Second Street Fire Hall
213 Second Street, known as Second Street Fire Hall, is situated on the east side of the block which also includes Cobourg’s town hall (Victoria Hall) and the Old Market Building. The yellow brick fire hall, designed in the Second Empire style, has a partial tower and a mansard roof and was constructed between 1882 and 1883.
The exterior of the building and scenic character of the property are protected by an Ontario Heritage Trust conservation easement (1986). The property is also designated by the Town of Cobourg under Part V of the Ontario Heritage Act (By-law 65-81). The building has been used as a performing arts theatre since its restoration in 1985-86.
Located south of the town hall (Victoria Hall) and east of the Old Market Building, the Second Street Fire Hall contributes to the civic quality of the municipally owned block in the town centre. The entire block where these buildings are situated is owned by the Town of Cobourg. This centralized location improved overall access to all parts of the town. The building was purposely set back from the street to allow room to service fire engines.
The Second Street Fire Hall is significant as the headquarters of Cobourg’s fire department from 1883 to 1977. Completed in 1883 to house the No. 1 Fountain Hose Co. and the Hook and Ladder Co., the fire hall reflects Cobourg’s high level of civic pride, in the late 19th century. The building’s ground floor accommodated three fire engines with the upper storeys dedicated to brigade members’ quarters and social rooms. During the 19th century, it was common for the younger men of the community to join the fire brigade. The fire hall functioned as a social club; this function accounts for the roomy upper storey accommodations. Once built, Second Street Fire Hall became the social centre for a large number of young Cobourg men, with about 60 members comprising its associated company, in addition to an unlimited number in the bucket brigade. Prior to 1888, when firefighting became centralized, with the establishment of the town’s waterworks, there were several fire brigades and engine houses around Cobourg, though the Second Street Fire Hall was the main facility. A fire engine house has occupied this block from about the time that the first fire brigade was established in Cobourg in 1832.
The Second Street Fire Hall is significant for its period fire hall characteristics and its Second Empire design. Like other historic fire halls, the Second Street Fire Hall is distinguished by its tower, which had both an aesthetic and a practical function. Known as a hose tower, it was used for hanging the cotton fabric fire hoses to dry. The louvered opening and wooden construction aided this process. Due to structural problems, the tower was reduced in height in the mid 20th century. The tower, which also contributes monumentality to the structure, reflects stylistic practices popular in the Victorian era. Substantial quarters on the upper floors for the social activities of the brigade members recall the fire hall’s early status as a social centre. Despite the conversion to theatre use, the three large double doors on the east elevation were retained. William Henderson, a Cobourg architect and contractor, who also designed the Cobourg Public School on Seminary (University) Street, in 1875, was responsible for the plans, and C. Carruthers of Port Hope was in charge of construction. As the most popular and widely sanctioned style for government and civic buildings in Canada at the time, Henderson chose to distinguish the fire hall with a mansard roof and other Second Empire style detailing. When employing the Second Empire style, architects frequently borrowed heavily from Italian Renaissance sources, in addition to the style’s French origins. These influences are obvious in the fire hall’s flat roofed, Tuscan style tower and ornamental cornice brackets.
Caserne de pompiers de la rue Second
Le 213, rue Second, connu sous le nom de Second Street Fire Hall (caserne de pompiers de la rue Second), est situé du côté est de l’îlot qui comprend également l’hôtel de ville de Cobourg (Victoria Hall) et l’ancien marché (Old Market Building). La caserne de pompiers en brique jaune, de style Second Empire, possède une tour partielle et un toit mansardé et a été construite entre 1882 et 1883.
L’extérieur du bâtiment et le caractère pittoresque de la propriété sont protégés par une servitude patrimoniale de la Fiducie du patrimoine ontarien (1986). La propriété est également désignée par la Ville de Cobourg en vertu de la partie V de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario (règlement 65-81). Le bâtiment sert de théâtre consacré aux arts de la scène depuis sa restauration en 1985-1986.
Située au sud de l’hôtel de ville (Victoria Hall) et à l’est de l’ancien marché, la caserne de pompiers de la rue Second contribue au caractère civique de l’îlot municipal du centre-ville. L’îlot entier où se trouvent ces bâtiments appartient à la Ville de Cobourg. Cet emplacement central améliorait l’accès à tous les secteurs de la ville. Le bâtiment a été délibérément construit en retrait de la rue afin de laisser de l’espace pour l’entretien des voitures de pompiers.
La caserne de pompiers de la rue Second est importante en tant que quartier général du service d’incendie de Cobourg de 1883 à 1977. Achevée en 1883 pour abriter la No. 1 Fountain Hose Co. et la Hook and Ladder Co., la caserne reflète la grande fierté civique de Cobourg à la fin du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment accueillait trois voitures de pompiers, tandis que les étages supérieurs étaient consacrés aux quartiers des membres de la brigade et à des salles sociales. Au XIXe siècle, il était courant que les jeunes hommes de la collectivité se joignent à la brigade des pompiers. La caserne faisait office de club social, ce qui explique les vastes aménagements de l’étage supérieur. Une fois construite, la caserne de pompiers de la rue Second est devenue le centre social d’un grand nombre de jeunes hommes de Cobourg; sa compagnie comptait environ 60 membres, sans compter un nombre illimité de membres de la chaîne de seaux. Avant 1888, année où la lutte contre les incendies a été centralisée avec la mise en place du réseau d’aqueduc de la ville, il existait plusieurs brigades de pompiers et remises de pompes à incendie à Cobourg, mais la caserne de la rue Second en était la principale installation. Une remise de pompes à incendie occupe cet îlot depuis environ l’époque de la création de la première brigade de pompiers de Cobourg, en 1832.
La caserne de pompiers de la rue Second est importante pour ses caractéristiques de caserne de l’époque et son style Second Empire. Comme d’autres casernes historiques, elle se distingue par sa tour, qui avait une fonction à la fois esthétique et pratique. Appelée tour de séchage des boyaux, elle servait à suspendre les boyaux d’incendie en toile de coton pour les faire sécher. L’ouverture à persiennes et la construction en bois facilitaient ce processus. En raison de problèmes structuraux, la hauteur de la tour a été réduite au milieu du XXe siècle. La tour, qui confère également un caractère monumental à la structure, reflète les pratiques stylistiques populaires à l’époque victorienne. Les vastes quartiers des étages supérieurs, destinés aux activités sociales des membres de la brigade, rappellent l’ancien statut de centre social de la caserne. Malgré la conversion en théâtre, les trois grandes portes doubles de l’élévation est ont été conservées. William Henderson, architecte et entrepreneur de Cobourg, qui a également conçu la Cobourg Public School de la rue Seminary (University) en 1875, a réalisé les plans, et C. Carruthers, de Port Hope, a dirigé la construction. Le style Second Empire étant alors le plus populaire et le plus largement reconnu pour les édifices gouvernementaux et municipaux au Canada, Henderson a choisi de distinguer la caserne par un toit mansardé et d’autres détails de style Second Empire. Lorsqu’ils employaient le style Second Empire, les architectes s’inspiraient fréquemment de sources de la Renaissance italienne, en plus des origines françaises du style. Ces influences sont évidentes dans la tour à toit plat de style toscan et dans les consoles ornementales de la corniche de la caserne.