Reynolds Residence
The Reynolds Residence is a modest one-storey Arts and Crafts bungalow with a front-gabled roof, an inset corner entry porch, triangular eave brackets, and open soffits. The house is situated on Third Avenue in Ioco, an early Imperial Oil Company town in Port Moody, British Columbia. The rear of the lot slopes down to a ravine that runs through the centre of the townsite. The Reynolds Residence is listed as a heritage site within the Ioco Heritage Conservation Area.
The Reynolds Residence, built in 1922, is valued as a reflection of the early development of the Ioco townsite, a company town developed by Imperial Oil near its refinery on the north shore of Burrard Inlet. The site was selected in 1914 and subdivided in 1921. Forty new workers’ houses were designed by prominent local architects Blackadder and Mackay and built by the Dominion Construction Company of Vancouver. Fifteen additional houses, originally situated on the Ioco grounds, were also moved to the townsite, creating an instant community. The houses were situated strategically according to rank, with lower paid workers assigned to the western side of the townsite. The town also included a community hall, two grocery stores, a restaurant, a meat market, churches and a school. The surviving residences represent the birth of Ioco as a community and company town.
The Reynolds Residence is also valued for its modest Arts and Crafts details and for its association with its first owner, William John Reynolds, who worked as a still cleaner at the Imperial Oil Company Refinery. The modest detailing reflects the status of its owner, while expressing the traditional aspects of the Arts and Crafts movement as well as modern domestic lifestyles. The efficient, rational floor plan reflected the reality that most families, especially after the end of the First World War, could no longer afford domestic help.
Résidence Reynolds
La résidence Reynolds est un modeste bungalow de style Arts and Crafts d’un étage, coiffé d’un toit à pignon avant et doté d’un porche d’entrée d’angle en retrait, de consoles d’avant-toit triangulaires et de soffites ouverts. La maison est située sur la Troisième Avenue à Ioco, une des premières villes de compagnie de l’Imperial Oil Company, à Port Moody, en Colombie-Britannique. L’arrière du terrain descend vers un ravin qui traverse le centre du lotissement. La résidence Reynolds est inscrite comme lieu patrimonial dans la zone de conservation patrimoniale de Ioco.
La résidence Reynolds, construite en 1922, est valorisée en tant que reflet du développement initial du lotissement de Ioco, une ville de compagnie aménagée par l’Imperial Oil près de sa raffinerie sur la rive nord de l’inlet Burrard. Le site a été choisi en 1914 et subdivisé en 1921. Quarante nouvelles maisons d’ouvriers ont été conçues par les éminents architectes locaux Blackadder and Mackay et construites par la Dominion Construction Company de Vancouver. Quinze maisons supplémentaires, situées à l’origine sur le terrain de Ioco, ont aussi été déplacées vers le lotissement, créant ainsi une collectivité instantanée. Les maisons étaient réparties stratégiquement selon le rang, les travailleurs les moins bien rémunérés étant affectés au côté ouest du lotissement. La ville comprenait aussi une salle communautaire, deux épiceries, un restaurant, une boucherie, des églises et une école. Les résidences qui subsistent représentent la naissance de Ioco en tant que collectivité et ville de compagnie.
La résidence Reynolds est également valorisée pour ses modestes détails de style Arts and Crafts et pour son association avec son premier propriétaire, William John Reynolds, qui travaillait comme nettoyeur d’alambics à la raffinerie de l’Imperial Oil Company. Les détails modestes reflètent le statut de son propriétaire, tout en exprimant les aspects traditionnels du mouvement Arts and Crafts ainsi que les modes de vie domestiques modernes. Le plan d’étage efficace et rationnel reflétait le fait que la plupart des familles, surtout après la fin de la Première Guerre mondiale, ne pouvaient plus se permettre d’avoir des domestiques.