Kejimkujik
The cultural landscape at Kejimkujik attests to a Mi’kmaq presence in the area since time immemorial. The relationship between Mi’kmaq and their environment is evidenced in seasonal camps, burial grounds, fish weirs, hunting territories, portages and trails. In the 19th and 20th centuries, Mi’kmaq cleared homesteads around Kejimkujik Lake, worked in forestry and excelled as fishing and hunting guides. Petroglyphs, engraved on rock outcrops along the lakeshores, portray many aspects of Mi’kmaq life and spirituality, reflecting the strong bond between land and people.
Kejimkujik
Le paysage culturel à Kejimkujik témoigne de la présence mi’kmaq à cet endroit depuis des temps immémoriaux. L’étroite relation entre l’Autochtone et la nature se traduit dans les campements saisonniers, les lieux de sépulture, les barrages de pêche, les territoires de chasse, les portages et les sentiers. Aux XIXe et XXe siècles, les Mi’kmaq ont établi leur lieu de résidence sur les rives du lac Kejimkujik et fait de la forêt celui de leur travail. Ils y ont excellé comme guides de chasse et de pêche. Les pétroglyphes finement gravés sur les roches du rivage qui dépeignent la vie et la spiritualité mi’kmaq, reprennent le thème du lien intime entre l’homme et la nature.