St. Brigid's
St. Brigid’s, 314 St. Patrick Street, is a rusticated limestone Romanesque Revival former church. It is prominently located at the southwest corner of St. Patrick and Cumberland Streets in Lowertown, an historic neighbourhood east of downtown Ottawa.
St. Brigid’s Church was designated for its cultural heritage value under Part IV of the Ontario Heritage Act by the City of Ottawa through By-law 129-81, and 189-90.
This rusticated limestone church of Romanesque Revival form is an outstanding example of religious architecture, and stands as a landmark in the Lowertown West Heritage Conservation District. It showcases the skill of local craftsmen of early Ottawa.
St. Brigid’s was the First English Catholic Church in Lowertown. This Church, built in 1890, has historically served as a parish church for the Irish Catholic working class residents of Lowertown. Though it no longer serves a religious function, it is a significant reminder of their contribution to the growth of Ottawa. The Irish community was one of the founding groups of the city in the early nineteenth century. Many of the early Irish immigrants worked as labourers constructing the Rideau Canal and many lost their lives doing so.
St. Brigid’s is also associated with the Irish Famine that brought so many Irish to Canada. During these years, many of the immigrants arrived in Lowertown and were using Notre Dame Basilica, a French Parish, as their church. The French and Irish of early Lowertown are infamous for their brawling, and so it was necessary for the English-speaking Catholics to form their own parish, just down the street from Notre Dame. The Catholic population was able to support the two churches until recently; the last mass was preformed in September 2007.
St. Brigid’s has played an important role as a centre of the cultural and social life of the community. During the 1920’s and 30’s, St. Brigid’s Athletic Club dominated the City’s athletic activities. The Church is closely associated with the Grey Sisters of the Immaculate Conception who taught at the schools affiliated with St. Brigid’s. The Shepherds of Good Hope, one of the most important social aid organizations of the city, began operations in the basement of St. Brigid’s and still resides in the parish community. As an Irish cultural centre and community space, St Brigid’s continues to serve as a centre for the community.
St. Brigid’s was built by the prominent Ottawa architects J. K. Bowes and Son. Together, they contributed to building the nation’s capital including the Parliament buildings, public institutions, and civic structures. The contractor was J. J. Lyons, the iron work on the roof was Douglas and Haines, and the stained glass was completed by Castle and Son of Montreal.
St. Brigid’s is certainly one of the most architecturally prominent buildings in Lowertown. Its spires, which appealed to the Victorian’s delight in asymmetrical composition, are visible from most points in the neighbourhood. St. Brigid’s is a massive limestone structure with a pitched roof and a cruciform plan. It is constructed in a basic Gothic Revival form though with extensive Renaissance Baroque Revival detail. Although it became necessary to brace the limestone walls with rather large, solid, concrete buttresses, most of the Gloucester limestone exterior remains intact. The Celtic influences, emblematic of its associations with its Irish roots, are visible in the gabled portals and rounded arches.
St. Brigid’s is also valuable for its extravagant interior. The paint, marbleizing, stencil work and figurative murals employed on the walls that were painted over with Vatican II in the 1960s have been restored. The interior also features iron columns, canvas panels, vaulted ceilings, as well as decorative wood carvings, including the wainscoting, pews, confessionals, and altar. There are beautifully crafted representations of the Nativity and Descent from the Cross, painted by Toussaint Xenophon Renaud in 1908 and restored in 1980. St. Brigid’s also features a superb “Casavant” Organ.
St. Brigid’s
St. Brigid’s, au 314, rue St. Patrick, est une ancienne église néoromane en calcaire rustiqué. Elle occupe une place bien en vue à l’angle sud-ouest des rues St. Patrick et Cumberland, dans la Basse-Ville, quartier historique situé à l’est du centre-ville d’Ottawa.
L’église St. Brigid’s a été désignée pour sa valeur sur le plan du patrimoine culturel en vertu de la partie IV de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario par la Ville d’Ottawa, au moyen des règlements 129-81 et 189-90.
Cette église en calcaire rustiqué de forme néoromane est un exemple remarquable d’architecture religieuse et constitue un point de repère du district de conservation du patrimoine de la Basse-Ville Ouest. Elle met en valeur le savoir-faire des artisans locaux des débuts d’Ottawa.
St. Brigid’s a été la première église catholique anglophone de la Basse-Ville. Cette église, construite en 1890, a historiquement servi d’église paroissiale aux résidents catholiques irlandais de la classe ouvrière de la Basse-Ville. Bien qu’elle n’ait plus de fonction religieuse, elle rappelle de façon importante leur contribution à la croissance d’Ottawa. La communauté irlandaise a été l’un des groupes fondateurs de la ville au début du XIXe siècle. Bon nombre des premiers immigrants irlandais ont travaillé comme ouvriers à la construction du canal Rideau, et beaucoup y ont perdu la vie.
St. Brigid’s est également associée à la Grande Famine irlandaise, qui a amené tant d’Irlandais au Canada. Au cours de ces années, de nombreux immigrants sont arrivés dans la Basse-Ville et fréquentaient la basilique Notre-Dame, une paroisse française, comme église. Les Français et les Irlandais des débuts de la Basse-Ville étaient tristement célèbres pour leurs bagarres; il est donc devenu nécessaire que les catholiques anglophones forment leur propre paroisse, un peu plus loin dans la rue de Notre-Dame. La population catholique a pu soutenir les deux églises jusqu’à récemment; la dernière messe a été célébrée en septembre 2007.
St. Brigid’s a joué un rôle important en tant que centre de la vie culturelle et sociale de la collectivité. Au cours des années 1920 et 1930, le St. Brigid’s Athletic Club a dominé les activités sportives de la ville. L’église est étroitement associée aux Sœurs grises de l’Immaculée-Conception, qui enseignaient dans les écoles affiliées à St. Brigid’s. Les Bergers de l’espoir (Shepherds of Good Hope), l’un des plus importants organismes d’aide sociale de la ville, ont commencé leurs activités dans le sous-sol de St. Brigid’s et sont toujours établis dans la communauté paroissiale. En tant que centre culturel irlandais et espace communautaire, St Brigid’s continue de servir de centre pour la collectivité.
St. Brigid’s a été construite par les éminents architectes d’Ottawa J. K. Bowes and Son. Ensemble, ils ont contribué à bâtir la capitale nationale, notamment les édifices du Parlement, des établissements publics et des structures municipales. L’entrepreneur était J. J. Lyons, la ferronnerie du toit a été réalisée par Douglas and Haines, et les vitraux ont été exécutés par Castle and Son, de Montréal.
St. Brigid’s est certainement l’un des bâtiments les plus marquants de la Basse-Ville sur le plan architectural. Ses flèches, qui répondaient au goût des Victoriens pour la composition asymétrique, sont visibles de la plupart des points du quartier. St. Brigid’s est une structure massive en calcaire au toit à deux versants et au plan cruciforme. Elle est construite selon une forme néogothique de base, mais avec de nombreux détails néo-Renaissance et néobaroques. Bien qu’il soit devenu nécessaire de renforcer les murs de calcaire à l’aide de contreforts en béton massifs plutôt imposants, la majeure partie de l’extérieur en calcaire de Gloucester demeure intacte. Les influences celtiques, emblématiques de ses liens avec ses racines irlandaises, sont visibles dans les portails à pignon et les arcs en plein cintre.
St. Brigid’s est également précieuse pour son intérieur somptueux. La peinture, le faux marbre, les pochoirs et les murales figuratives ornant les murs, qui avaient été recouverts de peinture à la suite de Vatican II dans les années 1960, ont été restaurés. L’intérieur comprend également des colonnes en fer, des panneaux de toile, des plafonds voûtés ainsi que des boiseries sculptées décoratives, notamment les lambris, les bancs, les confessionnaux et l’autel. On y trouve de magnifiques représentations de la Nativité et de la Descente de croix, peintes par Toussaint Xenophon Renaud en 1908 et restaurées en 1980. St. Brigid’s possède également un superbe orgue « Casavant ».