Eighth Street Residence
The Eighth Street Residence is a one and one-half storey, Edwardian bungalow located in one of Nanaimo’s oldest neighbourhoods, just west of the downtown core. The historic place is confined to the building footprint.
The Eighth Street Residence speaks to the direct role local coal companies played in shaping the physical, economic and social development of the Nanaimo area. In 1884, in one of the earliest known examples of community planning in British Columbia, Samuel Robins, the Superintendent of the Vancouver Coal Mining and Land Company, purchased Harewood Estates, a large parcel of land between Nanaimo and the base of Mount Benson. Robins subdivided the area into “Five Acre” farms and made them available at affordable prices. Robins envisioned small-scale farming as an alternate means of sustaining mining families during coal market depressions. The Eighth Street Residence was built as the farmhouse for one of the original five-acre farm parcels.
Built about 1912, the Eighth Street Residence is a very good example of an Edwardian era bungalow. The building’s solid, substantial appearance and minimal decoration reflects the move away from the ornamental excesses of the Victorian era, as well its function as a working farmhouse.
Résidence de la rue Eighth
La résidence de la rue Eighth est un bungalow édouardien d’un étage et demi situé dans l’un des plus anciens quartiers de Nanaimo, juste à l’ouest du centre-ville. Le lieu patrimonial se limite à l’empreinte au sol du bâtiment.
La résidence de la rue Eighth témoigne du rôle direct que les sociétés houillères locales ont joué dans le développement physique, économique et social de la région de Nanaimo. En 1884, dans l’un des plus anciens exemples connus de planification communautaire en Colombie-Britannique, Samuel Robins, surintendant de la Vancouver Coal Mining and Land Company, a acheté le domaine Harewood Estates, une grande parcelle de terrain située entre Nanaimo et le pied du mont Benson. Robins a subdivisé le secteur en fermes de « cinq acres » et les a offertes à des prix abordables. Robins voyait l’agriculture à petite échelle comme un autre moyen de faire vivre les familles de mineurs pendant les périodes de marasme du marché du charbon. La résidence de la rue Eighth a été construite comme maison de ferme de l’une des parcelles agricoles de cinq acres d’origine.
Construite vers 1912, la résidence de la rue Eighth est un très bon exemple de bungalow de l’époque édouardienne. L’apparence solide et imposante du bâtiment ainsi que son ornementation minimale reflètent l’abandon des excès décoratifs de l’ère victorienne, de même que sa fonction de maison de ferme en exploitation.