Benjamin Barbour House
The Benjamin Barbour Home is a two storey double house prominently located in the Barbour Living Heritage Village in Newtown, Bonavista Bay. The designation is confined to the footprint of the building.
The Benjamin Barbour Home was designated a Registered Heritage Structure because it has historic, aesthetic and cultural values. The Benjamin Barbour Home has historic value because, as far as is known, this is the only house of this type and period to survive in the area. The Barbour Home is a good representative of the type and form of house built by a prosperous sea captain at the advent of the sealing steamers on this portion of the Newfoundland coast.
Constructed in 1875 the house was built for Captain Benjamin Barbour and occupied by his descendants until the present. The house was located in Newtown because of the area’s proximity to the fishing grounds and seal herds. The Barbour family has long been associated as a highly successful sealing family. Though Benjamin Barbour was not himself involved in sealing, most of his sons were. They also established and maintained a business in Newtown, contributing to the greater community as a whole.
The Benjamin Barbour Home has aesthetic value because it is typical of the larger merchant houses built in many of the major Newfoundland communities after the middle of the 19th century. The gabled roof, symmetrical façade, end chimneys and general proportions make it a mate to most of the principal houses in Brigus – another outport which produced great sealing captains.
Set out to serve as a duplex, it was never used as such. Constructed primarily by the large Barbour family it is unique because it has no division between the two sides of the structure. The double-door bay portico provides a grand entrance to the residence. Inside two staircases rise out of both sides of a centre hall, but no partition has been built to separate them.
The house stands as a testament to the skill and integrity of its builders and designers because the Barbour Home has survived over a century of Newfoundland’s relentless climate virtually unscathed. Features such as the double door bay portico and the 6/6 double hung windows are typical of rural, vernacular architecture. The size of the structure, coupled with the large number of windows, and the decorative details show the importance of the residents within the home and their high status within the community.
The Benjamin Barbour Home has cultural value because it is representative of the house of the outport merchant or captain in the latter half of the 19th century. Having been constructed in 1875, at the time when sealing companies began to focus some of their springtime operations on this section of Bonavista Bay, it can be seen as evidence as a material symbol of the change in their economies, as well as that of the sealing industry itself.
Maison Benjamin Barbour
La maison Benjamin Barbour est une maison double de deux étages, bien en vue dans le Barbour Living Heritage Village, à Newtown, dans la baie de Bonavista. La désignation se limite à l’empreinte au sol du bâtiment.
La maison Benjamin Barbour a été désignée structure patrimoniale enregistrée parce qu’elle possède une valeur historique, esthétique et culturelle. La maison Benjamin Barbour possède une valeur historique parce que, pour autant qu’on le sache, il s’agit de la seule maison de ce type et de cette période à subsister dans la région. La maison Barbour est un bon exemple représentatif du type et de la forme de maison construite par un capitaine de navire prospère à l’avènement des navires à vapeur de chasse au phoque sur cette partie de la côte de Terre-Neuve.
Construite en 1875, la maison fut bâtie pour le capitaine Benjamin Barbour et occupée par ses descendants jusqu’à aujourd’hui. La maison fut construite à Newtown en raison de la proximité de ce secteur avec les zones de pêche et les troupeaux de phoques. La famille Barbour est depuis longtemps reconnue comme une famille de chasseurs de phoque très prospère. Bien que Benjamin Barbour n’ait pas lui-même participé à la chasse au phoque, la plupart de ses fils y prirent part. Ils fondèrent aussi une entreprise à Newtown, qu’ils exploitèrent, contribuant ainsi à l’ensemble de la collectivité.
La maison Benjamin Barbour possède une valeur esthétique, car elle est typique des grandes maisons de marchands construites dans bon nombre des principales collectivités de Terre-Neuve après le milieu du XIXe siècle. Son toit à pignon, sa façade symétrique, ses cheminées aux extrémités et ses proportions générales en font la jumelle de la plupart des principales maisons de Brigus, un autre petit village côtier (outport) qui a produit de grands capitaines de chasse au phoque.
Conçue pour servir de maison jumelée, elle ne fut jamais utilisée comme telle. Construite principalement par la grande famille Barbour, elle est unique parce qu’elle ne comporte aucune séparation entre les deux côtés de la structure. Le portique en baie à porte double offre une entrée imposante à la résidence. À l’intérieur, deux escaliers s’élèvent de part et d’autre d’un hall central, mais aucune cloison n’a été construite pour les séparer.
La maison témoigne de l’habileté et de l’intégrité de ses constructeurs et concepteurs, car la maison Barbour a traversé plus d’un siècle du climat implacable de Terre-Neuve pratiquement sans dommage. Des éléments comme le portique en baie à porte double et les fenêtres à guillotine 6/6 sont typiques de l’architecture vernaculaire rurale. Les dimensions de la structure, conjuguées au grand nombre de fenêtres et aux détails décoratifs, montrent l’importance des résidants de la maison et leur statut élevé au sein de la collectivité.
La maison Benjamin Barbour possède une valeur culturelle, car elle est représentative de la maison du marchand ou du capitaine d’outport dans la seconde moitié du XIXe siècle. Construite en 1875, à l’époque où les compagnies de chasse au phoque commençaient à concentrer une partie de leurs activités printanières sur ce secteur de la baie de Bonavista, elle peut être considérée comme un symbole matériel du changement de leur économie, ainsi que de celle de l’industrie de la chasse au phoque elle-même.