Opens in a new tab
poimap.ca
← Back to map · Retour à la carte
English

Orangedale Railway Station

The Orangedale Railway Station is located in the small village of Orangedale, Inverness County, Nova Scotia. It is located along what was once part of the Intercolonial Railway line that ran from Port Hawkesbury through to Sydney. Constructed in 1886, it is the last surviving wooden Intercolonial station in Nova Scotia, and the oldest surviving station in the province. Along with a restored caboose, engine, freight cars and plow, it has been lovingly restored and maintained by the Orangedale Railway Association. The designation includes the railway station only.

The Orangedale Railway Station, which took its name from the surrounding village of Orangedale, provided service to a large area of southern Inverness County. Constructed of stacked, well squared timber, it was built in what was known as “Railway Queen Anne” – a late Victorian adaptation of an earlier English style of architecture. Even in this tiny hamlet, a public building such as this, would have impressed travelers and conveyed the importance of rail travel in the late-nineteenth century. It symbolized the optimism of a growing industrial economy in Cape Breton at this period. This was the main line that provided the most important link between the burgeoning coal mining towns in the Sydney area, the outlying farming districts, the coastal fishing ports and the merchant shipping area of the Strait of Canso. Many thousands of passengers passed through here as well as tons of freight during its century of activity. While currently operated as a museum, it still hosts the occasional excursion train for tourists.

The heritage value of the Orangedale Railway Station lies not only in its stately Victorian architecture, but in the fact that it has remained virtually intact as it was built. A one-and-one-half-storey wood frame building, it has a steep cross-hipped roof with a raised hipped centre section that faces both the front and rear of the building, eight elongated dormer windows (four on each side) and the original awning roof over the train platform. It was likely built from a stock plan because one very similar to it was built at this time at Grand Narrows, Cape Breton. The raised centre section shows hints of the “Chateau” style which was very popular in train station architecture in Canada in the late-nineteenth century. Directly below this projects the ticket agent’s office and telegraph office with windows on three sides. Under the roof fascia, a bracketed soffit with demi-lune indentations runs along the perimeter of the building. Each upper storey inset dormer window has a triangular-shaped pediment and the centre hipped section has a triangular pediment slightly above each window with brackets under the soffit which have raised wooden bosses. The outside shingles are scalloped in alternating rows and there are three string courses in wood around the perimeter of the building with the lowest one below the first floor windows projecting from the wall. The front of the building facing the tracks has an overhang to protect passengers.

The interior of the station has been restored to the first half of the twentieth century. The ticket agent’s office and waiting rooms have tongue and groove wainscoting and the windows have original fluted jambs and squared corner medallions. A large freight and baggage area is on this first level. A curved staircase leads to the station master’s apartment which occupies the entire second level. A living room, dining room, kitchen and two bedrooms are restored to their original interiors with period furnishings and details. The first station master was James MacFarlane and two generations of this family lived here.

The Orangedale Station has seen many well known Canadians pass through, including several Prime Ministers and other prominent politicians. Alexander Graham Bell, his wife Mabel Hubbard Bell, their children and many friends travelled through Orangedale on their many trips back and forth to Baddeck. With rail travel having declined today to the point where it is almost non-existent in Cape Breton, this station still stands as a sentinel of a bygone age. It has become even more well known in recent years in the popular Rankin Family song: “Orangedale Whistle” —a song of haunting nostalgia for the heyday of trains and railroading in Canada.

Français

Gare d’Orangedale

La gare d’Orangedale est située dans le petit village d’Orangedale, dans le comté d’Inverness, en Nouvelle-Écosse. Elle se trouve le long de ce qui faisait autrefois partie de la ligne du chemin de fer Intercolonial qui allait de Port Hawkesbury jusqu’à Sydney. Construite en 1886, elle est la dernière gare en bois de l’Intercolonial subsistant en Nouvelle-Écosse et la plus ancienne gare subsistante de la province. Avec un fourgon de queue, une locomotive, des wagons de marchandises et un chasse-neige restaurés, elle a été restaurée et entretenue avec soin par l’Orangedale Railway Association. La désignation vise uniquement la gare.

La gare d’Orangedale, qui tire son nom du village environnant d’Orangedale, desservait une vaste région du sud du comté d’Inverness. Construite en pièces de bois empilées et bien équarries, elle fut bâtie dans ce que l’on appelait le style « Railway Queen Anne », une adaptation de la fin de l’époque victorienne d’un style d’architecture anglais plus ancien. Même dans ce petit hameau, un édifice public comme celui-ci aurait impressionné les voyageurs et traduit l’importance du transport ferroviaire à la fin du XIXe siècle. Il symbolisait l’optimisme d’une économie industrielle en croissance au Cap-Breton à cette époque. Il s’agissait de la ligne principale qui assurait le lien le plus important entre les villes minières en plein essor de la région de Sydney, les districts agricoles périphériques, les ports de pêche côtiers et la zone de transport maritime marchand du détroit de Canso. Des milliers de voyageurs ainsi que des tonnes de marchandises transitèrent par cette gare au cours de son siècle d’activité. Bien qu’elle soit actuellement exploitée comme musée, elle accueille encore à l’occasion un train d’excursion pour les touristes.

La valeur patrimoniale de la gare d’Orangedale réside non seulement dans son imposante architecture victorienne, mais aussi dans le fait qu’elle est demeurée pratiquement intacte depuis sa construction. Bâtiment à ossature de bois d’un étage et demi, elle possède un toit en croupe croisé à forte pente, avec une section centrale en croupe surélevée faisant face à la fois à l’avant et à l’arrière du bâtiment, huit lucarnes allongées (quatre de chaque côté) et le toit-auvent d’origine au-dessus du quai. Elle a probablement été construite d’après un plan type, car une gare très semblable fut construite à la même époque à Grand Narrows, au Cap-Breton. La section centrale surélevée présente des touches du style « château », très populaire dans l’architecture des gares au Canada à la fin du XIXe siècle. Directement sous celle-ci fait saillie le bureau du préposé aux billets et du télégraphiste, fenêtré sur trois côtés. Sous la bordure du toit, un soffite à consoles orné d’échancrures en demi-lune court sur tout le périmètre du bâtiment. Chaque lucarne encastrée de l’étage supérieur est surmontée d’un fronton triangulaire, et la section centrale en croupe présente un fronton triangulaire légèrement au-dessus de chaque fenêtre, avec sous le soffite des consoles ornées de bossages en bois en relief. Les bardeaux extérieurs sont festonnés en rangs alternés, et trois cordons en bois ceinturent le bâtiment, le plus bas, sous les fenêtres du rez-de-chaussée, faisant saillie du mur. La façade du bâtiment donnant sur les voies comporte un avant-toit pour protéger les voyageurs.

L’intérieur de la gare a été restauré dans l’état de la première moitié du XXe siècle. Le bureau du préposé aux billets et les salles d’attente sont garnis de lambris bouvetés, et les fenêtres conservent leurs chambranles cannelés d’origine et leurs médaillons d’angle carrés. Une grande aire de marchandises et de bagages occupe ce premier niveau. Un escalier courbe mène à l’appartement du chef de gare, qui occupe tout le deuxième niveau. Une salle de séjour, une salle à manger, une cuisine et deux chambres ont été restaurées dans leur état intérieur d’origine, avec du mobilier et des détails d’époque. Le premier chef de gare fut James MacFarlane, et deux générations de sa famille y vécurent.

La gare d’Orangedale a vu passer de nombreux Canadiens bien connus, dont plusieurs premiers ministres et d’autres personnalités politiques éminentes. Alexander Graham Bell, son épouse Mabel Hubbard Bell, leurs enfants et de nombreux amis passèrent par Orangedale lors de leurs nombreux allers-retours à Baddeck. Alors que le transport ferroviaire a aujourd’hui décliné au point d’être presque inexistant au Cap-Breton, cette gare demeure la sentinelle d’une époque révolue. Elle est devenue encore plus connue ces dernières années grâce à la chanson populaire de la famille Rankin « Orangedale Whistle », une chanson empreinte d’une nostalgie obsédante pour l’âge d’or des trains et du chemin de fer au Canada.

Location: 1428 Orangedale Road, Orangedale
Emplacement : 1428 Orangedale Road, Orangedale
Coordinates · Coordonnées: 45.900560, -61.093830
Marker type: Municipally Registered Property
Type de repère : Bien enregistré par la municipalité
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
⚑ Report a problem with this marker · Signaler un problème