fenêtres affleurant l’avant-toit. La large lucarne en appentis, le portique et la garniture en dentelle le long de l’avant-toit ont probablement été ajoutés plus tard.

La résidence Boone est également reconnue pour son association avec ses anciens occupants connus. Charles A. Kennedy, un peintre de très grand talent de l’endroit, a acheté la maison ou le terrain. On lui doit les magnifiques armoiries royales, sculptées et peintes, qui se trouvent dans le tympan du palais de justice du comté de Charlotte à St. Andrews, un lieu historique national du Canada. M. Kennedy a habité cette résidence jusqu’à sa mort en 1881. En 1900, Harry Ward Boone a emménagé dans cette maison et y est resté jusqu’à sa mort, en 1946. M. Boone travaillait chez CPR comme cimentier, charpentier et peintre. Il était également un amateur de plein air et un guide de pêche. Un de ses clients les plus prestigieux était Sir William Van Horne. Il était bien connu de la haute société de l’Algonquin. Harry Boone fils avait obtenu la maison de son père et il en est demeuré propriétaire jusqu’à sa mort en 1984.

La résidence Boone est également reconnue pour son association avec les débuts de St. Andrews. En 1847, Thomas Watt a fait l’acquisition de six terrains tous interreliés pour la somme de 100 livres. Deux ans plus tard, il a vendu cette parcelle-ci à Charles A. Kennedy pour 35 livres. La recherche de l’acte de transfert suggère que la résidence aurait été construite vers 1850. Bien que le style soit relativement universel et qu’il puisse être associé à de nombreuses époques, le toit à pignon à pente forte suggère que la maison remonte à une époque antérieure. Une carte de 1844 n’indique aucun bâtiment sur l’ensemble de ce pâté. Lore suggère que cette maison figure parmi celles qui existent encore aujourd’hui et qui ont été apportées de Castine, Maine. Selon les registres, elle aurait été construite en 1770 à Castine et, pendant la Révolution américaine, elle aurait été démontée par les Loyalistes et expédiée à St. Andrews en 1783 pour y être réassemblée. Une autre version suggère que le loyaliste Robert Pagan l’aurait initialement construite à St. Andrews avec des charpentes et du bois apportés du Maine. On dit que les murs d’origine ne contenaient aucune latte, seulement des planches recouvertes de plâtre et liées avec du poil de vache. Il est possible que cet emplacement soit le deuxième de cette maison dans la ville.

La résidence Boone est également reconnue pour sa contribution à la grande variété de bâtiments patrimoniaux à St. Andrews. St. Andrews compte l’une des meilleures collections de bâtiments patrimoniaux au Canada par personne, au sein de laquelle on retrouve des bâtiments s’étendant du début de l’époque loyaliste prospère de la fin des années 1700 jusqu’à l’époque des maisons des frères Maxwell du début de l’industrie du tourisme de la ville à la fin des années 1800, début des années 1900. En date de 2001, la ville de St. Andrews dénombrait moins de 2 000 habitants. Ce sont les habitants de St. Andrews qui sont en grande partie responsables des efforts d’entretien de cette collection et de la conservation de l’atmosphère sereine et détendue de la ville.

Location: 75 Montague Street, St Andrews
Emplacement : 75, rue Montague, St Andrews
Coordinates · Coordonnées: 45.077470, -67.056190
Marker type: Municipal Register of Local Historic Places
Type de repère : Registre municipal des lieux historiques locaux
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
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