Fort Toulouse Archaeological Site - BjCf-02
Fort Toulouse Archaeological Site, Borden Number BjCf-02, first archaeologically surveyed in 1973, is situated within the boundaries of Battery Provincial Park, near St Peter’s in Southwestern Cape Breton. The fort site occupies an open grassy area, which has apparently remained open in an otherwise heavily wooded setting, as a result of earlier occupation activities. The 6500 sq. meter site contains of the remains of a French fort, which existed from around 1715 until its destruction by the British in 1758. The property consists of the archaeological remains registered under Borden number BjCf-02.
Fort Toulouse Archaeological Site is valued as a mostly undisturbed example of a French military facility that was established at the time the Acadians were moving into Cape Breton from mainland Nova Scotia, after the French loss of that area to the British in 1713. The fort was built to protect the village of the same name and the nearby short overland transportation route from the Atlantic to the Bras d’Or Lakes in the interior of Cape Breton. Occupying an open grassy area, which has apparently remained open in an otherwise heavily wooded setting as a result of earlier occupation activities, Fort Toulouse over looks both the village and approaches to the transportation route that it was built to protect. A study of artifacts found at Port Toulouse could provide a basis for comparison with those at Louisbourg and information about interaction between various French strategic points. Excavation of the Port Toulouse structures would contribute to knowledge of relatively simple, frontier-style military structures.
Site archéologique du fort Toulouse - BjCf-02
Le site archéologique du fort Toulouse, numéro Borden BjCf-02, qui a fait l’objet d’un premier relevé archéologique en 1973, est situé dans les limites du parc provincial Battery, près de St Peter’s, dans le sud-ouest du Cap-Breton. Le site du fort occupe une zone herbeuse dégagée, qui est apparemment demeurée dégagée dans un milieu par ailleurs densément boisé, en raison d’activités d’occupation antérieures. Le site de 6 500 mètres carrés contient les vestiges d’un fort français qui a existé d’environ 1715 jusqu’à sa destruction par les Britanniques en 1758. Le bien comprend les vestiges archéologiques enregistrés sous le numéro Borden BjCf-02.
Le site archéologique du fort Toulouse est valorisé en tant qu’exemple largement intact d’une installation militaire française établie à l’époque où les Acadiens quittaient la partie continentale de la Nouvelle-Écosse pour s’installer au Cap-Breton, après la perte de ce territoire par la France au profit des Britanniques en 1713. Le fort fut construit pour protéger le village du même nom ainsi que la courte route de transport terrestre voisine reliant l’Atlantique aux lacs Bras d’Or, à l’intérieur du Cap-Breton. Occupant une zone herbeuse dégagée, qui est apparemment demeurée dégagée dans un milieu par ailleurs densément boisé en raison d’activités d’occupation antérieures, le fort Toulouse domine à la fois le village et les approches de la route de transport qu’il devait protéger. Une étude des artefacts trouvés à Port Toulouse pourrait fournir une base de comparaison avec ceux de Louisbourg ainsi que des renseignements sur les interactions entre divers points stratégiques français. La fouille des structures de Port Toulouse contribuerait à la connaissance des structures militaires relativement simples, de type frontalier.