The Residential School System
AMOS INDIAN RESIDENTIAL SCHOOL (1955-1973) Anicinapek and Atikamekw Nehirowisiw children were uprooted from their families, who had raised them with love and the freedom to live closely with nature. Forced to attend this residential school created by the federal government and run by the Catholic Church, they were subjected to abuse, strict discipline, and severe punishment. They lost their identity and their language, which had been spoken for generations. This residential school was part of a policy of assimilation, described as cultural genocide by the Truth and Reconciliation Commission. During this period, parents suffered destructive repercussions, struggling to recover and rebuild their families. This place supports healing from intergenerational trauma and serves as a site of memory.
Le système de pensionnats
LE PENSIONNAT INDIEN D’AMOS (1955-1973) Issus d’un milieu d’amour et de liberté lié à la nature, des enfants anicinapek et atikamekw nehirowisiw ont été déracinés de leur famille. Placés de force dans ce pensionnat créé par le gouvernement fédéral et géré par l’Église catholique, ils y ont subi de la maltraitance, une discipline stricte et des punitions sévères. Ils ont perdu leur identité ainsi que leur langue parlée depuis des générations. Ce pensionnat s’inscrit dans une politique d’assimilation décrite comme un génocide culturel par la Commission de vérité et réconciliation. Durant cette période, les parents ont éprouvé des répercussions destructives tout en peinant à se relever et à reconstruire leur famille. Ce lieu aide à la guérison des traumatismes intergénérationnels et à la préservation de la mémoire.