Royal Botanical Gardens National Historic Site of Canada
The Royal Botanical Gardens National Historic Site of Canada is an extensive botanical garden that was developed over the course of the 20th century. Set at the western edge of the city of Hamilton, it occupies almost 1100 hectares on several separate discrete parcels of land clustered around Burlington Bay at the western end of Lake Ontario. The site includes a series of themed gardens, an arboretum, a conservation area and an interpretive centre. The formal recognition consists of the several separate parcels of land comprising the Botanical Gardens, and including the buildings, structures and gardens directly associated with them.
The Royal Botanical Gardens was designated a national historic site of Canada in 1993 because:
– it is one of Canada’s most important botanical gardens, distinguished by a first-class horticultural collection;
– over the 60 year period of its development as a series of discrete gardens and a wildlife conservation area within an urban context, it has benefited from the contributions of some of the nation’s most talented landscape architects, botanists and plant curators; and,
– it has a world-renowned lilac collection which has gained it the honour of being named the international registration authority for cultivar names of lilacs.
The Royal Botanical Gardens was part of a late 1920s scheme to beautify Hamilton by building a landscaped parkway into the city and creating a campus for McMaster University. The plan to include a botanical garden was developed by the Hamilton Board of Parks Management under its chairman, Thomas Baker McQuesten. The Board’s decision in 1932 to combine separate parcels of land to create the Gardens was prompted by an advisory committee including landscape architects Carl Borgstrom and Howard Dunington-Grubb. The Gardens’ unusual design, consisting of a series of discrete gardens and conservation areas set within a sprawling network of parkway, marked a radical departure from the 19th-century conception of a botanical garden.
The landscape design of the Gardens was influenced by Carl Borgstrom, who believed in a natural approach to landscape design and in creating a botanical garden that would appeal to the general public. Borgstrom designed a rock garden, in an abandoned gravel pit adjacent to the parkway, transforming the pit into an intricate landscape of picturesque winding paths, hidden flights of steps, ledges, crevices and pools. A list of recommendations prepared by Borgstrom for the Gardens in 1942 was largely implemented over the next twenty years. It included important components such as formal gardens, rose and climbing gardens, an arboretum, and a lilac garden.
Plant curator K. Matthew Broman designed the Laking Garden in 1947. It functions as a trial garden for hardy herbaceous plant collections and includes a major iris collection.
Landscape architect J. Austin Floyd designed the formal garden in Hendrie Park in 1962. Influenced by the International Style, Floyd created a geometric framework for avenues and flower beds, organized along a principal axis that is reminiscent of Renaissance garden design.
The Teaching Garden, first developed in 1947-1948 as an educational project for children, includes a house, a greenhouse and six hectares of gardens containing plants selected for their aesthetic appeal, sturdiness and educational value.
The Arboretum, developed in the 1950s and 1960s, was designed to facilitate automobile viewing, with trees planted on avenues radiating from a central parking circle. The Katie Osborne Lilac Garden, begun in 1960-1961, is now the largest living collection of lilacs in the world.
The Conservation Area covers 800 hectares of marsh, shallow lake, woodland, meadow, escarpment face, and agricultural land maintained in a naturalized state. It includes the Cootes Paradise Sanctuary, a carefully monitored wetland adjacent to Burlington Bay, and the Rock Chapel Sanctuary.
An interpretive centre, designed in 1958, provides space for a library, herbarium, lecture room, horticultural workshop and auditorium.
Lieu historique national du Canada des Jardins-Botaniques-Royaux
Le lieu historique national du Canada des Jardins-Botaniques-Royaux est un vaste jardin botanique qui a été aménagé au cours du XXe siècle. Situé en bordure de Hamilton, à l’ouest de la ville, il occupe près de 1 100 hectares sur diverses parcelles de terrain regroupées autour de la baie Burlington, à l’extrémité occidentale du lac Ontario. Le lieu comprend une série de jardins thématiques, un arboretum, une aire de conservation et un centre d’interprétation. La reconnaissance officielle concerne toutes les parcelles de terrain qui constituent les Jardins botaniques, y compris les édifices, les structures et les jardins qui leur sont directement associés.
Les Jardins botaniques royaux ont été désignés lieu historique national du Canada en 1993, car :
– ils comptent parmi les jardins botaniques les plus importants au Canada, grâce à une collection horticole de premier ordre;
– au cours des soixante années consacrées à l’aménagement de la série de jardins et de la réserve naturelle urbaine qui les composent, les Jardins botaniques royaux ont bénéficié du savoir-faire de quelques-uns des architectes paysagistes, botanistes et conservateurs les plus talentueux; et,
– ils possèdent une collection de lilas célèbre dans le monde entier, qui leur a valu l’honneur d’être reconnus comme l’autorité internationale d’homologation des noms de cultivars de lilas.
Les Jardins botaniques royaux ont fait partie d’un projet de la fin des années 1920 destiné à embellir Hamilton en y créant des allées paysagères et un campus pour l’Université McMaster. Le plan pour un jardin botanique a été élaboré par la Commission de gestion des parcs de Hamilton sous la présidence de Thomas Baker McQuesten. La décision de la Commission, en 1932, de réunir des parcelles de terrain séparées pour créer les jardins a été prise sur la recommandation d’un conseil consultatif qui incluait les architectes paysagers Carl Borgstrom et Howard Dunington-Grubb. Le plan unique des jardins, qui comprenait une série de jardins distincts et de zones de conservation aménagées au sein d’une promenade, marquait un changement radical par rapport à la conception que l’on avait d’un jardin botanique au XIXe siècle.
Le plan paysager des Jardins a été influencé par Carl Borgstrom, qui croyait à une approche naturelle du plan paysager et à la création d’un jardin botanique qui plairait au grand public. Il a conçu un jardin de rocailles, dans une gravière abandonnée, contiguë à la promenade, et il a transformé la carrière en un paysage complexe composé de sentiers sinueux, d’escaliers cachés, de corniches, de crevasses et de bassins pittoresques. Il a présenté une liste de recommandations en 1942 qui mentionnait des éléments importants qui ont été suivis au cours des 20 années suivantes. Cette liste incluait d’importantes composantes, tels des jardins classiques, des roseraies et des jardins grimpants, un arboretum, et un jardin de lilas.
Le conservateur en botanique K. Matthew Broman a conçu en 1947 le jardin du lac qui sert de jardin d’essais pour les collections de plantes herbacées rustiques et renferme une collection d’iris importante.
En 1962, l’architecte paysager J. Austin Floyd a conçu un jardin classique dans Hendrie Park. Influencé par le style international, il a créé un cadre géométrique pour les avenues et les massifs de fleurs organisés le long d’un axe principal qui est une réminiscence de la conception des jardins de la Renaissance.
Le jardin éducatif, d’abord aménagé en 1947-1948 comme projet éducatif pour les enfants, comprend une maison, une serre et six hectares de jardins où les plantes sont choisies pour leur attrait esthétique, leur robustesse et leur valeur éducative.
L’arboretum, aménagé dans les années 1950 et 1960, a été conçu pour faciliter la circulation automobile, avec des arbres plantés le long d’avenues qui partent en étoile d’un stationnement circulaire central. Le Jardin des lilas Katie Osborne, créé en 1960-1961, possède aujourd’hui la plus grande collection de lilas du monde.
La zone de conservation couvre 800 hectares de marais, de lacs peu profonds, de bois, de prés, de versants et de terres agricoles à l’état sauvage. Il comprend le Cootes Paradise Sanctuary, marécage très surveillé, contigu à la baie Burlington, et le Rock Chapel Sanctuary.
Un centre d’interprétation, conçu en 1958, offre des espaces pour une bibliothèque, un herbier, une salle de conférence, un atelier d’horticulture et un auditorium.