Dodek Residence
The Dodek Residence consists of a two-storey wood-frame residential house in the shape of a wide “U”, with white stucco walls, dark-stained wood details, and a shake roof. It is located on a quiet residential street in the Oakridge area of Vancouver.
Built in 1957-58, the Dodek Residence is important for its historic, aesthetic and cultural significance. It is particularly notable for its association with architect Ron Thom and as a superior example of residential design in the Oakridge area, a suburb of Vancouver developed between the 1940s and 1960s for an aspiring middle class clientele, often with cosmopolitan histories.
This residence was designed by architect Ron Thom, one of the most celebrated Vancouver architects of the post-war era. For his particular skills in adapting the Wrightian modern house plan to the west coast environment and the small lot typical of suburban Vancouver, Thom won the Architectural Institute of British Columbia Award of Honour in 1960 for the design of the Dodek house for its “delicate restraint, consistency of detail and its excellent plan”.
The Dodek Residence represents the desire for residential design that accommodated the domestic needs of the suburban nuclear family, intermingled with contemporary artistic and technical practices. It reflects the Modernist preference for uncluttered light-filled leisure-oriented spaces, a close interplay of interior and exterior spaces, and incorporation of private exterior spaces as living space, all promoting what was considered to be a healthy family environment.
Following an ideal of Modernist design, the massing of the house expresses the hierarchy of its main and subordinate rooms. The use of simply finished materials (white sand-float stucco with dark-stained wood details) illustrates the inspiration of Japanese detailing in the work of the local design community during the late-1950s and 1960s.
The importance of the automobile in suburban domestic life of the era is demonstrated by the prominence and careful detailing of the carport, and by the extent of the auto court. The concealed path to the almost-hidden front doorway contributes to the sense of domestic privacy sought after in the suburban development of the time.
Résidence Dodek
La résidence Dodek est une maison d’habitation à ossature de bois de deux étages en forme de « U » évasé, aux murs de stuc blanc, aux détails de bois teint foncé et au toit de bardeaux fendus. Elle est située dans une rue résidentielle tranquille du secteur d’Oakridge, à Vancouver.
Construite en 1957-58, la résidence Dodek est importante pour sa valeur historique, esthétique et culturelle. Elle est particulièrement remarquable pour son association avec l’architecte Ron Thom et en tant qu’exemple supérieur de conception résidentielle dans le secteur d’Oakridge, une banlieue de Vancouver aménagée entre les années 1940 et 1960 pour une clientèle de classe moyenne ambitieuse, souvent aux parcours cosmopolites.
Cette résidence fut conçue par l’architecte Ron Thom, l’un des architectes vancouvérois les plus célèbres de l’après-guerre. Pour son talent particulier à adapter le plan de la maison moderne wrightienne au milieu de la côte Ouest et aux petits terrains typiques de la banlieue de Vancouver, Thom remporta en 1960 le prix d’honneur (Award of Honour) de l’Architectural Institute of British Columbia pour la conception de la maison Dodek, saluée pour sa « délicate retenue, la cohérence de ses détails et son excellent plan ».
La résidence Dodek représente le désir d’une conception résidentielle répondant aux besoins domestiques de la famille nucléaire de banlieue, conjugués aux pratiques artistiques et techniques contemporaines. Elle reflète la préférence moderniste pour des espaces dégagés, lumineux et axés sur les loisirs, une étroite interaction entre les espaces intérieurs et extérieurs et l’intégration d’espaces extérieurs privés comme espaces de vie, le tout favorisant ce que l’on considérait comme un milieu familial sain.
Conformément à un idéal de la conception moderniste, la volumétrie de la maison exprime la hiérarchie de ses pièces principales et secondaires. L’utilisation de matériaux au fini simple (stuc blanc taloché au sable, détails de bois teint foncé) illustre l’influence du détail japonais sur le travail des concepteurs locaux à la fin des années 1950 et dans les années 1960.
L’importance de l’automobile dans la vie domestique de banlieue de l’époque se manifeste par la place prépondérante et le soin du détail de l’abri d’auto, ainsi que par l’étendue de la cour d’auto. Le chemin dissimulé menant à la porte d’entrée presque cachée contribue au sentiment d’intimité domestique recherché dans le développement suburbain de l’époque.