Patrice Parent House
The Patrice Parent House, located on the south side of Riverside Drive in east Windsor, is one of the few remaining French farmsteads in the City. It was originally constructed circa 1859, but has since been modified. It is a two-storey, wooden clapboard dwelling, and features a front gable shape.
It is recognized for its heritage value by City of Windsor By-law 47-1999.
The Patrice Parent house is one of only about ten to twelve identified remnants of Windsor’s earliest French farm settlements along the Detroit River. The Patrice Parent House was built circa 1859 by, or for, Patrice Parent, who belonged to one of the first French settler families. It was built on Farm Lot 108, which had been under Parent family ownership since before 1800.
The Patrice Parent House is illustrative of the French farmsteads which once dotted the Detroit River shoreline. It displays vernacular rough-hewn timber construction, and is supported by log joists. The original form of the house is a basic local Georgian structure with a front gable. Although it has been altered a number of times throughout its long history, the house still exhibits some original features, adding to its historical importance.
French families from Detroit and Lower Canada (now Quebec) were settling along the south shore of the Detroit River by 1749. As more settlers continued to arrive, they gradually moved eastward from the LaSalle area, to the foot of Lake St. Clair. By the early 1800s the Riverside area, now part of Windsor, was dotted with French farmsteads on long, narrow strips of land each with river frontage. This allowed each farm access to the river, which was the main mode of communication and transportation at the time. Since very few of these original farmsteads remain, the presence of the Patrice Parent House is extremely important, as it is evocative, of not only the former Town of Riverside, but also the City of Windsor’s past.
Maison Patrice Parent
La maison Patrice Parent, située du côté sud de Riverside Drive dans l’est de Windsor, est l’une des rares fermes françaises qui subsistent dans la ville. Construite à l’origine vers 1859, elle a depuis été modifiée. Il s’agit d’une habitation de deux étages à revêtement de planches à clin en bois, dont le pignon fait face à la rue.
Elle est reconnue pour sa valeur patrimoniale en vertu du règlement municipal 47-1999 de la Ville de Windsor.
La maison Patrice Parent est l’un des quelque dix à douze vestiges recensés des premiers établissements agricoles français de Windsor le long de la rivière Detroit. La maison Patrice Parent fut construite vers 1859 par Patrice Parent, ou pour lui; celui-ci appartenait à l’une des premières familles de colons français. Elle fut construite sur le lot agricole 108, qui appartenait à la famille Parent depuis avant 1800.
La maison Patrice Parent illustre les fermes françaises qui parsemaient autrefois la rive de la rivière Detroit. Elle présente une construction vernaculaire en bois équarri à la main et repose sur des solives en rondins. La forme d’origine de la maison est celle d’une construction géorgienne locale simple, dont le pignon fait face à la rue. Bien qu’elle ait été modifiée à plusieurs reprises au cours de sa longue histoire, la maison présente encore certains éléments d’origine, ce qui ajoute à son importance historique.
Des familles françaises de Detroit et du Bas-Canada (aujourd’hui le Québec) s’établissaient sur la rive sud de la rivière Detroit dès 1749. À mesure que d’autres colons arrivaient, ils se déplacèrent progressivement vers l’est depuis le secteur de LaSalle, jusqu’à l’embouchure du lac Sainte-Claire. Au début des années 1800, le secteur de Riverside, qui fait aujourd’hui partie de Windsor, était parsemé de fermes françaises établies sur de longues et étroites bandes de terre ayant chacune une façade sur la rivière. Chaque ferme avait ainsi accès à la rivière, qui constituait alors le principal moyen de communication et de transport. Comme très peu de ces fermes d’origine subsistent, la présence de la maison Patrice Parent est extrêmement importante, car elle évoque non seulement le passé de l’ancienne ville de Riverside, mais aussi celui de la Ville de Windsor.