Robert Nichol, c. 1774-1824
Born in Scotland, Robert Nichol moved to Upper Canada in 1792 and settled in Port Dover in 1808, where he established milling, brewing, and distilling businesses. During the War of 1812 Nichol served as quartermaster-general of the Upper Canadian militia, worked closely with Isaac Brock and was frequently engaged in action against American forces. He endured crippling personal losses when enemy troops burned his mills and home near this site in 1814. Nichol held several civil offices, and between 1812 and his death in 1824, represented Norfolk in the colony’s legislative assembly. Initially, he supported the government, but led the opposition from 1817, calling for democratic reform and public initiatives to improve the economy. Nichol contributed much to the province in terms of its civic development in its formative prewar years, defence during desperate times, and in its political maturation in the postwar period.
Robert Nichol, v. 1774-1824
Né en Écosse, Robert Nichol arrive dans le Haut-Canada en 1792. En 1808, il s’installe à Port Dover, où il crée des entreprises de concassage, de brassage et de distillation. Pendant la guerre de 1812, il sert en tant que quartier-maître général de la milice du Haut-Canada, collabore étroitement avec Isaac Brock et se livre fréquemment à des actions contre les forces américaines. En 1814, il subit de lourdes pertes personnelles lorsque les troupes ennemies brûlent ses moulins et sa demeure, non loin de ce site. Il exerce plusieurs fonctions civiles, représentant notamment le comté de Norfolk au sein de l’assemblée législative de la colonie de 1812 jusqu’à sa mort, en 1824. Si au départ il soutient le gouvernement, il prend la tête de l’opposition à partir de 1817, en appelant à la réforme démocratique et aux initiatives publiques pour améliorer l’économie. Il a beaucoup apporté à la province, en contribuant à son développement civique au cours des années de formation d’avant-guerre, en la défendant en période de troubles et en favorisant sa maturation politique après la guerre.