Opens in a new tab
poimap.ca
← Back to map · Retour à la carte
English

MacKay-Wright House

The MacKay-Wright House, a cited historic monument, is an imposing Georgian-influenced residence erected in 1857. This rectangular two-and-a-half-storey stone residence is topped with a gable roof. It has a projecting monumental entrance and is flanked by asymmetrical side wings of recent construction (1992). The MacKay-Wright House is set back from chemin d’Aylmer, on large landscaped grounds, in the Aylmer sector of the city of Gatineau.

The heritage value of the house lies in its association with Ruggles Wright (1793-1863) and William MacKay Wright (1840-1882), two important figures in the socio-economic history of the region. The residence was built for Ruggles, the youngest son of Philemon Wright (1760-1839), who played a key role in the economic development of Hull Township. A wealthy timber merchant, Ruggles Wright also designed the first timber slide at the Chaudière Falls in 1829. His imposing residence reflects his success. Ruggles’s son, William MacKay Wright, inherited the house on his father’s death. A lawyer by training, William represented Pontiac County in the House of Commons from 1872 to 1878. He was then elected the first mayor of the new municipality of Hull-Sud in 1879, a position he held for two years. The MacKay-Wright House recalls these two prominent figures of Hull Township.

The heritage value of the Mackay-Wright House also lies in its architectural interest. Although it has undergone several alterations, the Georgian characteristics of the MacKay-Wright House are still discernible. The Georgian style, of British origin, appeared in Québec at the turn of the 19th century with the construction of large civic buildings and middle-class residences. Georgian residences are usually cubic in form and have symmetrical five-bay elevations that respect classical proportions. The MacKay-Wright House is an example of this style through its large two-and-a-half-storey volume, the symmetrical composition of its main block, its five bays and its well-defined main entrance.

Finally, the heritage value of the MacKay-Wright House lies in its landscape interest. Following the macadamizing of chemin d’Aylmer in 1850, several landowners decided to build their residences along it. Those who owned a modest original house replaced it with a more imposing dwelling. In the 1870s, the popularity of an excursion along chemin d’Aylmer rested mainly on the beauty of the residences that dotted the route. The MacKay-Wright House, set on large landscaped grounds and whose monumental tree-lined driveway adds to its stature, is an excellent witness to this period.

Français

Maison MacKay-Wright

La maison MacKay-Wright, citée monument historique, est une imposante demeure d’influence georgienne érigée en 1857. Cette résidence en pierre, de plan rectangulaire et à deux étages et demi, est coiffée d’un toit à deux versants. Elle est pourvue d’une entrée monumentale en saillie et flanquée d’ailes latérales asymétriques de construction récente (1992). La maison MacKay-Wright est située en retrait du chemin d’Aylmer, sur un vaste terrain paysager, dans le secteur d’Aylmer de la ville de Gatineau.

La valeur patrimoniale de la maison repose sur son association avec Ruggles Wright (1793-1863) et William MacKay Wright (1840-1882), deux personnages importants de l’histoire socio-économique de la région. La résidence est érigée pour Ruggles, le plus jeune des fils de Philemon Wright (1760-1839), qui joua un rôle primordial dans le développement économique du canton de Hull. Riche marchand de bois, Ruggles Wright est aussi le concepteur du premier glissoir à bois des chutes Chaudière en 1829. Son imposante résidence est un reflet de sa réussite. Fils de Ruggles, William MacKay Wright hérite de la maison au décès de son père. Avocat de formation, William représente le comté de Pontiac à la Chambre des communes de 1872 à 1878. Il est ensuite élu premier maire de la nouvelle municipalité de Hull-Sud en 1879, fonction qu’il occupe durant deux ans. La maison MacKay-Wright rappelle le souvenir de ces deux figures marquantes du canton de Hull.

La valeur patrimoniale de la maison Mackay-Wright repose aussi sur son intérêt architectural. Bien qu’ayant subi plusieurs modifications, les caractéristiques georgiennes de la maison MacKay-Wright sont toujours lisibles. Le style georgien, d’origine britannique, fait son apparition au Québec au tournant du XIXe siècle, avec la construction de grands bâtiments civils et de demeures bourgeoises. Les résidences georgiennes sont habituellement de forme cubique et possèdent des élévations symétriques à cinq baies qui respectent les proportions classiques. La maison MacKay-Wright est un exemple de ce style par son vaste volume à deux étages et demi, la composition symétrique de son corps principal, ses cinq baies et son entrée principale bien marquée.

La valeur patrimoniale de la maison MacKay-Wright repose enfin sur son intérêt paysager. À la suite de la macadamisation du chemin d’Aylmer en 1850, plusieurs propriétaires terriens décident d’y ériger leur résidence. Ceux qui possèdent une modeste maison d’origine vont la remplacer par une demeure plus imposante. Dans les années 1870, la popularité d’une excursion sur le chemin d’Aylmer repose principalement sur la beauté des résidences qui en parsèment le parcours. La maison MacKay-Wright, qui est située sur un vaste terrain paysager et dont le chemin d’accès monumental bordé de grands arbres ajoute à la prestance, est un excellent témoin de cette époque.

Location: 1210, chemin d'Aylmer, Gatineau
Emplacement : 1210, chemin d'Aylmer, Gatineau
Coordinates · Coordonnées: 45.410610, -75.775280
Marker type: Cited Historic Monument
Type de repère : Monument historique cité
Source: Canada’s Historic Places (historicplaces.ca) – Canadian Register of Historic Places
Licence · Permission: Reproduced for non-commercial use from Canada’s Historic Places (historicplaces.ca); source: Canadian Register of Historic Places. Not an official version.
⚑ Report a problem with this marker · Signaler un problème