Cochrane House
Cochrane House is a two-and-one-half storey wooden home located on Acadia Street, in Wolfville, Nova Scotia. Situated in a densely-populated area of the community, the home rests on a small plot of land with many other homes located nearby. Only the building is included in the designation.
Cochrane House is valued for its architectural features and for its association to its builder, D. A. Munro and former owners, James W Caldwell and D. Ross Cochrane.
The home was built in 1894 by D. A. Munro. A carriage and sleigh maker, Munro operated a steam-powered carriage factory and woodworking plant in Wolfville. Along with his son, D.R. Munro, he built the town’s first ice rink in 1881, which popularized hockey as a sport enjoyed by both men and women. Later that year, the rink pioneered electricity use in the town when Munro installed the first electric light in his ice rink with power from his woodworking factory. With Munro’s plant providing the electricity, D.A. and his partner, J.A. Woodman, led an enterprise in 1895 that brought street lights to the town.
Like Munro, the first owner of Cochrane House, James W Caldwell was a well known and respected citizen. He owned a furniture business in town and worked for the town on a variety of issues, which included incorporation and improving roads and transportation.
D. Ross Cochrane and his family lived in the home for 50 years. He operated a drug store in Wolfville from 1924 and was also an active member of the community. During the Second World War, he served as an air raid warden for the town. He also served as town councillor in 1932-33 and as treasurer of the Woodcarvers Guild.
Architecturally, Cochrane House is valued because it remains a fine example of a late-nineteenth century, middle-class town dwelling. The home is a Vernacular structure, and includes a mixture of Classic Revival and Queen Anne Revival elements. Classic Revival details are apparent in the home’s mouldings and pilasters and its wide corner boards while Queen Anne details are evidenced in the enclosed side veranda and the cornices of the two gable ends that form triangular pediments.
Maison Cochrane
La maison Cochrane est une maison en bois de deux étages et demi située sur la rue Acadia, à Wolfville, en Nouvelle-Écosse. Située dans un secteur densément peuplé de la communauté, la maison repose sur un petit terrain entouré de nombreuses autres maisons. Seul le bâtiment est visé par la désignation.
La maison Cochrane est valorisée pour ses caractéristiques architecturales et pour son association avec son constructeur, D. A. Munro, et ses anciens propriétaires, James W Caldwell et D. Ross Cochrane.
La maison a été construite en 1894 par D. A. Munro. Fabricant de voitures et de traîneaux, Munro exploitait à Wolfville une fabrique de voitures à vapeur et un atelier de menuiserie. Avec son fils, D.R. Munro, il construisit en 1881 la première patinoire de la ville, qui popularisa le hockey comme sport pratiqué tant par les hommes que par les femmes. Plus tard la même année, la patinoire fit œuvre de pionnière dans l’utilisation de l’électricité en ville lorsque Munro y installa la première lumière électrique, alimentée par son atelier de menuiserie. L’usine de Munro fournissant l’électricité, D.A. et son associé, J.A. Woodman, dirigèrent en 1895 une entreprise qui dota la ville de réverbères.
Comme Munro, le premier propriétaire de la maison Cochrane, James W Caldwell, était un citoyen bien connu et respecté. Il possédait un commerce de meubles en ville et travailla pour la ville sur diverses questions, notamment la constitution en municipalité et l’amélioration des routes et des transports.
D. Ross Cochrane et sa famille habitèrent la maison pendant 50 ans. Il exploita une pharmacie à Wolfville à partir de 1924 et fut également un membre actif de la communauté. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut préposé à la défense passive pour la ville. Il fut aussi conseiller municipal en 1932-1933 et trésorier de la Woodcarvers Guild.
Sur le plan architectural, la maison Cochrane est valorisée parce qu’elle demeure un bel exemple d’habitation urbaine de la classe moyenne de la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’une structure vernaculaire qui réunit des éléments néoclassiques (Classic Revival) et néo-Queen Anne. Les détails néoclassiques sont visibles dans les moulures, les pilastres et les larges planches cornières de la maison, tandis que les détails Queen Anne se manifestent dans la véranda latérale fermée et dans les corniches des deux pignons d’extrémité, qui forment des frontons triangulaires.